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14 janv. 2010

Los Roques avec les copains



Noël :
Arrivée la veille de noël après une navigation rapide au portant dans l archipel de los roques, Venezuela.
C est un grand lagon de 20 milles de diamètre, très plat, quasi désertique dominé par le rocher de Gran Roque qui culmine a 100m, un des derniers paradis sur terre d’après Adri, en tout cas c est le bout du monde. Le petit village est tout ensablé, très paisible, plein de posadas, et tout comme au Cap Vert envahi par les italiens !
Ici pas d’autorites, nous avions oubliés nos visas d’entrée pour le Venezuela et ca c’est réglé par une bouteille de Whisky, c’est tellement plus simple comme ca !


Nous avons passé notre 1er noël tous les 4 sans nos familles (Adri est à New York), dans une petite anse entres les coraux, puis apéro dinatoire vin/pâté(le foie gras et la dinde en moins), Oliv pour l’occasion nous avait fait du pain frais, nous avons chanté des chants de noël et bien pensé a nos familles.

Les copains :
C est avec plaisir et un peu surpris que j’entends au réveil quelqu’un à côté du bateau qui m’appelle ; c’était Pedro qui avait repéré le bateau au mouillage et qui nous rejoignait a la nage! Alex et Poncho ont suivis, tous les 3 blancs comme des culs et Alex cireux après une intoxication aux huitres de noël...
Pedro nous a fait le plus beau cadeau qu’on pouvait espérer : il avait dévalisé une épicerie française, jambon, foie gras, pâté … rien à déclarer ? Euh non…
Nous partons en vadrouille dans l’archipel, nous sommes obligés de naviguer à vue entres les passes de corail, les fonds sont peu profonds ce qui nous empêche de trop nous approcher des plages mais ca nous encourage à la natation. Dixit Jul : je n’ai jamais été autant en forme! Et c’est vrai qu’on se sent bien ici au bout du monde, les corps secs , l’absence de portables, de pollution sonore et lumineuse le soir…
Les fonds sont jolis, des barrières de coraux à gogo, les barracudas et leur sale gueule.
J’en profite aussi pour sortir mon kite surf, l’endroit est idéal, et les copains s’y mettent.
Nous passons le jour de l’an à Gran Roque, c est l’occasion d’une grosse soirée sur la plage, dans une posada, le rhum coule à flot et sur des airs de salsa, quelques membres de l’équipage en profitent pour lier connaissance avec des italiennes…
Le lendemain matin nous récupérons notre skipper qui rentre de New York après 15 jours de vacances, gras comme un porcelet après sa débauche de burger !
L’équipage étant au complet nous partons vers un ilot de sable idéal pour notre sport national.

Les foots :
Tous les soirs avant l’apéro, Caracas affronte les outsiders de Gran Roque sur les petits ilots de sables blancs, le rivage faisant office de ligne de touche. Ca nous fait tellement de bien de nous défouler que les matchs sont acharnés. Mais le corail fait sont travail de sape, les équipes rapetissent petit a petit. Le soir à l’infirmerie, nous bandons nos pieds déchiquetés, nous ne pourrons marcher normalement que 15 jours après !
Apres quelques iles et quelques braconnages de langoustes, nous partons en direction de los Aves « les oiseaux », petit archipel sous le vent de los roques. Ces iles sont entièrement désertes, les oiseaux par milliers peu farouches, nichant sur le sol, les bigorneaux géants et la tentative de leur élevage qui tourne mal, la pêche et les barbecues sur la plage….du grand classique !
Le retour est plus sportif, le vent s’est levé, 25 a 30 nœuds de face, le problème est que nous sommes 8 …et qu’il n’y a que 5 couchages tribord amure et 4 bâbord amure, donc 1 virement sur 2 il y en a un qui gicle !! Nous passons cette nuit en apesanteur, les malades s’entassent comme ils peuvent… nous arrivons a Los Roques trempés, le bateau aussi et la table arrachée !

Les derniers jours approchent, nous retrouvons Gran Roque et nos amis italiens et anglais rencontrés au gré du séjour, pour les 26 ans d’Adrien. Les copains nous improvisent une dernière soirée après avoir raté leur vol, puis c’est le départ vers Bonaire avec un nouveau passager, Mattéo , capitaine au long court et sympathique Italien qui rejoint son bateau à Curaçao.
J’écris en ce moment de Bonaire, charmante petite ile sous influence néerlandaise où nous avons enfin pu manger un vrai steak, le premier depuis notre départ d’Europe !

A très bientôt

OM

1 commentaire:

  1. Voilà...j'attendais ces nouvelles!Merci OM très gentil et...très COOL liasions!je vous embrasse de l'Italie ;)

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