OU SOMMES-NOUS ?
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27 nov. 2009
26 nov. 2009
Cap Vert , 3eme partie
Nous sommes donc à Sal où je dois récupérer nos 2 anglaises via l’avion de 15h qui sera en retard. Nous arrivons, tous les 3, sur la plage paradisiaque de Santa Maria, Oliv M et Manu sont en train de tester le Kite surf dans des conditions quasi parfaites. J’en profite pour me glisser discrètement avec Julien et Olivier dans un club de planche à voile pour nous doucher à l’eau douce. Nous passons cette 1ère soirée à Sal au bateau car tout le monde est crevé. Le lendemain , activités de plage : beach volley et Kite . On se rend compte en fin d’après midi que nous avons perdu notre annexe : le mouillage est très rouleur et le nœud (De manu) s’est détaché. Heureusement un petit Cap Verdien de 10 ans nous l’a récupéré en Kite surf et on retrouve notre belle annexe sur la plage. Nous décidons pour cette 2ème soirée de profiter d’un restaurant qui se finira en karaoké pour 3 des nôtres. Le matin en se réveillant nous avons une surprise : l’annexe s’est encore détachée (la c’était mon nœud) mais cette fois-ci il n’y a aucune trace à l’horizon. Nous la considérons comme perdue jusqu’à que l’on aperçoit une barque de pêcheurs rentrant avec notre annexe : nous leur offrons une bouteille de whisky et ils semblent encore plus content que nous… Cette même journée nous avons profité d’un magnifique spot de surf pratiquement aussi réputé qu’Hawaï, d’après le guide, avec des vagues parfaites qui déroulent sur 300 mètres…
Nous quittons donc Sal, avec une annexe, pour l’ile de San Nicolao. Nous nous arrêtons au mouillage de Tarrafal et nous profitons des 2 jours pour monter au point culminant de l’ile, 1300 m et pour découvrir une plage magnifique, une des plus belles du Cap Vert, à 1h30 de marche du mouillage. L’île est magnifique, on passe du mouillage avec un soleil brulant à une végétation tropicale dans la montagne en quelques minutes.
La 3ème ile que nous visitons avec les anglaises est déserte, avec une plage de 5 km de long et quelques pêcheurs qui vivent sur l’île. La principale activité ? La pêche : au harpon et à la ligne. Cela nous permet de vivre de riz et de poissons pendant 2 jours : poissons au four et au lait de coco à midi puis poissons grillés sur la plage le soir… c’est tout simplement paradisiaque. Nous devons quitter cette île de rêve pour ramener les filles à l’aéroport à Mindelo.
Cela fait maintenant 3 jours que nous sommes sur cette île : nous avons posé les anglaises à l‘aéroport, nettoyé le bateau et rempli les cales :
- 160 litre d’eau potable
- 20 kilo de pate
- 15 kilo de riz
- 5 kilo de patates
- 5 kilo d’oignons
- 15 kilo de farine
- De la sauce tomate en boite
+ divers achats…
Nous sommes maintenant fin prêt à partir, (nous sommes le 26 novembre), mais une histoire d’assurance nous oblige à rester sur terre pour tout régler avant le départ. Nous sommes tous impatient de mettre les voiles et de quitter l’Afrique pour entamer la transat.
Adrien
Réponse de la classe de CM1 sur le thème de l'Eau
Classe de CM1 TOFFOLI
Ecole Saint Martin à Tours
Nous venons de faire une découverte et pas des moindres !
De nos robinets coule de l’eau potable pour tout faire : pour boire, ça va de soi, mais aussi pour prendre des bains, pour laver le linge, pour laver le sol et pourquoi pas pour laver la voiture de papa le dimanche !
Nous sommes un peu déroutés. Il faut réagir et faire des actions au quotidien pour éviter ce gaspillage.
Ayons une pensée pour tous ceux qui n’ont pas d’eau potable pour boire sur terre.
Il se trouve que sur le Raffut, ils ont une consommation intelligente de l’eau : de l’eau potable pour la consommation humaine (boire et manger) et de l’eau douce ou de l’eau de mer pour les autres consommations qui sont plutôt du domaine des activités humaines.
Pourquoi n’optons nous pas pour une consommation intelligente de l’eau, nous aussi ?
Voici quelques pistes qui peuvent nous aider à consommer l’eau autrement et donc l’économiser :
1- Prendre des douches rapides au lieu de prendre des bains.
2- Ne pas laisser couler l’eau quand on se lave les mains, les dents etc.
3- Remplir le verre à moitié pour éviter de jeter le reste dans l’évier.
4- Récupérer l’eau déminéralisée des sèche – linges, excellente pour le nettoyage
5- Essayer de récupérer l’eau de pluie à l’aide de :
- réservoirs déposés dans nos jardins
- collecteurs d’eau à la sortie des gouttières
Cette eau de pluie peut servir à laver, à nettoyer et à arroser le jardin au printemps et en été.
6- Ceux qui ont des puits peuvent faire l’effort d’utiliser cette eau même si elle n’est pas potable pour le nettoyage ou l’arrosage.
Et pour terminer, la municipalité pourrait - elle nous distribuer éventuellement de l’eau douce pour arroser nos jardins ?
Lire la suite...
Ecole Saint Martin à Tours
Nous venons de faire une découverte et pas des moindres !
De nos robinets coule de l’eau potable pour tout faire : pour boire, ça va de soi, mais aussi pour prendre des bains, pour laver le linge, pour laver le sol et pourquoi pas pour laver la voiture de papa le dimanche !
Nous sommes un peu déroutés. Il faut réagir et faire des actions au quotidien pour éviter ce gaspillage.
Ayons une pensée pour tous ceux qui n’ont pas d’eau potable pour boire sur terre.
Il se trouve que sur le Raffut, ils ont une consommation intelligente de l’eau : de l’eau potable pour la consommation humaine (boire et manger) et de l’eau douce ou de l’eau de mer pour les autres consommations qui sont plutôt du domaine des activités humaines.
Pourquoi n’optons nous pas pour une consommation intelligente de l’eau, nous aussi ?
Voici quelques pistes qui peuvent nous aider à consommer l’eau autrement et donc l’économiser :
1- Prendre des douches rapides au lieu de prendre des bains.
2- Ne pas laisser couler l’eau quand on se lave les mains, les dents etc.
3- Remplir le verre à moitié pour éviter de jeter le reste dans l’évier.
4- Récupérer l’eau déminéralisée des sèche – linges, excellente pour le nettoyage
5- Essayer de récupérer l’eau de pluie à l’aide de :
- réservoirs déposés dans nos jardins
- collecteurs d’eau à la sortie des gouttières
Cette eau de pluie peut servir à laver, à nettoyer et à arroser le jardin au printemps et en été.
6- Ceux qui ont des puits peuvent faire l’effort d’utiliser cette eau même si elle n’est pas potable pour le nettoyage ou l’arrosage.
Et pour terminer, la municipalité pourrait - elle nous distribuer éventuellement de l’eau douce pour arroser nos jardins ?
24 nov. 2009
Cap Vert, 2eme partie
Au port de Praïa, à coup sûr l’endroit le plus moche du Cap Vert, le Raffût, désormais orphelin de JB & Nathalie, prépare sa prochaine ballade. Les quelques courses et le plein d’eau et de gazole achevés, nous voila partis le mercredi 04 Novembre à 23h en direction de l’île de Fogo à 65 milles à l’ouest de l’île de Santiago.
Le jour se lève, on aperçoit l’île. Alors que la base du volcan reste enfouie dans les nuages, les premières lueurs du jour se reflètent sur le sommet du volcan. La vue est magnifique. Le vent se lève tranquillement et s’établit autour de 20 nœuds. On décide tout de même de prendre un ris, le vent semblant aller en augmentant. On remonte au vent pour descendre un bout de grand voile, et là… c’est le drame. Plus de barre, la roue tourne dans le vide, à seulement quelques milles des côtes… 25 nœuds, 30 nœuds de vent.On sort la barre de secours dans l’urgence. Elle marche ! Le safran n’est pas touché, la bonne nouvelle !
On arrive non sans mal à prendre les 2 ris qui s’imposent alors.
Nous finirons finalement par atteindre le mouillage de Fogo en début d’après-midi sans plus d’encombres.
Morale de l’histoire : ne pas hésiter à réduire tôt sa voilure, surtout dans ces eaux du Cap Vert où le vent peut passer de 0 à 25 nœuds en un quart d’heure. Nous achevons cette journée par un peu de bricolage, puis lessivés, nous irons nous coucher. A 21h, le Raffût dort.
Mission du lendemain : réparer la barre. Un jeu d’enfant pour Oliv et Manu. En tout cas, vu du canapé, ils avaient l’air serein. Le reste de la journée, nous l’occuperons à nous balader dans les rues de Sao Felipe, la capitale de l’île. Puis au lit. A 21h, le Raffût dort.
Le samedi matin, nous nous sommes levés à 4h (l’initiative ne vient pas de moi) pour faire l’ascension du volcan à l’abri de la chaleur. 3h30 d’ascension et 1000 mètres de dénivelé plus tard, nous atteignons la chaleur du cratère à 2800 mètres d’altitude.
De là, quels paysages ! Inutile de vous les décrire, je m’y perdrais en superlatifs, les photos parleront pour moi. En tout cas, la descente a été beaucoup plus rapide que la montée. Nous l’avons dévalé en courant, glissant, skiant. 800 mètres de pente en 20 minutes à même nos chaussures sur ce versant du volcan uniquement fait de sable. Evidemment, après une journée pareille, à quelle heure dort le Raffût ? A 21h bien sûr !
Le dimanche, après 3 nuits réparatrices, nous quittons le mouillage pour retourner à Praïa afin d’y récupérer Oliv M, dit Raoul, pour les 6 prochains mois, notre 5ème équipier. Après un début de navigation un peu mouvementée, le temps de prendre les ris et de s’habituer à la nouvelle barre, nous arrivons finalement plus tôt que prévu à Praïa, dès 6h le lundi matin.
De retour dans la capitale du Cap Vert pas plus jolie qu’une semaine auparavant, nous en profitons pour faire les divers ravitaillements. Raoul est arrivé comme prévu en soirée, sans ses bagages qui eux, égarés on ne sait où, arriveront 2 jours plus tard.
3 jours complets passés à Praïa donc, dont je vous épargnerai la description tant on a rien fait. Départ le mercredi soir en direction de Tarrafal au nord de l’île de Santiago où nous étions déjà allés 2 semaines plus tôt avec JB et Nathalie.
Nous arrivons dans la baie de Tarrafal vers 10h du matin après une navigation sans problème. Ici, ce ne sont pas les occupations qui manquent. La pêche qui nous nourrira tout le long de notre séjour, le surf où le champion 2008 du Cap Vert, Gabon, nous initiera sur de belles vagues, et le foot où des gros matchs à 11 contre 11 verront s’illustrer les membres de l’équipage avec des buts en veux tu en voilà à faire pâlir les Cap verdiens. Ces activités, ma foi fort dépaysantes, ne nous empêcheront pas de profiter des deux belles victoires de la France, sur l’Afrique du Sud au rugby et sur l’Irlande au foot. Là par contre, l’initiative vient de moi.
Après le but d’Anelka (que nous aurons visionné sur écran géant, s’il vous plaît..), nous partons pour Sal au Nord Est du Cap Vert.
Cette île que l’on nous a présentée comme très touristique est le point de chute de Sarah et Carmel, deux amies anglaises venues partager un bout de notre périple. Cap au Nord Est donc, et comme la météo annonce comme d’habitude du vent de Nord Est, ce sera au près que nous naviguerons. Pour ceux qui ne connaissent pas, le près c’est quand le bateau est à la verticale et que les vagues rentrent dans le bateau. C’est pas hyper pratique, d’autant que les 24 premières heures seront accompagnées d’un bon 25/30 nœuds de vent. Traversée intense donc pour le Raffût avec un sommeil difficile à trouver pour tout l’équipage.
Nous atteignons finalement Santa Maria au sud de l’île de Sal le lundi matin à l’aube. Au moment de la manœuvre du mouillage, alors que le Raffût est à peine à 25 mètres de la plage, la barre nous lâche à nouveau. Sauve qui peut ! On met un coup de sauce au moteur pour nous éloigner le plus possible du bord puis on jette l’ancre au petit bonheur pour stabiliser le bateau. Le reste de l’équipage se réveille, on se raconte les dernières péripéties en prenant le petit dej. Une fois les réparations faites (toujours aussi sereins Oliv et Manu) et le bateau remis à neuf, l’équipage gagne la terre.
Effectivement, sur cette plage magnifique de plusieurs kilomètres de large, on y croisera plus d’allemands que de locaux. Les premières dérives d’un tourisme à l’européenne Hotel, beach & sun arrivent au Cap Vert par le Nord Est. Un contraste saisissant avec les îles authentiques visitées précédemment dont on a bien fait de profiter pleinement.
Jul.
9 nov. 2009
Cap Vert, 1ere partie
Mercredi 21 octobre, le soleil se lève et nous laisse enfin apercevoir les premières îles du Cap Vert après une traversée de 7 jours et quelques heures. Vues de la mer les îles ont l’air assez escarpées, avec beaucoup de couleurs différentes, du vert au marron en passant par l’ocre et le jaune. Nous nous imaginons déjà nos ballades.
Première escale au port de Mindelo, sur l’île de Sao Vincente, l’un des 3 ports d’entrée officielle dans le pays, et le seul adapté aux plaisanciers. Nous mettons à profit cette escale pour prendre soin de nous (douche, rasage, lessive) ainsi que de notre Raffût (lavage, réparation de la fuite de la réserve d’eau, bricolage divers et varié…). Après notre plus longue traversée jusqu’alors quelle joie de faire connaissance avec la Strela, bière locale, surtout qu’elle est fraiche ! Nos paquets pour l’orphelinat déposés et les 25 ans de Jul dignement fêtés (on est même allés en boîte !) nous mettons cap sur l’île de Santiago et sa capitale, Praïa, afin de récupérer deux engagés volontaires pour une semaine, JB et Nat.
Traversée un peu houleuse et ventée, assez rapide, et qui nous permet pour la première fois de faire la discussion avec un dauphin. C’est incroyable comme ils parlent fort, dommage qu’on ait oublié notre dico ! Le mouillage de Praïa étant super moche, rouleur et pas très pratique (débarquement en annexe entre un bateau de pêche, le ferry inter îles et le zodiac de la police, à ½ heure à pied du centre), nous ne tardons pas à partir pour Tarrafal, au nord ouest de Santiago. Nos deux nouveaux compagnons arrivés avec 2h de retard, sous la pluie découvrent avec joie (ou pas) les effets d’un bateau qui bouge. A Tarrafal nous prenons notre première Tahiti douche, sous l’énorme grain qui passait par là. Nous avons de la chance, cette année est exceptionnelle et au lieu des 3 ou 4 jours de pluie habituels ça n’arrête pas depuis deux mois. Ca faisait bien 10 ans qu’on n’avait pas vu ça, foi de pêcheur cap verdien ! Au programme promenade, body board avec les surfeurs locaux, premières prises en chasse sous marine et premiers coups de soleil pour nos visiteurs.
Nous profitons deux jours avant de mettre les voiles (ou plutôt le moteur) pour l’île de Boavista. Vent et houle dans le nez, traversée passionnante lors de laquelle nous réussissons tout de même à coincer notre enrouleur de génois en tentant de mettre à profit un léger changement de vent. Nous finirons donc au moteur, génois affalé. Nous arrivons pour mouiller juste avant la nuit, parfait. Le lendemain le jour se lève sur une plage de sable fin et un village qui nous semble charmant. Problème : comment faire arriver à terre une annexe à la rame, avec 25 nœuds de vent debout, sur une distance d’un peu plus d’1 km ? Réponse : on ne peut pas, même en ayant mis nos deux meilleurs rameurs sur le coup. Merci donc à nos gentils voisins d’Arznaël et à leur annexe à moteur ! C’est ainsi que nous gagnerons la terre lors de nos deux jours à Sal Rei (capitale de Boavista), deux dans l’annexe tractée et quatre dans l’eau, palmes aux pieds.
JB et Nat finirons leur séjour sur l’île de Maïo (c’est bon on a déjà fait les jeux de mots), avec sa plage de sable fin et son village d’une tranquillité vraiment appréciable.
Après Sao Vincente et Santiago, le contraste avec Boavista et Maïo est saisissant : ces deux dernières sont aussi sablonneuses et plates que les autres sont rocheuses et vertes. Les plages de galets ont laissées place au sable fin et c’est un vrai plaisir que de se baigner dans les vagues.
Pour l’instant nous sommes un peu partagés sur notre avis à donner concernant l’accueil de la population. A Mindelo et Praïa nos peaux blanches attirent surtout les vendeurs ambulants, les racoleurs et les mendiants. Beaucoup nous proposent leurs services, pour tout et n’importe quoi, en échange de quelques centaines d’escudos (1€ = 110 CVE). Cette impression de « vache à lait » est assez désagréable et nous incite à rester méfiants. Ces deux villes, qui sont les plus importantes du Cap Vert semblent attirer autant de fortune que de misère. Ceci dit nous profitons pleinement de la découverte du mélange des cultures européennes et africaines et notre séjour se passe très bien.
Une fois sortis de ces deux villes, nos peaux paraissent moins blanches, et semblent plutôt attirer la curiosité. Les capverdiens sont des gens très avenants, disant bonjour avec le sourire et toujours prêts à échanger quelques mots ou un signe de la main. Nous apprenons que le Cap Vert est très francophile et beaucoup sont heureux de mettre à profit le français appris sur les bancs de l’école. Nous profitons ainsi d’une fête sur la plage de Boavista, ou de discussions joyeuses avec les gens croisés dans la rue ou les commerçants.
Le tourisme de masse semble encore avoir épargné ces îles magnifiques, bien que quelques complexes hôteliers se dressent ici ou là, contrastant avec la simplicité de l’habitat local. Nous avons hâte de découvrir les autres îles durant la quinzaine qu’il nous reste avant de traverser l’Atlantique.
Manu.
2 nov. 2009
Traversee Canaries - Cap-Vert
Canaries - Cap Vert : 877 miles (1500 Km), Cap 222°
Le départ est un peu précipité : on devait rester quelques jours encore aux Canaries et notamment à Tenerife mais on doit apporter des affaires à l’orphelinat (nord du cap vert), cela nous prendra du temps et nous devons être le 26 octobre au sud du cap vert. L’avitaillement a déjà été fait, nous partons donc les cales pleines pour notre plus longue traversée.
On s’était un peu informé auprès des quelques français qu’on a rencontré et voici leurs commentaires : « Du vent à 30 nœuds tout au long de la traversée », « de la houle qui fait vomir », « on a passé 5 jours affreux sans dormir », « des vents à 50 nœuds près du cap Blanc (cote africaine) »… en conclusion ce sera une traversée rapide, 7 jours et 12 heures contre les 10 prévues, et très agréable.
Les alizées, vents Nord-Est (= qui viennent du Nord Est) près de la cote africaine puis Est dans l’Atlantique nous poussent vers le Cap Vert et sont assez réguliers : entre 10 et 20 nœuds (20 et 40 Km/h) de vent tous les jours : nous sommes vent arrière quasiment toute la traversée, avec nos 2 voiles d’avant en ciseaux. Le temps reste quasiment le même : du soleil avec quelques nuages. Mise à part nos 2 derniers jours qui ont été un peu plus mouvementés avec le passage à moins d’une centaine de miles d’une onde tropicale, une houle et du vent qui ont un peu forcis et le baromètre qui a perdu 3 points en une dizaine d’heures (indicateur d’une perturbation), en effet on est passé à coté de 2 gros grains.
Sinon la vie sur le Raffut continue et on reprend nos bonnes habitudes que nous avions en navigation : des quarts de 2h30 la nuit, la fabrication du pain, du poisson en carpaccio, pané ou au four, mais on a eu aussi quelques nouveautés : des dizaines et des dizaines de poissons volants, une sèche qui s’est échouée sur le bateau (comment ?) et un petit banc d’orques, cela peut sembler bizarre mais cela existe aussi dans cette partie la de l’Atlantique ! Et toujours de gros cargos, mais qui sont de moins en moins nombreux au fur et à mesure que nous avançons dans notre parcours.
Grandes nouvelles pour l’équipage du Raffut : on a peut-être trouvé d’où vient l’eau que nous avons constamment dans les cales ? notre réservoir d’eau a une rustine que s’est un peu décollée. Réparations faites nous allons voir dans les prochains jours si la fuite continue.
Lire la suite...
Le départ est un peu précipité : on devait rester quelques jours encore aux Canaries et notamment à Tenerife mais on doit apporter des affaires à l’orphelinat (nord du cap vert), cela nous prendra du temps et nous devons être le 26 octobre au sud du cap vert. L’avitaillement a déjà été fait, nous partons donc les cales pleines pour notre plus longue traversée.
On s’était un peu informé auprès des quelques français qu’on a rencontré et voici leurs commentaires : « Du vent à 30 nœuds tout au long de la traversée », « de la houle qui fait vomir », « on a passé 5 jours affreux sans dormir », « des vents à 50 nœuds près du cap Blanc (cote africaine) »… en conclusion ce sera une traversée rapide, 7 jours et 12 heures contre les 10 prévues, et très agréable.
Les alizées, vents Nord-Est (= qui viennent du Nord Est) près de la cote africaine puis Est dans l’Atlantique nous poussent vers le Cap Vert et sont assez réguliers : entre 10 et 20 nœuds (20 et 40 Km/h) de vent tous les jours : nous sommes vent arrière quasiment toute la traversée, avec nos 2 voiles d’avant en ciseaux. Le temps reste quasiment le même : du soleil avec quelques nuages. Mise à part nos 2 derniers jours qui ont été un peu plus mouvementés avec le passage à moins d’une centaine de miles d’une onde tropicale, une houle et du vent qui ont un peu forcis et le baromètre qui a perdu 3 points en une dizaine d’heures (indicateur d’une perturbation), en effet on est passé à coté de 2 gros grains.
Sinon la vie sur le Raffut continue et on reprend nos bonnes habitudes que nous avions en navigation : des quarts de 2h30 la nuit, la fabrication du pain, du poisson en carpaccio, pané ou au four, mais on a eu aussi quelques nouveautés : des dizaines et des dizaines de poissons volants, une sèche qui s’est échouée sur le bateau (comment ?) et un petit banc d’orques, cela peut sembler bizarre mais cela existe aussi dans cette partie la de l’Atlantique ! Et toujours de gros cargos, mais qui sont de moins en moins nombreux au fur et à mesure que nous avançons dans notre parcours.
Grandes nouvelles pour l’équipage du Raffut : on a peut-être trouvé d’où vient l’eau que nous avons constamment dans les cales ? notre réservoir d’eau a une rustine que s’est un peu décollée. Réparations faites nous allons voir dans les prochains jours si la fuite continue.
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