OU SOMMES-NOUS ?
Afficher Atlantic Tour sur une carte plus grande
11 mai 2010
Saint Martin
Ça y est, demain nous partons pour la transat retour jusqu’aux Açores. Voici un aperçu de nos aventures sur ce petit bout de France qu’est St Martin.
Pour commencer, l’île est séparée en deux, une partie française et une partie néerlandaise. Dans la partie française et sa capitale Marigot (où nous sommes en ce moment) on retrouve le charme d’une station balnéaire française. L’ambiance y est détendue, les rues pleines de boutiques de marque (on ne paye pas de taxes ici), on y croise la gendarmerie nationale et des 206. On paye en euros, on trouve des boulangeries et même une maison de la presse. Du côté néerlandais, qui n’a de batave que le nom, on paye en dollars US, on parle anglais et on y trouve les casinos, boîtes de nuit et les gigantesques hôtels de luxe que renferme l’île.
C’est une grande base pour la plaisance antillaise, le grand lagon fermé à l’intérieur de l’île pouvant accueillir plusieurs milliers de bateaux, on y trouve des magasins d’accastillage grands comme des supermarchés, des voileries, des chantiers… bref l’idéal pour faire des travaux avant une transat, ça tombe bien !
Nous passons donc quelques jours à profiter des joies de la France, surtout culinaires : ici on trouve du pâté, du fromage et du vrai pain ! On prend les renseignements dont nous aurons besoins en vue des travaux et on récupère Olivier J. qui nous avait quitté quelques semaines plus tôt. On profite d’être dans le coin pour aller faire un tour à l’île voisine de St Barthélémy (française aussi) et se mettre au vert dans de magnifiques mouillages, certainement nos derniers de la zone caraïbes, snif snif. L’île est très belle, un peu plus petite que sa voisine et au vu des résidences de vacances de luxe on ne s’étonne pas que ce soit un repaire de célébrités. Nous y passerons quelques jours avant de reprendre la route de St Martin. Cela nous permet de regarder en direct les demies finales de ligue des champions, d’aller assister à une magnifique parade de carnaval du coté hollandais, et enfin de commencer nos travaux.
Une fois le bateau sorti de l’eau, nous pouvons commencer. Au programme : carénage, changement de quelques vannes, nettoyage du réservoir de gasoil, pleins de bouffe et d’eau, révision des voiles ainsi que bricolage en tout genre. Une semaine plus tard le bateau est prêt à retourner dans l’eau. Et là c’est le drame : une des nouvelles vannes installées n’est pas étanche ! Un grutage plus tard voici de nouveau le Raffut à sec pour le week end, le temps manquant pour nous remettre à l’eau avant le vendredi soir. L’équipage ne se laisse cependant pas démonter et fête dignement ses 8 mois de vie commune.
Dans l’intervalle nous avons aussi accueilli Fabrice, notre nouveau mousse qui nous accompagnera jusqu’aux Açores. Nous avons maintenant devant nous entre 2000 et 2400 milles d’océan qui devraient nous prendre entre trois semaines et un mois. Les matelots sont contents de reprendre la mer ainsi que de quitter les Caraïbes pour aller rejoindre d’autres horizons et vous donnent rendez-vous à notre arrivée aux Açores pour un nouvel épisode.
Vous souhaitant un bon mois de mai
Bises
Manu
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Nous sommes début Juin, vite! de vos nouvelles ! sachant que les vents vous bousculent.
RépondreSupprimerSe sera difficile pour nous de vous rencontrer aux Açores. Bonnes retrouvailles à tous avec vos familles chéries.
Tantine Gene.