<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868</id><updated>2011-07-08T20:19:25.306+02:00</updated><title type='text'>GREEN SPI - Atlantic Tour</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>38</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-6592804233878635497</id><published>2010-08-18T12:00:00.001+02:00</published><updated>2010-08-19T09:56:10.208+02:00</updated><title type='text'>Etude objectiviste sur le mode de vie du Raffutin*. par Anne-Louise Maillet</title><content type='html'>&lt;object width="400" height="300"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624627351135%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624627351135%2F&amp;set_id=72157624627351135&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624627351135%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624627351135%2F&amp;set_id=72157624627351135&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Raffut est arrivé…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi 12 Août, 7h34, entrée triomphante dans la rade de Martigues, 30h et 56 minutes avant l’heure officiellement annoncée. Victorieux mais épuisé, nos Raffutins* favoris reposent donc pour la première fois depuis 11mois, 5 jours, 8h et 26 minutes les pieds sur leur chère terre natale. Emotion… « C’est quand même vraiment moche Martigues » (Manu) - « habile » (Ju) -« bon on nettoie ? » (Adri). « EXCEPTIONNNELLL FANTASTICO QUE BELLO » (Martina), « Attend, le café d’abord » (Oliv). « Quoi, on est déjà arrivés ? » (moi qui sort de la cabine). Rien de solennel, pas de champagne (ni de croissants L ) à l’arrivée. Juste un soleil qui tape, des lignes de hautes tensions, un quai loin de tout et la promesse d’une grosse, très grosse journée. L’idée : tout nettoyer au mieux et au plus vite pour pouvoir profiter à fond de deux jours de retrouvailles intenses là ou le départ s’était préparé un an plus tôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mission accomplie. Et cela relève de l’exploit lorsqu’on voit la quantité de ##### que l’on peut accumuler sur un Raffut. Des Blitzkriegs (vieille plaque de plastique informe grossièrement gribouillée au marqueur d’hexagones accompagné de quelques boulons coloriés), des dizaines de conserves hier presque appétissantes mais qui ne sont plus que de vieilles boites rouillées, des bobrafuts, des duvets (qui sentent mauvais)…bon, j’en passe (il y en a de meilleurs)… Bref tout ça sur un quai ça fait du bordel ; dans quatre voitures ça fait du volume et dans 6 bras ça fait du poids ! J’en profite pour glisser ici un GRAND merci à tous les incorruptibles venus donner un petit coup de main : à Emile et Jacqueline qui nous ontoffert un bon pique-nique , Clarisse qui a rempli sa voiture de divers objets plus ou moins « malades », à Pierre-Antoine qui.. qui est passé et a vidé un seau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le moment des retrouvailles peut maintenant commencer. Les Raffutins*, les yeux qui brillent retrouvent leurs Belles, leurs familles et leurs bons potes. Tout le monde n’est pas là encore, mais assez de monde est rassemblé pour trois jours un peu improvisés, improbables, fous, riche en émotions, pauvres en sommeil et remplis d’anecdotes.  Ce n’est pas aujourd’hui ma  mission que de raconter ces quelques jours ; pour faire vite : Champââââgne,  mais surtout bières, rosé, jaunes et volley ; frites grillades et belotes contrées ; vrais lits (pour les privilégiés…), machines à laver et Carrefour à proximité étaient là pour nous accueillir…bref juste assez pour égayer nos Raffutins* un peu déboussolés et leur rappeler ce que 99,9% de leur 29 visiteurs on pu se dire à leur retour sur terre: « Bah quelle drôle d’idée d’avoir voulu habiter 1 an sur un bateau tout mouillé ?». J’en profite d’ailleurs pour glisser une TRES grand merci à Fabienne, Bernard et Ola qui ont unef fois de plus, plus que très bien accueilli tout ce monde venu de plus ou moins loin saluer, féliciter et interroger les navigateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Veuillez m’excuser chers lecteurs rêvassant sur ce blog, vous l’attendiez tous et je vous l’ai promis, il est maintenant temps de donner à chacun un regard objectif sur le mode de vie du Raffutin*. Des Acores à Martigues pour une durée de 23 jours et une distance de 1880 miles je me suis infiltrée sur le Raffut et me suis faite passer pour l’une des leurs afin de vous livrer un témoignage exclusif sur les réalités de leur vraie vie à bord. Expérience riche et forte qui m’a permis d’observer de très près (et au près) le Raffutin* dans les diverses configurations de son environnement naturel : au près et au port, au travers et de travers, au bon plein et bien plein, au grand largue et au large,  et de comprendre à quel point, loin d’être devenu comme on pourrait le penser après un an de vie plus que commune, un « type » de simples marins un-peu-beauf-un-peu-héros qui aime le Rhum les femmes et la bière –nom-de-dieu ils sont en fait des devenus personnages complexes aux diverses facettes souvent surprenantes. Bref il est temps de casser les clichés, les préjugés, les on dit qui se sont doucement dessinés dans nos esprits au travers de ce blog, et au fil des témoignages des rescapés revenus à Paris témoigner de leur expérience autour d’une bière au HideOut :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dit que le Raffutin* porte des chapeaux. Oui, il les porte, tous les jours. D’ailleurs tant mieux car c’est nous qui les leur avons offerts. On peut même dire que Adrien, ne sort jamais de jour comme de nuit sans son chapeau coloré (ou décoloré ou déteint mais toujours coloré enfin on ne sait pas trop) : De Carthagène à Barcelone et encore à Aix et bientôt à Tour ! tenterait-il d’imposer un nouveau style mi Rave mi campagnard ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dit que le Raffutin* est déconnecté. Là, vous plaisantez, vaste blague comme certain diraient : il faut voir Jul, Adri et Oliv, le pied aussitôt posé à terre se ruer sur leur compte FaceBook pour voir qui aura le plus de notifications après 8 jours passés en mer ; commentant ensuite à chaque escale l’évolution de la cote de popularité (ie nombre de Attending) de la « soirée de retour ». Manu, en dehors de tout ça réussi tout de même à caler l’air de rien le lendemain de son anniversaire qu’il a eu 51,3 notifications. Habile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut croire que le Raffutin* n’est pas au courrant… là encore il y a erreur. On ne sait pas trop comment mais à 500 miles de cotes Julien connaît les derniers résultats de l’OM et les dernières performances de l’équipe de France au championnat d’Europe d’athlétisme. Et à la seconde, que dis-je au centième de seconde, en plus.  Bon admettons que pour ce qui est de l’actualité « normale » ils ont souvent un mois de retard. Mais attention, l’information dont-ils disposent grâce aux quelques magasines importés… ils la connaissent, et bien! Tous par exemple savent que la Chine développe actuellement un projet de délocalisation à Châteauroux pour pouvoir labelliser sa production Made in Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Raffutin* est écolo. Oui c’est vrai ils nous expliquent pourquoi on a le droit de jeter tout un tas de truc à la mer, mais pas d’autres trucs. Comment économiser l’eau (cad ne pas en utiliser du tout), l’électricité et le chocolat (un carreau, pas plus). Mais il n’est pas Ecolo bobo: une fois sur terre c’est avec une grande joie qu’il mange un bon gros Burger King. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dit que le Raffutin* pèche. J’aurais bien voulu ! En fait, le Raffutin* tente quelquefois de pécher. Le plus souvent, la seule chose qu’il attrape ce sont des sardines à l’huile à l’eau, à la moutarde ou à la tomate enfouies sous les planchers. Pourtant des témoins l’ont dit et nous avons des photos à l’appui : ils auraient apparemment déjà péché quelques poissons… nous aurait-on menti ? Olivier aurait-il mis au service de leur gloire ses talents sur PhotoShop? Non allez j’avoue, une fois ils ont en attrapés des poissons… tellement d’ailleurs qu’on aurait presque dit un coup monté (peut être essayaient t-ils de me bluffer…) : 12 maqueraux (des fois trois en un seul lever de canne) en moins de 30 minutes ! vous y croyez vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se dit que le Raffutin* gère. Grave ! C’est fou d’ailleurs : 25 nœuds de vent au travers, 300 miles de Gibraltar, des creux de 4,5 mètres, qui déferlent (et je n’exagère même pas). Moi, un peu beaucoup angoissée mais qui préfère me taire, je peux observer Manu, Oliv, Adri qui se succèdent à la barre, l’air, serein. « De toute façon on n’a pas le choix, on ne peut que aller tout droit » précise Jul fataliste au moment ou l’on m’annonce que l’Iridium (téléphone par satellite) ne marche pas (en fait il n’était pas tout à fait cassé puisqu’à Martigues, si tu montes sur le muret et lèves un peu le bras tu captes, un peu, suffisamment pour appeler les parents de Manu et les informer de notre arrivée). 500 miles de toute terre, la barre a roue pète, une chaîne s’organise calmement, la cabine arrière est vidée et 20 minutes de bricolage plus tard, Oliv peut de nouveau surfer fièrement la houle. Le lendemain rebelotte. La même. (habiles les mecs quand même)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dit que le Raffutin* sent mauvais. On dira même que ses habits tombent malade… Et bien là figurez vous que j’ai été agréablement surprise. En comparaison avec 4 mecs regroupés dans un espace de 24m² pour une journée à Paris ils sentent la rose. Oliv’ seul à avoir admis qu’il a passé 8 jours sans se doucher n’a pas attrapé la maladie qui pourtant avait pu se développer dans les « coussins » bleus. D’après leurs témoignages, j’ai eu de la chance de ne pas devoir vivre avec un certain Raoul à l’origine de toute les rumeurs au sujet de l’odeur du Raffutin*.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se dit tous le que le Raffutin* est un aventurier. Hum hum, après quelque jours de près, tous autant que nous sommes a bord ne souhaitons qu’une seule chose : pouvoir faire notre prochain quart pépère en mode pétole-moteur-pilote-bouquin. Bon d’accord j’avoue ils sont un peu beaucoup aventuriers quand même ; disons qu’ils peuvent juste être un peu fénéant des fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut penser que le Raffutin* n’aime pas la télé. Bah oui, c’est des aventuriers, pas du tout le genre à moisir tout une journée affalé sur un fauteuil à regarder des bons mauvais films… Hum hum ! Les beau gosses s’enferment en fait volontiers le très petit écran posé sur leurs genoux pour regarder (en boucle) les films que leur pote français-rencontré-sur-une-ile-quelque-part-dans-l’atlantic leur a donnés. Même remarque que pour l’actualité mentionnée plus haut : ils disposent d’un nombre limité de film, ils les connaissent tous par cœur et développent donc volontiers un comique de répétition, habile, qui peut paraître être une névrose originale (type TIC) pour un observateur non averti, habile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dit que les Raffutins* sont en vacances. Ah, là en vérité, c’est ce que je croyais aussi et j’aurais bien aimé ne pas me tromper d’ailleurs ! En fait c’est une vaste illusion, croyez le ou non, ce n’est pas du tout les vacances sur le Raffut. On vous réveille à 4h du matin alors qui fait 10 degrès pour vous demander de tenir une barre, il faut tout le temps faire des vaisselles et préparer des repas, il faut faire des points en reportant des abscisses et des ordonnées dans un repère non orthonormé avec des compas compliqués et écrire des lignes dans un journal de bord alors qu’on a le mal de mer, nettoyer le carré, et en plus, tout est prétexte à vous donner des cours de voiles ou de mécanique auxquels vous devez témoigner un intérêt poli. Bref nos Raffutins* se « mettent en vacances » une fois au port ou au mouillage, mais le reste du temps ne plaisantent pas.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se dit que le Raffutin* est un morfal. Admettons-le, c’est un peu vrai : pour manger 600g de de Riz-Raffut à 4h il faut l’être un peu. Néanmoins il faut reconnaître un petit coté gastronome à ces navigateurs : ce n’est pas systématiquement vers le bon gros Macdo que nous nous dirigerons une fois arrivée dans les ports espagnols mais c’est avec enthousiasme et coquetterie que nous allons dans la trop méconnue enseigne espagnole : 100 Montaditos engloutissons quelques spécialités locales. Aussi, rien de tel pour rendre un Raffutin* heureux que de déboucher une bonne bouteille de vin, d’ouvrir une boite de bon pâté gourmet ou de cuisiner du confit de canard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut croire que le Raffutin* est un peu rustre. Et bien non figurez vous que chez chacun d’eux on peut découvrir un petit talent d’artiste. Adrien fait chaque jour preuve d’une créativité impressionnante pour tenter de faire transformer les ingrédients de bases disponibles sur le bord en quelques recettes originales plus ou moins convaincantes. Nos estomacs se souviennent d’ailleurs tous de sa quiche dont la pâte si elle ne pouvait pas être digérée correctement aurait pu servir à refaire l’étanchéité du bateau.  Olivier et Julien mettent volontiers en commun leur talent pour nous faire quelques compositions picturales surprenantes (à situer entre du Ernst et les dessins de votre petit frère) Je les invite d’ailleurs à en faire une exposition à la tant attendue Soirée de Retour à Tour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voila j’espère vous avoir apporter un bon éclairage sur la complexité et la diversité des caractères de nos chers Raffutins*. J’imagine que vous êtes tous maintenant d’autant plus impatient de les retrouver les stars (désormais mondialement connu grâce à la parution d’un article à leur Effigie dans Voiles et Voiliers) et de leur poser tout un tas de questions (ça leur permet de crâner un peu ils kiffent grave donc n’hésitez pas !)! La soirée de retour à Tour (pardon à Cinq Mars la Pile) est faite pour ça, et l’on vous attend nombreux (n’oubliez pas le virement, habile) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une chose est sure, cliché ou pas clichés, putain, ils l’ont fait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au nom de tous vos lecteurs et de tous vos visiteurs, je tiens ici à sincèrement vous remercier vous les Raffutins* vous l’avez fait : votre rêve, vous l’avez réalisé et vous nous l’avez fait partager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MERCI LE RAFFUT !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et plein de bon vent pour la suite !!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anne-Louise&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-6592804233878635497?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/6592804233878635497/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/08/etude-objectiviste-sur-le-mode-de-vie.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/6592804233878635497'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/6592804233878635497'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/08/etude-objectiviste-sur-le-mode-de-vie.html' title='Etude objectiviste sur le mode de vie du Raffutin*. par Anne-Louise Maillet'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-6989691031864610550</id><published>2010-07-20T19:53:00.000+02:00</published><updated>2010-07-20T19:53:42.528+02:00</updated><title type='text'>Transat retour par Fabrice</title><content type='html'>Chers lecteurs de ce blog,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est avec grand plaisir que je vous propose en flash-back, histoire de publier des trucs quand même, un incroyable récit de Transat en mode « same same but different » par rapport à ce que vous savez déjà… à savoir, rien, ou presque… Mais laissez moi commencer par le commencement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a à peu près un an (oui, ça devait être en Mai 2009 si mes souvenirs sont bons), une équipe de quelques joyeux drilles s’était mise en tête de traverser la Manche en un week-end prolongé, mais a lamentablement échoué… 2 fois : c’est ce qui restera gravé dans les anales comme « LE » Brighton-Fécamp (NDLR : contraction de Brighton UK, ville prévue d’arrivée et de Fécamp Normandie, ville réelle d’arrivée.)&lt;br /&gt;Ce texte ne raconte pas leur histoire… enfin pas tout à fait.&lt;br /&gt;Oui, pas tout à fait car c’est une partie de cette équipe qui avait décidé de remettre ça pour une tournée de 1 an avec le Raffut. Si vous n’en avez pas entendu parler avant, c’est normal, on vous l’a caché… par honte, peut-être, enfin, on ne sait plus trop.&lt;br /&gt;Bon, quoiqu’il en soit, cette fois, pour moi, jeune touriste débarqué de mon métro Parisien, pas question d’échouer. Ben ouais, ça la foutrait mal quand même !&lt;br /&gt;En 2 mots, je me présente donc, Fabrice, le cousin d’Adrien (enfin, un des nombreux), présent sur cette première traversée dans laquelle nous avons lamentablement échoué et à la soirée de départ pour ceux qui y étaient (n° 24 dans la chenille). Ce récit, c’est ma version de notre transat retour (enjolivée, vue sous un autre angle, niant catégoriquement certains faits et ne démordant pas d’autres affirmations compromettantes).&lt;br /&gt;Je disais donc, pas question cette fois ci de ne pas réussir. Les auspices sont bons : le volcan Islandais ne m’a causé que 2 heures de retard, tout est prêt, cette fois-ci c’est bon ! Le fromage a survécu, pas de bagage perdu, c’est parti ! Arrivée Gare Maritime de Marigot (trop heureux pour négocier le taux de change 1€ = 1$ pratiqué par les taxis), c’est un cousin … euh… barbu mais reconnaissable qui m’accueille. Le Raffût a des soucis de vanne, et il est encore au chantier. Borf, pas bien grave, marchons un peu. Nous sommes Samedi soir, et apparemment le Vendredi soir fut très très difficile à digérer (une soirée côté Hollandais de l’île).&lt;br /&gt;Dimanche, réveil à 6h, trop motivé pour aller courir, je réveille Adrien pendant que les autres m’envoient gentiment paître. 6h12, arrivée en haut du fort… 6h30… je pleure, trop chaud… 6h55… de l’eau, par pitié… 7h15 : retour au Raffût. Bon, on va y aller plus mollo les prochains jours…&lt;br /&gt;Marigot, son fort, son port, sa légendaire « Flibuste » (LE bar), les ships côté Hollandais, les derniers préparatifs, la dernière bière, la dernière gueule de bois, et Mercredi 12 Mai, départ de la transat retour, au près ! On devrait en avoir pour 4 jours, puis pétole et du portant.&lt;br /&gt;Je me vois obligé d’ouvrir une petite parenthèse sur le près (prononcer « pré », à la mode du Raffût).&lt;br /&gt;Le près, c’est quand on remonte au vent. C’est marrant, il y a de la gîte, des vagues, le vent et les embruns dans le visage, une sensation de vitesse, c’est grisant. Oui, mais…&lt;br /&gt;La nuit, c’est froid, on est mouillé tout le temps, on se prend des douches, le bateau est trempé même à l’intérieur, on se cogne, ça gîte encore, pas moyen de faire la cuisine non de non, on se recogne, pas moyen de dormir vu que ça secoue dans tous les sens, bref, le près, ce n’est drôle que les 24 premières heures… Ah oui, et le près, même si aucun de nous ne s’abaissera à l’avouer, ça « favorise » le mal de mer.&lt;br /&gt;Donc, on part. Les vents devraient être favorables, nous permettant de nous faufiler entre les ondes tropicales, sans trop avancer au moteur, on s’amarine, on y croit, on est gonflés à bloc. Le plein de magazines est fait, on a de quoi tenir. Oui mais voilà… 2e jour. Nous venons de finir le quiz FHM du mois sur « Quel séducteur êtes vous ? » (Pour les réponses, voir à la fin de l’article), quand soudain, gros bruit, grosse vibration. Il est 17h et l’étai avant (qui tient le mât) vient de lâcher, arrachant du même coup l’enrouleur du Gênois pour finir dans les filières. C’est la cata, on affale, on fait demi-tour…&lt;br /&gt;Bon… Un petit air de déjà vu… Brighton nous poursuit…&lt;br /&gt;15 Mai, 4h du Mat, arrivée à Marigot au moteur. Tout est fermé jusqu’à Lundi, pas de réparations possibles d’ici là… Borf, pas grave, du moment que la Flibuste est ouverte. Week-end culturel à base de Multiplex Football sur Canal + (Julien est apparemment un habitué du bar), de parties de cartes, et de buvage de bières.&lt;br /&gt;Lundi, c’est la journée des miracles ! On a tout fait, tout quasiment dans la journée. Crapahuté en haut du mât pour décrocher et raccrocher l’étai (14 m, c’est haut en fait), réparation de qualité, oui monsieur, pour moins de 20€ de l’enrouleur, les voiles, raccrocher et redécrocher le tout et reraccrocher le tout, ouf, ça devrait être bon ! On a tous bien mérité la Flibuste ce soir là !&lt;br /&gt;Mardi 18 Mai : Second départ. Météo très favorable (mouais, à voir). Même scénario : 3 ou 4 jours au près, puis du portant.&lt;br /&gt;Vendredi 21 Mai : (je recopie texto le livre de bord pour cette partie) « Les coussins, les fringues, tout chope la maladie du ça pue. J’en déduis : le près, c’est bien, mais c’est encore mieux quand ça s’arrête » Un membre d’équipage, quart de 22h30. NB : on est toujours au près, ça mouille.&lt;br /&gt;Petite parenthèse sur « la maladie ». Au près, le bateau prend l’eau, l’eau goutte de partout, des hublots, du toit, du sol, dans les coussins, les habits. Bref, tout est trempé, et… ça a une fâcheuse tendance a sentir … appelons cette odeur, « la Maladie ». La Maladie ne se soigne que par la laverie. Mais en mer, des traitements palliatifs permettant de retarder l’inexorable, voire de retrouver un semblant de vie existent, notamment le séchage de coussin, et le lavage des habits à la main (pour peu qu’ils veuillent bien sécher après !). Sauf qu’au près, ces traitements ne peuvent être convenablement appliqués, et ça devient vite infernal ! On en vient à prier pour pétole (absence de vent, normalement pas top)…&lt;br /&gt;Mais là où ça devient réellement gênant, c’est quand l’eau potable, allez savoir comment, chope la maladie et devient sérieusement impropre à la consommation. On s’en fout, on la boit quand même, faut économiser… certes, mais on a beau être des beaux gosses (voir le film pour ceux qui ne connaissent pas), une eau goûtue au point de sentir un mélange de pneu, de pourri, d’eau noire du port, de sel, et de vieux, mais vraiment surtout de pneu, on s’en lasse jusqu’à risquer la mutinerie ! Heureusement, notre vaillant skipper a eu la bonne idée de mettre l’eau sale en quarantaine après qu’un membre d’équipage atteint de folie passagère a décidé de balancer l’une de ces bouteilles à la mer d’un geste d’une rare violence que nous ne décrirons pas ici par respect pour ce membre (moi en l’occurrence)…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi 25 Mai : miracle !!!!! « le vent se calme, la mer aussi… putain que c’est bon. Par contre, c’est toujours le près. » Notre Skipper, Adrien dans le livre de bord.&lt;br /&gt;Du coup, on fait péter le confit de canard et le foie gras pour fêter ça ! Bien mal nous en a prit ! Les plus chanceux ont mis 48 h à digérer  - nos pauvres estomacs déshabitués ! Ah oui, et Saint-Emilion, Grand Cru classé 2002. Il était temps ! On est quasi au milieu de l’Atlantique, et on a fait que du près ! D’ailleurs Manu ne s’en est pas remis du tout, et sous couvert d’une angine, il sèche ses quarts !&lt;br /&gt;Ca me fait penser que je n’ai pas abordé les quarts ! Chaque nuit, par tranches de 2h (2h30 maintenant que Manu est malade), un membre d’équipage est responsable du bateau et de la bonne marche.&lt;br /&gt;En pratique ? On est harnaché en ciré, en train de se geler, se prendre des douches, regarder les étoiles, et réfléchir à tous les trucs improbables qu’on n’a jamais pris le temps de considérer.  Les quarts 2 et 3 (de 11h30 à 3h30) étant les pires, un roulement est envisagé à base de 1,4,2,5,3. Oui, pareil, nous non plus on n’y a rien compris, mais on s’est débrouillé quand même.&lt;br /&gt;Entre deux parties de Blitzkrieg (jeu de l’année 2011, inventé sur le bateau à base de raisins secs et autres boulons pour faire les pions, brevet pas encore déposé donc on ne vous donnera pas encore les règles), lecture pépère, baignade (une fois pour le style, pour pouvoir dire j’ai nagé au milieu de l’Atlantique avec 5000m de fond), et autres activités hautement culturelles à base de sieste, de regardage de Dikkenek (film de l’année 2006 – perso vu 2,7 fois pendant la transat), on continue à avancer avec de temps en temps un Supertanker au large, qui malgré les supplications d’Adrien à la VHF ne nous lâchent pas une seule caisse de bières à la mer. &lt;br /&gt;Oui mais voilà, un beau matin, c’est la claque…Boum !&lt;br /&gt;Je ne vais pas re-rentrer dans les détails hautement techniques de l’accident, mais plus dans la façon de vivre ça de l’intérieur. Ben oui, le poissard, c’était moi ! Ils me l’avaient bien dit d’ailleurs, y a que avec moi que ça merde (Brighton-Fécamp, l’étai au bout de 1,5 jours, les 10 jours au « pré »), bref, il s’en est fallu de peu que je ne finisse avec une ancre autour du coup au fond de l’océan. C’est parait-il ce qu’on faisait au « malin » sur le bateau il y a deux siècles de ça, celui qui portait la guigne. Vive le progrès donc en ce qui me concerne.&lt;br /&gt;Fatigué par une manœuvre matinale qui nous a saucés un max, je suis au taquet (le vrai, pas l’expression, le truc où on bloque les cordages) et … paf donc… D’après les mémoires d’Oliv qui venait de se réveiller (mémoires publiées ultérieurement), j’aurais littéralement volé. &lt;br /&gt;J’émerge donc couché dans le cockpit, sans savoir qui ni où je suis, les oreilles bourdonnantes comme dans le Soldat Ryan. Des gens me parlent, mais je ne comprends rien, je n’entends qu’un bourdonnement. Je tourne les yeux, et vois le regard terrorisé de Julien. Entre temps, Adrien s’est jeté sur moi pour me faire me semble-t-il un point de compression au niveau du crâne. Merde, il a du sang plein les bras et me demande si ça va… Re merde, c’est sûrement un empannage. Quelle tronche peu bien avoir mon crâne ? &lt;br /&gt;Maxi merde, on est au milieu de l’Atlantique, et le prochain hôpital est à 7 jours de mer au moins… Ca y est, j’ai le crâne explosé, comment vais-je m’en sortir ? Et une douleur sourde se réveille dans mon bras… Reremerde ! En deux temps trois mouvements, Adri m’a fait une compresse à l’aide d’un petit bout et d’un morceau de tissu, me regarde en souriant et me dit que ce n’est pas profond… Bon, faut quand même vérifier que je n’ai pas le bras cassé. Prêt à enlever le ciré de ma manche ? Euh… moyen en fait. Je ne sens plus mes bras là. Mon poignet droit est bleu, mais pas de fracture ouverte, ni de bras cassé… Oufffffffffff !&lt;br /&gt;Adri commence à être trop heureux d’avoir l’opportunité de me recoudre (merci cousin !), et moi, excessivement content d’être vivant ! Vraiment, c’est un sentiment incroyable. Bon, je ne vous conseille pas pour autant d’essayer, mais la grosse banane en guise de sourire sur la photo où on me rase avant de me suturer, ce n’est pas du chiqué !&lt;br /&gt;Bon, ça va certes me faire une blessure de guerre près du front, mais au moins ça me donnera une histoire à raconter. S’il n’y a pas de trauma crânien, et que mon poignet se remet correctement, on pourra tous en rire autour d’une excellente bière à Horta ou Flores. Et c’est ce qu’on a fait d’ailleurs, à Horta ET Flores.&lt;br /&gt;Mis-à part le pire quart de ma vie en vent arrière multiples empannages et retours de Gênois notre dernière nuit de traversée (mon accident ne m’a valu que 2 jours pépères d’arrêt maladie), la fin de notre Transat est plutôt sympathique, agrémentée de Dauphins, de chasse à la méduse flottante rose fluo (non, nous n’avions pas de substances illicites à bord, je confirme), de gros creux de 6m et de déferlantes que nous regardons à présent avec dédain. Il fait froid, mais nos réserves de rhum ont tenues et un beau jour :&lt;br /&gt;TERRE !!!!!!!!!!&lt;br /&gt;Enfin, gros nuages symbolisants la terre.&lt;br /&gt;On sort les baffles, fait péter une énorme BO de Gladiator, Oliv nous sort les blagues mythiques de Melon et Melèche (par respect pour les enfants qui lisent ce blog, je vous les épargnerai), Ju continue de délirer tout comme moi sur les phrases mythiques elles aussi de Dikkenek (vous ne pourriez pas comprendre – d’ailleurs, personne en dehors du bateau n’a compris), Manu sort la bouteille de Pastis et Adri éclate un énorme cigare cubain…&lt;br /&gt;C’est la fin, on est arrivé, après une courte traversée de 17jours, on arrive, les femmes, la bière, la … !&lt;br /&gt;La suite étant une autre histoire, je la laisse à ceux qui l’ont par ailleurs déjà racontée, étant moins flemmards que moi lorsqu’il s’agit d’écrire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je cherche le mot de la fin, la phrase qui sonnerait juste, qui expliquerait en deux mots tous les creux de mon récit, qui justifierait le fait que nous n’ayons pas attrapé un seul poisson et nous soyons nourris de thon et de sardines en boîte, qui vous communiquerait le goût sans égal du riz-ketchup à la mode Raffût, et des pâtes-sauce tomate rouillée – sardines Transat… Les douches rares et douloureuses à coups de seau d’eau de mer froide et salée, la douce odeur de la maladie (ah non, ça je l’ai fait), les parties de belotte et de skat (belote allemande), voire même de trouduc enfiévrées, et pourquoi Ju arrive-t-il toujours à finir à -400, la vaisselle à la lampe frontale, la cuisine harnachée au pré, notre unique et désastreuse tentative de sortir la grande voile de spi, toutes ces petites choses qui font d’une transat ce qu’elle est, qu’on en bave, qu’on en rigole, qu’on n’en peut plus, qu’on voudrait que ça dure encore et toujours, des blagues grasses de marin, que cet équipage est formidable et qu’il me manque…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez eu la chance de naviguer à bord du Raffût, si cette bonne ambiance contagieuse vous a pris au cœur, si le souvenir des Toasta Mistas vous allèche, alors vous aussi vous devez comprendre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fabrice, en direct de Paris…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-6989691031864610550?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/6989691031864610550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/07/transat-retour-par-fabrice.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/6989691031864610550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/6989691031864610550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/07/transat-retour-par-fabrice.html' title='Transat retour par Fabrice'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-2364421071866291438</id><published>2010-07-20T19:23:00.001+02:00</published><updated>2010-07-21T08:25:43.330+02:00</updated><title type='text'>Açores, suite et fin</title><content type='html'>&lt;object width="400" height="300"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624545765506%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624545765506%2F&amp;set_id=72157624545765506&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624545765506%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624545765506%2F&amp;set_id=72157624545765506&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Ces trente derniers jours, le Raffût aura vécu au rythme des allers et venus de ses invités. Car entre mi-juin et mi-juillet, on en a vu du monde.&lt;br /&gt;La dernière quinzaine de juin, ce sont Joanna, Yann et Chloé, cousins d’Adri, qui sont venus nous rendre visite. Quand les deux premiers venaient pour 2 semaines atterrissant à Punta Delgada, la troisième venait pour une semaine à Terceira. &lt;br /&gt;La première quinzaine de juillet, ce sont JB le frère de Manu et Bouly qui ont pris le relais. Et quand l’un venait pour 2 semaines de Punta Delgada, l’autre venait pour une semaine d’Horta… Au même moment, les parents d’Adri sont venus lui rendre visite alternant entre ballades sur le Raffût et visites d’îles via ferry. Et comme en plus de ça, nous devions jongler avec le calendrier de la coupe du monde, vous l’aurez compris cela demandait une certaine organisation, qui de fait, aura rythmé la fin de notre périple aux Açores.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme pratiquement aucun d’entre eux n’a fait le même parcours durant son séjour, vous les raconter dans le détail, déjà je ne m’en rappelle plus, et puis ce serait bien long. Mais si les endroits fréquentés par nos invités ont été différents, leurs occupations, elles, ont bien été communes. &lt;br /&gt;Alors sans préambule, en bref et dans le désordre, un petit condensé des principales activités du Raffût aux Açores.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fil rouge ? Le mondial. &lt;br /&gt;Les tristes prestations des bleus ne nous ont pas empêchées de suivre l’essentiel de l’épreuve dans les bars des ports fréquentés dont nous connaissons maintenant les moindres recoins. Là aussi, qu’on aime le foot ou qu’on ne l’aime pas, les conditions de visionnage étaient communes à tous : Sagres ou Superbock en pression et Toasta Mista (croque monsieur local). La formule est gagnante à coup sûr, elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’attraction ? Les dauphins.&lt;br /&gt;Mis à part Bouly et ses deux fois 45 minutes de mer en une semaine, tous nos squatteurs ont eu le privilège de voir des dauphins venir jouer avec le bateau et nous gratifier de quelques pirouettes. Toujours sympa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le leitmotiv ? Faire la fête&lt;br /&gt;Durant notre séjour aux Açores, nous aurons eu droit à un nombre impressionnant de festivités locales. Comme on n’est pas du genre à faire les difficiles, on les a testées. Etre au bon endroit au bon moment ce n’est pas toujours évident, mais quand on y est, en général, on n’est pas déçu, l’ambiance est garantie et les prix défient toute concurrence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question ? Mais où sont passés les 20-30 ans ?&lt;br /&gt;A priori au Portugal ou Etats-Unis pour faire leur étude ou pour travailler. Cette tranche d’âge est effectivement très peu représentée dans l’archipel. Etonnant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les activités ? Du tourisme&lt;br /&gt;Quand nous n’étions pas en train de faire un foot ou d’en regarder, nous louions des voitures pour faire les attractions touristiques. Lors des deux précédents articles, nous vous avions déjà venté la beauté des îles des Açores. Je ne m’y attarderais donc pas et conclurais sur ce point en disant que sa végétation, ses reliefs, ses lacs, et ses paysages en font sans aucun doute l’un des plus beaux endroits sinon le plus beau de ce que nous avons pu découvrir depuis le départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, un jour il faut partir. Et ce jour c’est aujourd’hui. Nous sommes le mardi 20 juillet, il est 17h locales. Anne, la sœur d’Adri nous rejoint ce soir et nous partons dans la foulée direction Cadiz. 1000 miles séparent cette ville à l’ouest de Gibraltar de Punta Delgada ou nous nous trouvons en ce moment. Nous estimons la durée de la traversée à une huitaine de jours avec à priori avec du vent plutôt de face.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bientôt, Julien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-2364421071866291438?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/2364421071866291438/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/07/acores-suite-et-fin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/2364421071866291438'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/2364421071866291438'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/07/acores-suite-et-fin.html' title='Açores, suite et fin'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-4477705543834015062</id><published>2010-07-03T17:53:00.001+02:00</published><updated>2010-07-21T08:27:44.196+02:00</updated><title type='text'>Laura, Pippo et Barn visitent le Raffût.</title><content type='html'>&lt;object width="400" height="300"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624413312990%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624413312990%2F&amp;set_id=72157624413312990&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624413312990%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624413312990%2F&amp;set_id=72157624413312990&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;Les gars nous ont demandé d’écrire un truc au sujet de notre séjour sur le Raffût, alors voilà, un truc. &lt;br /&gt;Permettez-moi de commencer par la fin, c’est plus logique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes repartis des Açores un lundi matin, tôt, encore tout ensommeillés après un séjour intense en émotions. Le départ aux aurores aura finalement été la bonne solution : la tête encore dans le brouillard, au radar, les jambes nous portent vers l’aéroport de Ponta Delgada. Le cœur, s’il avait été bien éveillé, nous aurait dicté de rester.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On avait imaginé des conditions de vie difficiles, nous avons trouvé le bien-être. On avait osé penser qu’ils mangeaient mal, notre séjour aura presque été gastronomique. Manu et Adrien devraient, plutôt que de devenir rugbyman professionnel pour l’un et expert comptable pour l’autre, ouvrir un restaurant aux Açores, avec une spécialité de « riz Raffût ». Et pour les grosses faims post-transatlantiques, de la « ressuce » à vau-l’eau !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je déforme un peu la vérité, évidemment. Vous avez pu lire dans les pages précédentes que leur périple a eu son lot de difficultés. La transat retour, même si elle laissera sûrement les plus belles traces à ses valeureux marins, aura été un calvaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l’effort, le réconfort : les Açores sont un paradis. On ne voudrait pas que trop de touristes viennent nous faire concurrence, donc surtout, n’en parlez pas trop autour de vous. Mais il y a des baleines (les gars, si vous arrivez à voler quelques photos aux touristes qui en ont vraiment vu…), des dauphins (les gars, si vous… ah non, çà on en a vraiment vu), et des oiseaux qui ressemblent à des canards mais font des bruits étranges, un peu l’équivalent d’une hyène, mais avec un bec et des ailes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le paradis, parce que ces îles sont au beau milieu de l’Atlantique, et il y pleut beaucoup -sauf aux mois de juin et juillet-, et donc elles possèdent une végétation luxuriante. Des hortensias géants, à faire pâlir un jardinier du continent, des bananiers et des palmiers en bas, des sapins et des plantes bizarres en haut. On passe du niveau de la mer à 1000m d’altitude le temps d’une chanson de Joe Dassin en voiture, sans bien sûr compter les arrêts « waaah la vue de ouf, truc de ouf, laisseu tomber » nécessaires à chaque virage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux sommets, des cratères volcaniques, avec pour certains des lacs dedans. Pas d’accès, pas de maison, rien, juste de la pure nature, et l’azur de la mer en toile de fond. Pas banal tout çà. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur terre, l’emploi du temps s’est équilibré entre matchs de coupe du monde accompagnés de tosta mista et de bière, sport pour de vrai (foot, course à pied), ascension des volcans et visite des petites villes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 16 juin, nous avons fêté l’anniversaire d’Oliv comme il se doit, avec un festin de tapas en tous genres, un magnum de Graves, et des cadeaux : les deux meilleurs livres du monde, de la cryptonite des Açores, et des bandeaux pour les cheveux, car Olivier a maintenant les cheveux longs et blonds. Sans rire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les traversées inter îles auront été des plus tranquilles et nous avons pu nous essayer au souquage d’artibuses et à l’écartage de sloop. Le vocabulaire de la voile offre des opportunités de jeux de mots en or, et neuf mois à bord ne semblent pas avoir lassé les gars. Nous avons pris des ris, pour relever l’assiette, et passer au largue au winch. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour, l’océan qui scintille, la chaleur du soleil atténuée par la brise marine. Les îles s’aplatissent jusqu’à disparaître dans l’horizon, nous sommes seuls au milieu de l’océan, avec les oiseaux et les dauphins. &lt;br /&gt;La nuit, les étoiles font leur apparition, nous repérons les constellations de l’ours, du dragon, du scorpion, et la plus belle d’entre elles, le cygne, s’envolant au milieu de la voie lactée.&lt;br /&gt;Comme on dit chez nous : du lourd. Du très, très lourd, même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perchés sur les volcans, les guetteurs de baleines qui envoyaient autrefois les baleiniers faire leur office se sont reconvertis en mouchards pour zodiacs à touristes. On a pensé  essayer de capter leur fréquence pour se lancer à la poursuite des cétacés, mais on s’est dit que la rencontre avec une baleine valait bien la peine d’être fortuite plutôt que provoquée, quitte à attendre et risquer de ne pas en voir du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne chance au Raffût, aux gars, et aux bienheureux qui y séjournent, les baleines finiront bien par montrer le bout de leur queue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Barn&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-4477705543834015062?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/4477705543834015062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/07/laura-pippo-et-barn-visitent-le-raffut.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/4477705543834015062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/4477705543834015062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/07/laura-pippo-et-barn-visitent-le-raffut.html' title='Laura, Pippo et Barn visitent le Raffût.'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-6644624852810779259</id><published>2010-06-26T17:39:00.001+02:00</published><updated>2010-06-29T11:05:22.175+02:00</updated><title type='text'>Açores : première</title><content type='html'>&lt;object width="400" height="300"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624361895302%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624361895302%2F&amp;set_id=72157624361895302&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624361895302%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624361895302%2F&amp;set_id=72157624361895302&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;« Waaaaah !! Trop stylée l’île !» sont probablement les premières paroles des premiers colons portugais arrivés à Flores en 1452. A un ou deux mots près. En tous cas, nous, c’est ce qu’on s’est dit. Et 17 jours de mer n’ont pas amplifié notre impression. Car la splendeur de ce morceau de terre perdu à l’ouest de l’archipel des Açores et prenante. Voire même surprenante. Un micro climat semi-tropical et une terre volcanique ont permis à une verdure aussi riche que diversifiée de s’épanouir sans complexe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hortensias à gogo, gazon anglais sauvage, sapins dont je ne connais pas le nom (ceux qui ressemblent à des faux), palmiers et bambous en veux-tu en voilà, platanes au bord des routes toutes neuves, comme chez nous dans les années 70, et une multitude de petites fleurs qui feraient très jolies dans une jardinière sur un balcon de la mairie. Serpentant entre tout cela, les ruisseaux frétillant, qui sautent du haut des rochers pour faire des cascades comme Belmondo, qui retournent sous terre, s’infiltrent partout et ressortent nulle part pour se diriger inexorablement vers l’océan. C’est beau, ça mouille, c’est vivifiant et froid. En effet, une des sorties possibles de cette eau se situe dans les douches du bloc sanitaire. Autant aux Caraïbes une douche froide quand il fait 35°C passe, autant quand il fait 19°C avec du crachin (un peu comme en Bretagne une belle journée d’été), une bonne préparation mentale s’impose. Mais ne nous plaignons pas, je sens que vous n’aimez pas ça. Mais pourtant ce n’était vraiment pas chaud !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première balade (oui, nous faisons des balades entre copains) tire sur les pattes comme dirait une mouche entre les doigts d’un enfant sadique. La distance moyenne parcourue en une journée sur le bateau se situant autour de 20 mètres, une petite balade de 6 bornes correspond à environ 300 fois plus d’activité pédestre. A rendre jaloux les meilleurs circumarcheurs du marché. Avoir les jambes en coton prend alors tout son sens. Mais en vrais sportifs polyvalents, l’épreuve est aisément franchie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos forces retrouvées, nous louons une voiture, certifiée écologique greenspi (16V essence de 1990), pour une autre balade autour de l’île en 80km et nous rendre aux lacs dans les cratères. Sur les dépliants, ça fait comme quand on met la sauce du poulet dans le cratère de la purée. En vrai, il y avait tellement de brouillard qu’on aurait pas vu un poulet traverser dans cette purée de pois. Mais à force de détermination, et de meilleurs conditions météorologiques, nous avons pu admirer un de ces havres de paix posé ici depuis les temps les plus reculés (certains avance même la date de 1910 !). L’étendue d’eau est majestueuse, calme et vive à la fois, entourée de sapins (les vrais cette fois) et de roseaux, et alimentée par les cascades aux quatre coins qu’elle n’a pas. On dirait une pub pour de l’eau minérale. D’ailleurs une bouteille en plastique vide traîne pas très loin. Et oui, même ici…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous quittons Flores après quatre jours de communion avec la nature et la buvette du mouillage, direction Horta, sur l’île de Faial, point d’arrivée principal des transateux, où viennent nous retrouver François dit le Barn, Philippe dit Pippo et Laura dit … la sœur de Jul, trois jours plus tard et où Fabrice nous quittera marqué à vie par cette aventure. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le port est blindé comme la Brinks. Les bateaux sont à couple jusqu’à quatre sur les quais. C’est pire qu’au péage de St Arnoult un retour de weekend de 15 août. On retrouve certains bateaux vus de l’autre coté de l’Atlantique, et on se la compare (la traversée) : « nous on a mis 17 jours » « oui mais nous on a pas eu de vent pendant 4 jours » « nous on a essuyé un coup de vent » « nous on a essuyé la table » « nous c’était mieux » etc … C’est comme dans une cour de primaire à la récréation, sauf qu’à la cantine c’est pintes de bière et entrecôtes/ frites. Nous passons obligatoirement par le bar mondialement connu (enfin surtout des gens qui font du bateau et même nous on ne le connaissait pas) le « Café Sport » de Peter qui a nourrit (en solide et surtout en liquide) les plus grands navigateurs , de Tabarly à l’équipage du Raffût, en passant par une multitude d’autres mondialement connus eux aussi. C’est bon enfant et ça fait plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, bateau nettoyé et rafistolé, de même que l’équipage(les douches sont chaudes !!! mais coûtent 2 euros…), nous assisterons au futur fiasco des Bleus (ceux du foot, pas de la police) et profiterons de la fête de l’agriculture avec des vaches, des tracteurs, de la musique et un sculpteur sur bois à la tronçonneuse ! en attendant les amis qui arrivent le lendemain matin. Et qui arriveront bien tôt d’ailleurs !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-6644624852810779259?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/6644624852810779259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/06/acores-premiere.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/6644624852810779259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/6644624852810779259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/06/acores-premiere.html' title='Açores : première'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-2347946075854684689</id><published>2010-06-12T09:35:00.001+02:00</published><updated>2010-06-12T09:36:22.673+02:00</updated><title type='text'>LE RAFFUT EST A VENDRE...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Robuste Gin Fizz ketch de 37 pieds, marin et facile à manier. Le Raffut souhaiterait passer le moins de temps possible à sec et cherche un repreneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenant prochainement d'une boucle Atlantique d'un an, il est tout équipé et ne demande qu'à repartir.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Visible dans les Bouches du Rhône à partir du 15 aout 2010, date de son retour en France... &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Pour en savoir +,&lt;b&gt; &lt;a href="http://www.greenspi.fr/raffut.html"&gt;cliquez ICI&lt;/a&gt; !&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-2347946075854684689?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/2347946075854684689/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/06/le-raffut-est-vendre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/2347946075854684689'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/2347946075854684689'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/06/le-raffut-est-vendre.html' title='LE RAFFUT EST A VENDRE...'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-852261111715632293</id><published>2010-06-08T16:29:00.001+02:00</published><updated>2010-06-08T16:50:33.927+02:00</updated><title type='text'>Récit de la transat retour par Adrien</title><content type='html'>&lt;object width="400" height="300"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624106704475%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624106704475%2F&amp;set_id=72157624106704475&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624106704475%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157624106704475%2F&amp;set_id=72157624106704475&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;1er départ le mercredi 12 mai, les cales sont pleines, les réparations finies. Fabrice a pris ses marques à bord, les vents annoncés ne sont pas très favorables et assez fort : 20 nœuds d’est pendant 3 jours. Après 30 heures de près, avec une houle assez forte, l’étai (le câble qui relie l’avant du bateau au haut du mat, entouré d’un tube qui tient la voile d’avant) se détache à l’avant emporté par la voile. En moins de dix minutes le génois est affalé, on place l’étai largable pour soulager le mat et on remet l’étai attaché par des cordes à l’avant. Le génois est un peu abimé, on le portera chez un voilier plus tard. On décide de rentrer au moteur pour éviter de trop tirer sur le mat. En conclusion on s’est dit assez chanceux que cela nous arrive après 150 miles et pas au milieu de l’Atlantique. On arrive donc  le lendemain, samedi,  à 4h du matin à Marigo (Saint Martin). Lever 4 heures après pour faire le maximum de chose pendant la journée. Grace à notre ami Alain (un vieux de la vieille de la voile), qui nous guide pour les réparations, le tube est réparé lundi (17 mai) et le bateau est prêt à partir. On profite de la matinée du lendemain pour tout finaliser et on part pour de bon le mardi 18 mai à 14H30. Les vents sont un peu plus favorables : moins forts et mieux orientés (Est-sud-est). &lt;br /&gt;1,2,3,4 jours de près, c’était prévu et on s’attendait à cela. Le bateau est humide, on ne peut pas faire sécher les affaires, ça bouge et on dort mal. En plus notre cap (25-30°) n’est pas motivant, on devrait faire du 45°pour arriver aux Açores. A cette allure on peut espérer arriver à Terre-Neuve dans dix jours…  &lt;br /&gt;5,6,7ème jours de près encore, et ce n’était pas prévu, du coup ça commence à être pesant et le moral est bas. On s’imagine déjà aux Açores entrain de déguster une entrecôte frite. Le lundi 24 le vent tourne un peu et on avance, pour la 1ère fois depuis le début, tout droit vers notre destination, par contre c’est toujours du près. &lt;br /&gt;8ème jours, mardi 25, le vent et la mer se calme, on est toujours au près. On en profite pour faire sécher les affaires, aérer le bateau et pour faire un bon repas le soir : foie gras, confit de canard pommes de terre et une bouteille de bon vin. Ca fait énormément de bien au moral.&lt;br /&gt;9ème,  10ème et 11ème jours, le vent est portant c’est vraiment agréable, il fait beau, on se douche, on se baigne, on continue à faire sécher les affaires. Petite surprise : une tortue de mer vient nous dire bonjour. On réalise même nos premières prévisions météo personnelles : baisse du baromètre de 1026 à 1015 hectopascal en 24h, ce n’est pas énorme mais assez pour annoncer une dépression. On remarquera aussi tous les signes distinctifs : passage du front chaud, puis du front froid, ainsi que les vents Ouest-Nord-Ouest puis Ouest-Sud-Ouest. Ca souffle, à 20-25 nœud mais on du coup on avance vite, 150 miles par jour.&lt;br /&gt;12ème et 13ème jours, (29-30 mai). Un gros système nuageux passe sur nous. Le vent est variable mais pas trop fort, entre 5 et 15 nœuds. On touche à peu près toutes les allures, en passant du près au vent arrière en un rien de temps. Il fait très humide, il pleut et la visibilité est très réduite. On passe une bonne partie du temps à l’intérieur, le bateau étant réglé pour marcher tout seul.&lt;br /&gt;14ème jours, je me réveille et je vais faire une manœuvre à l’avant avec Fabrice : replacer la corde de l’enrouleur sur le tambour du génois. On est un près et le vent souffle à 15-20 nœuds. Tout se passe bien. On revient dans le cockpit, je reste juste au dessus pour repartir éventuellement à l’avant, Fabrice règle l’enrouleur. D’un coup nous empannons, en moins d’un quart de seconde Fabrice est éjecté très violement par l’écoute de la GV dans le cockpit. En moins d’une seconde je me retrouve sur lui en demandant à julien, à la barre, de gérer le bateau et d’enrouler le génois. Fabrice est par terre, à moitié évanoui avec du sang sur la tête. Mon 1er reflexe est de regarder l’état de son crane. « Bonne nouvelle », la blessure n’a pas l’air grave mais reste importante : une ouverture d’1,5 cm sur 4 mm de profondeur en juste au dessus du front. Je mets le doigt dessus, le sang ne semble plus couler et Fabrice reprend doucement conscience et me dit qu’il a très mal au bras droit. Il a l’air sonné mais pas en danger. J’examine son bras, il ‘y a pas de fracture ouverte mais son poignet commence déjà à tourner au bleu. Manu et Oliv à l’intérieur préparent la trousse à pharmacie. Je détache Fabrice qui avait encore son harnais et on le rentre. Tout cela s’est passé en 2 ou 3 minutes. La mer est assez hachée, la houle vient de tous les sens. On reste dehors avec Julien pour gérer le bateau tandis que les autres soignent Fabrice. &lt;br /&gt;En conclusion, plus (beaucoup plus) de peur que de mal. On décide de mettre des steri strip sur la blessure au crane. Des points de sutures auraient surement été plus adaptés mais il est impossible de faire quoi que ce soit avec la houle, et en fin de compte cela a très bien tenu. Son poigné ne semble pas cassé et il se tartine d’Ernica. Aussi dans la  bataille on aura perdu notre tangon (comment ? aucune idée).&lt;br /&gt;Comme pour nous soulager, le beau temps réapparait en début d’après-midi, après 3 jours couverts. On sèche tout, on prend le soleil, on se lave. La mer et le vent sont calmes,  2 ou 3 groupes de dauphins passent à coté du Raffut.  On ouvre 2 bouteilles de vins et les 2 autres boites de magret de canard pour « fêter » le retour au calme et oublier la frayeur de ce matin.&lt;br /&gt;Mardi 1er juin, 15ème jours, le temps est encore super agréable, vent arrière de 15-20 nœuds, un peu de houle mais on est au portant et on ne la sent pas. On en profite pour s’occuper du bateau : réparation de la BLU, couture sur la capote de protection et le lazybag, plein d’essence, lessives, douches… Le vent forcit en fin d’après midi, contrairement à la température que faiblit fortement, et on commence vraiment à avoir froid.&lt;br /&gt;16ème jours, 150 miles, on avance vite. Le vent est toujours portant avec une composante nord, on avance au grand largue à 6-7 nœuds. En fin de matinée la houle se lève avec des creux de 3-4 mètres et le vent forcit un peu. Vers midi la houle forcit encore et on voit apparaitre des creux de 5-6 mètres. On prépare le bateau, on enroule le genois, on met le foc No3 (équivalent à un tourmentin) sur l’étai largable. Une heure après la mer est très  forte (vagues de 5-6 mètre) et le vent passe à 35 nœuds, c’est impressionnant de voir ces montagnes d’eaux se déplacer. Le bateau se comporte bien, on avance à 6-7 nœuds avec le foc No3 et la GV réduite au maximum. L’intérieur est préparé et du riz est mis à cuire pour le soir, au cas ou. Des déferlantes passent à coté du bateau et une manque de nous surprendre mais jul à la barre anticipe et on la prend de face : une bonne quantité d’eau rentre dans le bateau mais nous sommes bien attachés et le Raffut complètement fermé. Je décide de rentrer et de me préparer au cas ou cela empirerait. Pantalon, tee-shirt, polo, polaire, bote, ciré complet, gants. Je sors, julien, toujours à la barre m’annonce que le vent s’est très légèrement calmé, la houle aussi. En effet après 2 heures on repasse à 20-25 nœuds de vent avec une mer qui n’est plus dangereuse. Cela n’aura pas duré longtemps, juste de le temps de nous montrer ce qu’est un coup de vent en atlantique : c’est impressionnant. Bizarrement on s’est tous rappelé que certains bateaux affrontent cela seul à bord, ou pire à deux avec l’un ou l’autre avec le mal de mer… et souvent ils n’ont pas notre âge.  Le coup de vent terminé on avance tranquillement mais la houle et le froid nous font passer une très mauvaise nuit.&lt;br /&gt;17ème jours, jeudi 3, le vent est toujours présent, on avance vite. Il nous manque 170 miles pour atteindre Flores, l’ile la plus à l’ouest des Açores. On espère arriver le lendemain avant la nuit. La grande question est : y-a-t-il une marina sur l’île ? Ou plutôt pourra t on se poser tranquillement au port, se doucher, dormir tranquillement… d’après le guide, qui date de 2003, il y a un projet de marina en cours mais rien de construit encore. Ce sera la surprise. Le vent tourne et on se retrouve vent arrière en début d’après midi, les voiles en ciseaux. On reste vigilant, on se rappelle du coup de vent d’hier… le vent et la houle forcissent mais le bateau tient bien, on avance vite, 6-7 nœuds. Le vent continu à forcir doucement, à partir du 2ème quart, sous l’effet de la houle, le bateau est difficilement tenable en vent arrière et le barrer devient très très sportif, et le bruit des multiples empannages nous empêche de dormir. A 4h, alors que le vent souffle à 25 nœuds on décide d’affaler la grand voile et de marcher sous génois seul. C’était le bon choix, on est aussi rapide et le bateau tient beaucoup mieux. On aurait du s’en occuper avant ! C’était le quart le plus dur pour Fabrice et Olivier. Comme quoi, même à 100 miles de l’arrivée, il faut toujours être vigilant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons le 4 juin vers 18h à Flores, les côtes sont magnifiques : des grandes falaises de plusieurs centaines de mètre, très vertes avec des multiples cascades. On arrive au mouillage, sans marina, on gonfle l’annexe, on se jette sur le premier Bar-Restaurant…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-852261111715632293?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/852261111715632293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/06/recit-de-la-transat-retour-par-adrien.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/852261111715632293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/852261111715632293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/06/recit-de-la-transat-retour-par-adrien.html' title='Récit de la transat retour par Adrien'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-2502880668967935334</id><published>2010-05-11T21:22:00.002+02:00</published><updated>2010-05-12T08:27:59.147+02:00</updated><title type='text'>Saint Martin</title><content type='html'>&lt;object width="400" height="300"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623917538747%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623917538747%2F&amp;set_id=72157623917538747&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623917538747%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623917538747%2F&amp;set_id=72157623917538747&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Ça y est, demain nous partons pour la transat retour jusqu’aux Açores. Voici un aperçu de nos aventures sur ce petit bout de France qu’est St Martin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour commencer, l’île est séparée en deux, une partie française et une partie néerlandaise. Dans la partie française et sa capitale Marigot (où nous sommes en ce moment) on retrouve le charme d’une station balnéaire française. L’ambiance y est détendue, les rues pleines de boutiques de marque (on ne paye pas de taxes ici), on y croise la gendarmerie nationale et des 206. On paye en euros, on trouve des boulangeries et même une maison de la presse. Du côté néerlandais, qui n’a de batave que le nom, on paye en dollars US, on parle anglais et on y trouve les casinos, boîtes de nuit et les gigantesques hôtels de luxe que renferme l’île. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est  une grande base pour la plaisance antillaise, le grand lagon fermé à l’intérieur de l’île pouvant accueillir plusieurs milliers de bateaux, on y trouve des magasins d’accastillage grands comme des supermarchés, des voileries, des chantiers… bref l’idéal pour faire des travaux avant une transat, ça tombe bien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous passons donc quelques jours à profiter des joies de la France, surtout culinaires : ici on trouve du pâté, du fromage et du vrai pain ! On prend les renseignements dont nous aurons besoins en vue des travaux et on récupère Olivier J. qui nous avait quitté quelques semaines plus tôt. On profite d’être dans le coin pour aller faire un tour à l’île voisine de St Barthélémy (française aussi) et se mettre au vert dans de magnifiques mouillages, certainement nos derniers de la zone caraïbes, snif snif. L’île est très belle, un peu plus petite que sa voisine et au vu des résidences de vacances de luxe on ne s’étonne pas que ce soit un repaire de célébrités. Nous y passerons quelques jours avant de reprendre la route de St Martin. Cela nous permet de regarder en direct les demies finales de ligue des champions, d’aller assister à une magnifique parade de carnaval du coté hollandais, et enfin de commencer nos travaux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois le bateau sorti de l’eau, nous pouvons commencer. Au programme : carénage, changement de quelques vannes, nettoyage du réservoir de gasoil, pleins de bouffe et d’eau, révision des voiles ainsi que bricolage en tout genre. Une semaine plus tard le bateau est prêt à retourner dans l’eau. Et là c’est le drame : une des nouvelles vannes installées n’est pas étanche ! Un grutage plus tard voici de nouveau le Raffut à sec pour le week end, le temps manquant pour nous remettre à l’eau avant le vendredi soir.  L’équipage ne se laisse cependant pas démonter et fête dignement ses 8 mois de vie commune. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’intervalle nous avons aussi accueilli Fabrice, notre nouveau mousse qui nous accompagnera jusqu’aux Açores. Nous avons maintenant devant nous entre 2000 et 2400 milles d’océan qui devraient nous prendre entre trois semaines et un mois. Les matelots sont contents de reprendre la mer ainsi que de quitter les Caraïbes pour aller rejoindre d’autres horizons et vous donnent rendez-vous à notre arrivée aux Açores pour un nouvel épisode.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous souhaitant un bon mois de mai&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bises &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Manu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-2502880668967935334?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/2502880668967935334/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/05/saint-martin.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/2502880668967935334'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/2502880668967935334'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/05/saint-martin.html' title='Saint Martin'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-78556057622432067</id><published>2010-04-24T23:04:00.001+02:00</published><updated>2010-05-12T08:29:05.498+02:00</updated><title type='text'>Les Iles Vierges</title><content type='html'>&lt;object width="400" height="300"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623894650887%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623894650887%2F&amp;set_id=72157623894650887&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623894650887%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623894650887%2F&amp;set_id=72157623894650887&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Les Iles Vierges, du 9 au 17 avril&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Iles Vierges, surnommées les BVI, British Virgin Island, pour la partie anglaise, sont un groupement d’une dizaine d’iles tout au nord des Antilles, à l’est de Puerto Rico. C’est un vrai&amp;nbsp; petit paradis : des iles vallonnées, bordées de plages et parfois entourées de barrières de corail, une végétation luxuriante… Malheureusement les BVI sont victimes de leur succès et l’on y croise des dizaines / centaines de voiliers de location et les mouillages sont bondés, mais curieusement&amp;nbsp; le littoral et la mer sont assez bien préservés. Le point « positif » de cette surabondance de bateau est la profusion de voiliers/yacht de milliardaires, on a vu plusieurs 3 mats de plus de 90 pieds, des énormes catamarans (dont celui de Richard Branson), et des Yacht dignes de Paris Hilton… bref ça fait plaisir. Par contre comme le disait Julien à la fin de son dernier article, toute cette abondance de magnifiques bateaux ne nous permet toujours pas de passer pour les rois du mouillage et cela renforce encore plus notre image de clochards que nous avions oubliée depuis Los Roques…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite parenthèse sur 2 iles que nous avons particulièrement appréciées : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plus belle ile que nous avons visitée est &lt;b&gt;Virgin Gorda&lt;/b&gt;, vous pouvez voir les vues spectaculaires que nous avons du haut de cette ile, des lagons d’eaux turquoises entourés de corail… c’est aussi l’ile aux énormes rochers qui trainent sur les plages créant des grottes naturelles magnifiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Anegada&lt;/b&gt;, la plus sauvage, est l’île la plus au Nord des Antilles, avec 203 habitants (en 2003) et une flore impressionnante : elle ne culmine qu’à 8 mètres mais il y a des dizaines d’espèces d’arbres/arbustes/cactus/fleurs différentes, et une faune tout aussi riche : tortues de mers, flamands roses...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout nous avons visité 4 iles et en général nous faisons un premier repérage puis nous revenons le lendemain pour la journée. On ne s’attarde pas trop car la vie est vraiment chère, 50 dollars la langouste,&amp;nbsp; et nous avons surtout hâte d’atterrir à Saint Martin, île française, où nous espérons trouver un peu plus d’infrastructures et surtout des produits français : crème fraîche, fromage, charcuterie, Jenlain… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous partons donc le 17 avril d’Anegada pour Saint Martin, et histoire de changer un peu ce sera 24 heures de près. On arrive donc crevés à Marigot (capitale de l’île), ce qui ne nous empêche pas de foncer sur internet et sur le premier supermarché qu’on trouve et c’est festin : 2 fromages, 2 pâtés et 3 baguettes, on oublie le rouge mais on se rattrapera la fois d’après.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voila donc ici pour presque 1 mois avec au programme : les réparations nécessaires avant la transat retour, la visite de Saint Martin, le carnaval, la découvert des iles aux alentour …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adrien&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-78556057622432067?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/78556057622432067/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/04/les-iles-vierges.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/78556057622432067'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/78556057622432067'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/04/les-iles-vierges.html' title='Les Iles Vierges'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-1765504592590570611</id><published>2010-04-16T18:06:00.009+02:00</published><updated>2010-04-16T18:31:32.484+02:00</updated><title type='text'>Ecole de St Martin | LES ORDURES</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/S8iLOb4Zk8I/AAAAAAAAAFI/4j82EP3jOGI/s1600/P1040410.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://1.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/S8iLOb4Zk8I/AAAAAAAAAFI/4j82EP3jOGI/s400/P1040410.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le chiffre&amp;nbsp;: &lt;b&gt;1 poubelle de 20 L par semaine, pour 5 personnes quand nous sommes en traversée.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comparé à la classe cela fait 3 fois moins et comparé à une famille de 4 personnes cela fait 8,5 fois moins.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;COMMENT FAIT-ON ?&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Avant de partir&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; Nous faisons attention à ce que nous achetons&amp;nbsp;: nous privilégions les gros contenants&amp;nbsp;: des paquets de 10kg de riz plutôt que 1kg. Nous évitons aussi les produits sur emballés avec peu de matières consommables. Nous ne consommons pas de produits frais qui génèrent en générale énormément de déchets&amp;nbsp;: yaourts, fromages, crème fraîche… Pour l’eau nous utilisons des bidons de 20L que nous remplissons dans les ports.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Pendant la traversée&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; Une partie de nos déchets peuvent être rejeté à la mer sans polluer. Il faut considérer la mer au large comme une poubelle pour les déchets biodégradables, matières organiques, métal, papier et verre. Tout le reste, plastique, piles, bouteilles de lait… sont jetés dans la poubelle du bateau.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous jetons le verre et le métal que quand nous sommes loin des côtes (12 miles*, =21km), ces déchets coulent et ne sont pas rejetés sur les côtes, ils ne représentent pas non plus de danger pour l’environnement marin (faune et fore), ils se dégradent même plus rapidement dans l’eau que sur terre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;* La convention internationale pour la prévention de la pollution des mers (MARPOL) interdit formellement à tout navire de jeter du plastique où que ce soit en mer. Nourriture, cartons, métal (Boîte de conserves) et verre ne sont jetables qu’à plus de 12 miles de côtes. Source&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Questions du marin curieux&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est la vie sur le bateau qui nous «&amp;nbsp;force&amp;nbsp;» à être comme cela, cela nous apprend à quel point il est facile de réduire nos déchets mais nous sommes conscients qu’il est difficile de se priver de certaines choses si faciles d’accès en France. Une fois revenu sur terre je pense que nous réduiront, naturellement nos déchets, mais nous ne pourrons pas revenir au niveau atteint sur le voilier.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Votre œuvre collective représente exactement le genre de déchets que nous n’utilisons pas. Gobelets plastiques (nous en avons sur le bateau mais nous réutilisons), yaourts… &amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/S8iIgD_fL6I/AAAAAAAAAFA/C1LgT-phSBU/s1600/l%27arbre+de+la+consommation.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/S8iIgD_fL6I/AAAAAAAAAFA/C1LgT-phSBU/s400/l%27arbre+de+la+consommation.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Petite anecdote&amp;nbsp;:&lt;/i&gt; &lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;quel est le pays que nous avons visité qui pollue le moins? Qui dépense le moins&amp;nbsp;? Qui à les eaux/plages les moins polluées&lt;/b&gt;&amp;nbsp;? &lt;/i&gt;&lt;b&gt;Réponse&amp;nbsp;: &lt;/b&gt;Cuba.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En effet la vie cubaine, complètement éloignée de la consommation de masse, est un exemple à suivre. Les cubains vont chercher leur nourriture avec leurs récipients, leur rhum dans leurs bouteilles. Ils recyclent tout ce qu’ils peuvent et récupèrent tout ce qui est récupérable (j’ai déjà vu un cubain ramasser les gobelets en plastiques d’un hôtel pour les laver et les utiliser dans les bars). Je n’ai pas de chiffres mais je pense que le rejet de déchet d’un cubain est au moins de dix fois inférieurs à un occidental, sachant que les cubains vivent très bien et ont une espérance de vie proche de celles des occidentaux. Il faut noter qu’avec ce système les cubains n’ont pas accès aux mêmes produits que les pays occidentaux.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Les Questions posées aux élèves / Vos réponses à nos questions sont complètes, nous allons seulement les enrichir avec notre expérience, en gras.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;1 -&amp;nbsp; D’où vient la pollution des océans&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La pollution des océans vient de l’action de l’Homme à cause :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- de la pollution des fleuves&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- des rejets d’eaux usées domestiques&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- des rejets industriels&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-&amp;nbsp; du pétrole déversé lors des accidents survenant lors de l’extraction ou lors du transport des hydrocarbures&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-&amp;nbsp; des débris marins comme les déchets plastiques et synthétiques&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;En effet la pollution des mers vient en majorité des terres, et en particulier des fleuves. En République Dominicaine, la rivière de Saint Domingue relâche tellement de déchets que la marina, au niveau de la rivière, est protégée par des filets pour éviter que les déchets rentrent.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;2 - Combien de tonnes de déchets sont jetés chaque année à l’eau&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Chaque année 20 milliards de tonnes de déchets sont jetés à l’eau&amp;nbsp;dont&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- 150 000 tonnes d’hydrocarbures&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- 1,8 millions de tonnes de produits toxiques&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-&amp;nbsp; 6 millions de tonnes de polluants venant des fleuves&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-&amp;nbsp; 200 000 tonnes d’hydrocarbures dispersés dans les airs qui retombent dans l’océan avec la pluie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/S8iMpT3wF8I/AAAAAAAAAFQ/PtQPofck61o/s1600/P1040407.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://4.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/S8iMpT3wF8I/AAAAAAAAAFQ/PtQPofck61o/s400/P1040407.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;3 - Quelle est la durée de vie des déchets jetés à la mer&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En fonction de leur nature, les déchets mettent entre 3 semaines et 1000 ans pour se dégrader, certains ont même une durée indéterminée de dégradation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Exemples&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- papier journal&amp;nbsp;: 3 à 12 mois&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- bouteille en plastique&amp;nbsp;: 500 ans&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voir le lien&amp;nbsp;: &lt;b&gt;&lt;a href="http://www.guadeloupe.ecologie.gouv.fr/"&gt;http://www.guadeloupe.ecologie.gouv.fr&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Certains déchets mettent du temps à se dégrader mais ils ne font «&amp;nbsp;pas de mal&amp;nbsp;» à environnement&amp;nbsp;: verre, papier et métal. Pour nous le poison des mers est le plastique&amp;nbsp;: on en retrouve partout&amp;nbsp;: dans la mer, sur les plages, dans l’estomac des poissons… en effet il se dégrade trop lentement (500 ans c’est l’équivalent à la découverte de l’Amérique) et il flotte (et donc on le retrouve OBLIGATOIREMENT QUELQUE PART). Certains autres déchets se dégradent encore plus lentement mais ne représentent aucun danger pour la nature et ne provoquent pas de pollution visuelle sur les côtes, si ils sont jetés loin des côtes. &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Voici les données que nous avons&amp;nbsp;:&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;Source&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Questions du marin curieux&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Papier&amp;nbsp;: 2 à 5 mois&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pelure d’orange&amp;nbsp;: 6 mois&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Carton de lait&amp;nbsp;: 5 ans&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Boîte de conserve&amp;nbsp;: 10 à 100 ans&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sac Plastique&amp;nbsp;: 450 ans&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Canette aluminium&amp;nbsp;: 200 à 500 ans&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bouteille plastique&amp;nbsp;: 100 à 1000 ans&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bouteille verre&amp;nbsp;: 4000 ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/S8iNS_fqwMI/AAAAAAAAAFY/ooga4X_Idk0/s1600/P1040408.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/S8iNS_fqwMI/AAAAAAAAAFY/ooga4X_Idk0/s640/P1040408.JPG" width="360" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;4 - Quelle est la matière la plus dangereuse&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le plastique est la matière la plus dangereuse. En effet, les poissons peuvent manger les sacs plastiques qui les étouffent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Nous somment entièrement d’accord…&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;5-&amp;nbsp; Qu’est ce qui pollue le plus sur un bateau&amp;nbsp;? Et sur un voilier&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce qui pollue le plus sur un bateau est le pétrole.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et sur un voilier les déchets de l’Homme.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Les bateaux de commerce rejettent une grosse partie de leurs déchets dans la mer (les moins polluants), cela est toléré car cela représente peu comparé aux rejets venant de la terre.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Sur un voilier, malgré nos efforts, nous polluons aussi. D’une par le moteur rejette une partie de l’essence dans la mer et d’autre part il existe une pollution venant de la dégradation de la coque du bateau et des produits d’entretien que nous utilisons.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;6 - Qu’est ce qu’on retrouve sur des îles désertes non nettoyées&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On retrouve toute sorte de déchets rejetés à la mer et qui ont une durée de dégradation plus ou moins longue (déchets plastiques et synthétiques) et des épaves de bateau.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Du plastique… certaines iles que nous avons visitées sont désertent et personne n’est là pour nettoyer du coup sur les bords de plage on retrouve TOUS les produits qui flottent&amp;nbsp;: principalement du plastique, de toutes sortent (bouteilles, bouchons…), des bouteilles fermée hermétiquement, des ampoules,&amp;nbsp; des vêtements… il est difficile de tout énumérer, il faut juste se rendre compte que tout produit rejeté à la mer atterrie quelque part. &amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Les photos ci-joints ont été prises sur la côte de Bonaire (Antilles néerlandaise, au large du Venezuela).&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-1765504592590570611?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/1765504592590570611/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/04/ecole-de-st-martin-les-ordures.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/1765504592590570611'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/1765504592590570611'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/04/ecole-de-st-martin-les-ordures.html' title='Ecole de St Martin | LES ORDURES'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/S8iLOb4Zk8I/AAAAAAAAAFI/4j82EP3jOGI/s72-c/P1040410.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-4253939134751302106</id><published>2010-04-13T17:45:00.000+02:00</published><updated>2010-04-13T17:45:40.305+02:00</updated><title type='text'>République Dominicaine</title><content type='html'>La tradition veut qu’à l’arrivée dans un nouveau pays, le Raffût se paye une sortie nocturne bien arrosée durant laquelle Adrien et Raoul s’endorment prématurément…accoudés au comptoir.&lt;br /&gt;Santo Domingo n’échappera pas à cette tradition. Non.&lt;br /&gt;Accompagnés par Nico en tour du monde et de passage sur le Raffût, nous nous sommes immiscés au cœur de la ville dans une soirée en plein air où les gens dansaient au rythme d’un groupe de musique locale. L’ambiance monte, les bières se descendent. Vous connaissez la fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, après nous être pliés aux exigences de la tradition, nous partons le lendemain à la découverte de cette cité coloniale. Bien que très polluée, il est très agréable de se perdre dans ses rues si l’on excepte les 35° qui vous accablent la majeure partie de la journée. &lt;br /&gt;Ce qui nous a le plus marqué, c’est l’abondance. Des supermarchés très bien achalandés, des magasins spécialisés à tous les coins de rue, des laveries, des fast food, internet pour pas un rond. Bref, je ne vais pas tout vous lister, vous avez les mêmes en France. Mais après avoir passé près de deux mois à Cuba, le choc est réel. Le premier jour, on s’arrêtait tous les 20 mètres, on voulait tout acheter. Oui, parce qu’à Cuba, on s’organisait quand même des missions « œuf » !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le thème de ces 6 jours passés à St Domingue sera donc la bouffe. Acheter, préparer, bouffer (je vous assure que c’est plus approprié que manger) et digérer les repas du midi et du soir nous prenait quasiment toute la journée. Bœuf bourguignon, fricassée de crevettes et de calamars, steacks de 300 grs/pers ratatouille etc.. Apéro, entrée, plat, dessert, café, chocolat à tous les repas. On a passé la semaine à bouffer, dans des proportions toujours plus démesurées chaque jour, portés par l’enthousiasme contagieux de nos deux estomacs sur pattes, j’ai nommé Adrien et Raoul (oui ce sont les mêmes qui s’endorment au bar). &lt;br /&gt;Après la rareté, la profusion. Une semaine ça va, plus c’eut été trop. Il est temps de partir. On quitte donc Santo Domingo pour Boca Chica à quelques heures de navigation plus à l’Est. On s’installe au mouillage de la marina la plus confortable visitée jusqu’ici. Wifi sur le bateau, laverie pas cher, salle de détente avec TV, bar, shipchandler et un chauffeur gratuit à notre disposition pour nous emmener faire des courses.&lt;br /&gt;D’abord, nous en profiterons pour faire un certain nombre de choses intelligentes comme un énorme plein de courses (1000 $), des lessives et remettre à neuf le tableau de bord du moteur et y remplacer le barillet de la clé. Et puis pour des choses moins intelligentes comme regarder la semaine du zapping sur Internet ou Arsenal – Barça à la TV. Ou encore jouer au Président (mieux connu sous un autre nom) au bar de la marina.&lt;br /&gt;La ville de Boca Chica en elle-même n’a pas grand intérêt. Station balnéaire fréquentée des Dominicains, ses plages sont squattées par des locaux qui la transforment en déchetterie en un temps record. Les deux ou trois Hôtel Resort qui y sont installés ont un bout de plage privée et sont séparés par une barrière de l’emplacement des Dominicains. Ambiance.&lt;br /&gt;Tous les jours, nous occuperons nos fins d’après-midi en parties de beach volley sur la plage de l’un d’eux jusqu’à ce que la sécurité nous fasse gentiment comprendre la veille de partir, que n’étant pas de l’hôtel, il nous invitait à aller jouer ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis cette semaine passée à Boca Chica aura été riche en transferts du côté du Raffût. Oliv J censé nous rejoindre en République Dominicaine a prolongé son bail à Montréal jusqu’au 20 Avril. Il doit nous rejoindre à cette date à St Martin. Quant à Oliv M dit Raoul, il quitte comme prévu le Raffût et rejoint pour 6 mois Carcassonne après une dernière semaine de navigation en famille dans les Grenadines. On lui souhaite bon courage pour cette reprise.&lt;br /&gt;Enfin, Poncho, le joker de luxe du Raffût est venu caler une petite semaine à bord entre ces road trip à NYC et Miami. A cette occasion, nous avons eu le plaisir de rencontrer ses amis de Barcelone, César et Vanessa avec qui nous avons fait une excursion « cascades naturelles » dans le nord du pays.&lt;br /&gt; Cette ballade pour laquelle nous avions loué une voiture et dû parcourir 600 km aller-retour nous aura enseigné deux choses. La première c’est la circulation dans ce pays qui se fait…sans code de la route et qui en plus et très dense.&lt;br /&gt;La seconde c’est la beauté de certains endroits à la végétation luxuriante que nous avons traversé durant cette journée et qui nous donnent à croire que la Rep Dom recense bien plus d’endroits magnifiques que la visite de ces seules plages du sud le laisse penser. Malheureusement, les divers allers et venues ainsi que les quelques réparations du bateau nous empêcheront de beaucoup bouger et donc d’en faire plus. &lt;br /&gt;Nous passerons donc une semaine à Boca Chica. Il est temps pour Poncho et Nico de nous quitter pour leurs futures destinations. Le Raffût lui, met les voiles, direction les Virgin Islands.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est donc à 3 que nous nous apprêtons à remonter les Alizés sur près de 300 milles. Vent de Nord Est constants à 25-30 nœuds avec forte houle. Le décor est planté, rien à voir avec les 10-15 nœuds de vent variable annoncés à la météo. Les premières 24 heures se passent idéalement. Faisant cap au sud est, nous atteignons le sud des côtes portoricaines en un temps record. Ensuite, ce fut nettement moins idéal. 4 jours de près serré : Comme dit Adrien, « le près c’est marrant 2 heures, 4 jours c’est chiant ». Deux fois 2h30 de quart chacun par nuit, le sommeil est court, l’allure est fatigante. De simples activités comme faire à manger ou la vaisselle sont de vraies missions. Arrivés à proximité des îles vierges, nous optons pour un mouillage plus près de celui que nous avions prévu de rejoindre initialement afin de nous éviter une nuit de nav supplémentaire.&lt;br /&gt;Une nuit de 11 heures réparatrice nous suffira pour partir à la découverte de ce paradis. Ca valait le coup finalement. Iles vierges, elles  le sont… presque. Si les terres sont pour la majorité très peu peuplées, avec des ballades en pleine végétation qui valent le coup, en revanche les mouillages eux sont bondés. Des centaines d’américains en gros catamaran de location et des  yachts de milliardaires les squattent pour leurs vacances. Inutile de vous dire qu’on fait plus clochard que jamais avec notre Raffût de 1976, ses 11,30, ses algues sur la coque et ses caleçons qui sèchent sur les filières.&lt;br /&gt;C’est donc un endroit fréquenté par des riches, les restaurants et les bars sont chers. Nous essayons dans la mesure du possible de se contenter du côté paradisiaque des paysages et des plages, et d’oublier les activités payantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous prévoyons de rester une dizaine de jours au milieu de ces îles avant de partir pour St Martin, un peu moins de 100 milles plus à l’Est, aux alentours du 18 Avril. En plus d’y récupérer Oliv J puis plus tard Fabrice, pour la transat retour, nous en profiterons pour mettre le bateau à sec et lui faire un petit lifting, en prévision de sa revente future en septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-4253939134751302106?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/4253939134751302106/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/04/republique-dominicaine.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/4253939134751302106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/4253939134751302106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/04/republique-dominicaine.html' title='République Dominicaine'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-2911129331146168178</id><published>2010-03-26T08:37:00.003+01:00</published><updated>2010-03-29T14:13:58.518+02:00</updated><title type='text'>Vie à bord...</title><content type='html'>Après 6 jours de navigation, nous voici maintenant à Santo Domingo,  en République Dominicaine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Découvrez toutes nos  nouvelles vidéos en cliquant &lt;b&gt;&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/greenspi/sets/72157623676288410/"&gt;ICI&lt;/a&gt;  &lt;/b&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voici les dernières photos :&lt;br /&gt;&lt;object width="400" height="300"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623597385067%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623597385067%2F&amp;set_id=72157623597385067&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623597385067%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623597385067%2F&amp;set_id=72157623597385067&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A très bientôt&lt;br /&gt;Team Green SPi&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-2911129331146168178?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/2911129331146168178/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/03/vie-bord_26.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/2911129331146168178'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/2911129331146168178'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/03/vie-bord_26.html' title='Vie à bord...'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-3801143278617084429</id><published>2010-03-24T08:31:00.002+01:00</published><updated>2010-03-26T08:30:57.125+01:00</updated><title type='text'>Adios Cuba</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;object height="300" width="400"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623686724260%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623686724260%2F&amp;set_id=72157623686724260&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623686724260%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623686724260%2F&amp;set_id=72157623686724260&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Après 6 semaines passées sur la plus grande île des Caraïbes, je peux vous en raconter quelques particularités. Il y en a beaucoup plus, qu’on devine ou ressent, mais sans vraiment pouvoir les toucher du doigt en tant que touriste, tant le poids du passé se fait parfois présent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il faut certainement commencer par signaler que le touriste à Cuba est une espèce en voie de fort développement. Le gouvernement cubain l’a bien compris et en a fait sa première source de revenus. Pour cela, il a mis à la disposition du touriste une monnaie différente de celle du cubain, le peso convertible (ou CUC). Le touriste doit penser à s’en munir d’une bonne quantité car contrairement à ce qu’on pourrait imaginer un séjour à Cuba coûte cher. Il y a donc sur l’île deux économies parallèles, une en CUC et une en pesos nationales, la monnaie cubaine. Pour simplifier un peu, 1 CUC = 25 pesos et quand le touriste paye 1 CUC le cubain paye 1 peso. On trouve des magasins, restos, bars où l’on paye en CUC (pour les touristes et les cubains «&amp;nbsp;riches&amp;nbsp;»), et d’autres où l’on paye en pesos (pour les cubains exclusivement). En principe le touriste ne peut pas détenir de pesos nationales, mais le cubain lui reçoit souvent quelques CUC en complément de son salaire. Chacun essaye donc d’améliorer le quotidien en récupérant quelques CUC auprès des touristes, par ex. en vendant des cigares dans la rue (originaux bien sûr car l’oncle de tous les revendeurs travaille à la fabrique Roméo et Juliet ou Cohiba et en fait sortir en douce), ou connait le meilleur resto de la ville (légal ou non) qui en plus par chance est le moins cher. &lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Pour se loger, le touriste a à sa disposition soit de grands hôtels souvent genre station de ski des années 80 et formule «&amp;nbsp;all inclusive&amp;nbsp;» (comptez entre 100 et 300 CUC la nuit) , ou alors des casas particulares, formule plus sympa où l’on dort chez l’habitant pout une vingtaine de CUC la nuit. Pour toutes ses visites le touriste est bien encadré, véhiculé dans des bus chinois derniers cri et se retrouve avec ses collègues touristes dans une fabrique de cigares, au musée de la Révolution ou lors d’une promenade en bateau.&lt;br /&gt;Si vous n’êtes pas fan des voyages organisés et des déplacements de touristes en troupeaux vous pouvez essayer de prendre un autre chemin. Commencez par changer quelques CUC en monnaie nationale. Interdite mais tolérée en fait, cette pratique permet d’aller au marché, de prendre le bus en ville ou de manger le midi des bocaditos de jamon ou des pizzas con queso achetés auprès de stands ambulants ou dans le renfoncement d’une porte cochère. Notez que ceci ne vous permettra pas d’avoir accès aux magasins réservés aux cubains. Pour ceux-ci il vous faudrait un «&amp;nbsp;livreta&amp;nbsp;», ou carnet de rationnement, qui permet d’avoir des denrées de bases pour un prix dérisoire. Par ex., mensuellement, un cubain a droit à 5 livres de riz, 5 œufs, une brosse à dent…. S’il en veut plus il lui faut des CUC et aller dans un magasin en CUC (où il n’y a pas de rationnement mais où tout est beaucoup plus cher), ou se débrouiller.&lt;br /&gt;Poursuivez par vous perdre dans les rues de La Havane, Trinidad ou Santiago, vieilles villes chargées d’histoire, aux ambiances tranquilles et vivantes à la fois. Allez écouter de la musique à la casa de la musica en sirotant un mojito ou un cuba libre, puis mangez dans un resto de la langouste ou du poulet (c’est le même prix) et profiter de la douceur de la nuit.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Nous qui avons la chance de posséder un moyen de locomotion peu commun pour les cubains, nous avons aussi pu découvrir la nature extraordinaire des jardins de la reine, archipel aux centaines d’îlots étalé sur 300 km entre Trinidad et Cabo Cruz, et dont les cubains (à part les pécheurs locaux), ignorent l’existence. On y croise beaucoup de langoustes (miam miam) et de barracudas et on plonge dans moins de deux mètres d’eau sur des barrières de corail magnifiques. Sur les îles on «&amp;nbsp;barbecute&amp;nbsp;» les dites langoustes, on regarde les iguanes et de gros rongeurs se régaler de nos restes, on se fait dévorer par de minuscules moustiques à la tombée du jour (signe qu’il est l’heure de rentrer au bateau boire l’apéro). On n’y croise pas un seul humain, à part sur une ou deux îles qui reçoivent pour la journée les touristes des grands hôtels. &lt;br /&gt;Comment vous parler de Cuba sans vous parler des cubains&amp;nbsp;? Peuple excessivement gentil et serviable s’il en est. Toujours prêts à rendre service (moyennant quelques CUC) et à nous aider à trouver ce dont nous avons besoin, même si cela peut leur coûter cher. L’industrie du tourisme est tellement réglementée&amp;nbsp; que la police veille et gare au cubain qui sort des rails.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Malgré les privations, la tentation du monde extérieur, la dynastie Castro… beaucoup s’accordent pour déclarer qu’ils ne voudraient vivre nulle part ailleurs. Pour notre part nous avons trouvé l’île magnifique, riche culturellement et humainement, mais le carcan imposé aux touristes est pesant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes donc ravis de mettre les voiles ce lundi 15 mars direction la côte sud de la République Dominicaine et sa capitale, Santo Domingo. Nous atteignons assez vite la côte Haïtienne, puis 36h sans beaucoup de vent nous laissent un peu sur place (un problème de durite percée nous empêche d’utiliser le moteur). Puis une dépression nous ramène du vent (de face) et nous pouvons commencer notre remontée vers St Domingue. Malgré tous les efforts déployés par notre maître pécheur Raoul, pas la queue d’un poisson au bout de notre ligne. Nous nous régalons donc de pâtes à la sauce tomate, de soupe améliorée aux poix chiches ou haricots rouges, ou encore de riz «&amp;nbsp;Raffût&amp;nbsp;» dont la recette est jalousement gardée par Adri. Il faut dire que nous vivons sur nos réserves faites à Curaçao il y a presque deux mois maintenant, car à Cuba on ne trouve pas grand-chose. Nous vivons donc penchés entre 25 et 35°, tantôt d’un côté, tantôt de l’autre, ce qui n’est pas pratique pour dormir quand on est du mauvais côté du bateau, mais la mer n’est pas trop grosse et ce n’est pas si désagréable. Surtout que nous voyons presque tous les jours une bande de petits dauphins qui vient jouer avec le bateau pendant une heure, et nous régaler de leurs cabrioles. Nous arrivons en vue de la capitale et il semble que nous allons renouer avec les immeubles, les usines et les villes débordantes d’activités. Ca nous changera&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est dimanche 18h, nous venons d’arriver et avons hâte de finir les formalités d’entrée pour essayer d’aller trouver un double steack-frites-bière fraîche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’hésitez pas à nous envoyer de vos nouvelles, ça nous fait toujours plaisir et maintenant que nous avons quitté Cuba nous pourrons vous répondre beaucoup plus facilement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Bien à vous&lt;br /&gt;Manu&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-3801143278617084429?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/3801143278617084429/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/03/adios-cuba.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/3801143278617084429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/3801143278617084429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/03/adios-cuba.html' title='Adios Cuba'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-4372386665772859350</id><published>2010-03-03T14:42:00.001+01:00</published><updated>2010-03-03T14:44:41.333+01:00</updated><title type='text'>Cuba du 31 janvier au 13 février 2010</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;object width="400" height="300"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623546265516%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623546265516%2F&amp;set_id=72157623546265516&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623546265516%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623546265516%2F&amp;set_id=72157623546265516&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Texte&amp;nbsp;: Vania et Paule (alors invitées du Raffut) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici le récit, jour après jour, version journal. &lt;br /&gt;Equipage pendant ce périple&amp;nbsp;: Manolo, Vaniouch, Brian, Papayou, Adriano, Gainsbourg et Polo &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Dimanche 31 janvier :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons de La Havane par bus à la gare routière de Cienfuego. Accueillies par Adrien, nous découvrons avec plaisir des rues aux murs colorées, où s’élèvent de beaux édifices de l’époque coloniale abîmés par le temps mais au charme fou, pas de magasins aux enseignes affables ni de publicités,&amp;nbsp; les seules images demeurent celles du CHE ou de messages de Révolution, parfois le moteur d’une vieille voiture américaine reluisante vient polluer l’air et le son de cette ville tranquille. On a changé d’époque, ou de dimension. Adrien, visiblement ici depuis des siècle nous annonce tout fier qu’il a trouvé un moyen, illégal certes, de se procurer des œufs. La couleur est annoncée, nous débarquons dans un autre monde.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A la Marina, nous découvrons un Raffut identique à celui quitté au port de Martigues. C’est émouvant. A bord, l’équipage, fidèle, les cinq garçons sont cependant un peu timides, deux filles débarquent avec leurs jambes, leur crème solaire et leurs cheveux. Eux ce sont des vieux loups de mer. Pour briser la glace, nous dégainons nos armes&amp;nbsp;: camembert, saucissons et vins, plus de dix kilos de mets français qui sont accueillis par des cris de joie, mais la cerise sur le gâteau, ce sont les journaux&amp;nbsp;: le Monde,&amp;nbsp; le Point, l’Equipe, Entrevue et bien d’autres sont tour à tour arrachés par les cinq garçons. En quelques minutes seulement, les voici, tels cinq autistes, absorbés par la lecture. &lt;br /&gt;Le plan de la journée&amp;nbsp;: déjeuner puis départ aux Jardins de la Reine, archipel au sud de Cuba aux nombreuses petites îles désertes protégées par un long reef. Parfois la barrière de corail est ouverte et permet d’accéder aux îles et d’y mouiller. &lt;br /&gt;Le déjeuner nous permet de découvrir les joies de la ration à bord. Olivier M d’un côté, Adrien de l’autre saucent avec fougue l’assiette de Vania. Pas plus de 2 carrés de chocolat chacun au café et ce n’est pas négociable. Le camembert est tué le jour même, un silence religieux règne pendant la dégustation. Julien verse une larme. Nous avons réussi&amp;nbsp;! Nous sommes les bienvenues à bord&amp;nbsp;! Ouf&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Lundi 1er février&amp;nbsp;:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Nous passons la journée en mer, portés par un vent léger. A l’heure du déjeuner, la ligne s’excite. C’est une énorme proie, «&amp;nbsp;une baleine, non un requin, mais c’est énorme&amp;nbsp;! Au moins un requin, pas un requin quand même… Ah non c’est plat, ça fait 2 m, une tortue&amp;nbsp;? Non une raie, une énorme raie&amp;nbsp;! Ah non c’est pas plat, mais c’est petit… C’est rien c’est une boite de conserve. Non c’est lourd… Ah oh mais… C’est un BARRACUDA&amp;nbsp;!!&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Hum&amp;nbsp;! Quel délice&amp;nbsp;! Avec du riz.&amp;nbsp; (Vania trouve ça délicieux.)&lt;br /&gt;Plus tard, les garçons nous dirons qu’il y a une chance sur trois d’attraper la «&amp;nbsp;cigaretta&amp;nbsp;» en mangeant un barracuda cubain, maladie terrible et mortelle. Merci.&lt;br /&gt;Plus de vent. Nous décidons de mettre le moteur pour arriver avant la nuit dans le mouillage difficile d’accès. Nous passons le reef et arrivons dans la baie de Cayos Cinco Balas, un mouillage vierge, presque hostile. En face de nous une petite île encerclée par la mangrove, sans arbres. Le moteur s’arrête. Pas un souffle de vent. Pas un bruit. Nous ne pouvons aller plus loin. Nous mouillons. Le soleil se couche. L’instant est magique, les couleurs extraordinaires. A l’ouest, derrière l’île, un rouge ardent, à l’est, l’eau et le ciel ne font plus qu’un dans un gris fantasmagorique. Entre les deux, le raffut, seul au milieu de la mer trop calme. Entre chien et loup, l’équipage est excité, on saute à l’eau et profite du moment pour se laver, à l’eau de mer. On chante, on danse pour accueillir dans la joie l’apéro, ce soir c’est fête&amp;nbsp;: saucisson, foie gras et vin rouge. &lt;br /&gt;La nuit tombe vite et les garçons nous révèlent leur secret&amp;nbsp;: ils connaissent maintenant le ciel par cœur. Nous découvrons avec bonheur les constellations et leurs histoires&amp;nbsp;: Castor et Paulux, Mars, Orion, Cassiopée, … aucune n’est oubliée. Nous sommes impressionnées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Mardi 2 février&amp;nbsp;:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Au réveil nous découvrons le deuxième secret des garçons, ils font du pain&amp;nbsp;! Un vrai bonheur au petit déjeuner, chaud avec de la confiture de goyave et une tasse de thé à la fraise. &lt;br /&gt;Nous décidons de partir à la découverte de l’île et de la barrière de corail.&lt;br /&gt;Dans l’eau presque chaude, autour de la barrière, nous profitons d’une faune ardente&amp;nbsp;: toute la bande de Némo le poisson Disney est réunie autour de magnifiques coraux. Certains poissons croquent les récifs, d’autres s’y cachent ou errent. Une tortue. Plus loin, dans la périphérie aux eaux plus profondes et troubles, les barracudas au caractère curieux nous guettent. Et au bord de l’île, là où le sable est fin, des raies, énormes. Et ça et là, dans des abris, sous des rochers, des langoustes, des langoustes et des langoustes encore. Les garçons, armés de leurs fusils ou de leurs gants s’activent.&lt;br /&gt;Au total, 7 langoustes sont pêchées.&lt;br /&gt;Nous fabriquons une cabane à l’ombre d’un palmier, Manu fait du feu, Olivier M installe le hamac, Vania fabrique des assiettes avec des feuilles de palmes. Soudain, Julien&amp;nbsp; débarque de derrière les talus de mangroves&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;les gars, l’île est habitée&amp;nbsp;! J’ai vu des énormes cochons d’Inde&amp;nbsp;! Il y en a partout&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Et de nous prévenir&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;ne vous inquiétez pas, ils sont aveugles&amp;nbsp;», nous décidons de le suivre et d’aller les voir. Mais avant, mangeons&amp;nbsp;! Tous dans la cabane,&amp;nbsp; avec un peu de riz ramené du Raffut nous dégustons la pèche, une langouste chacun, un vrai festin&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;Nous partons dans l’île, les cochons d’Inde bien présents ne sont pas aveugles et nous décidons de les nommer «&amp;nbsp;ragondin&amp;nbsp;», ça leur va mieux. Des iguanes et de nombreux oiseaux sont aussi habitants de l’île. Elle est déserte et peut-être qu’aucun humain n’y a mis les pieds depuis bien longtemps. Cela nous donne une sensation prétentieuse d’aventuriers. Mais «&amp;nbsp;qui crâne trop, crâne pas longtemps&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;qui fait le malin va pas loin&amp;nbsp;» en effet, vers la fin de journée, l’île s’est vengée de trop de familiarité. En quelques minutes seulement, panique&amp;nbsp;! Des milliers de mini mouches (la mouche des sables) nous attaquent les jambes puis tout le corps, ça pique, c’est insupportable, ça gratte, il y en a partout. Il faut partir vite vite vite…&lt;br /&gt;Sur le raffut, on constate quelques dégâts sur les jambes de quelques-uns. Vite un apéro pour oublier tout ça. Nous offrons un harmonica à Adrien pour son anniversaire. (On ne saura jamais si c’est une bonne idée). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Mercredi 3 février :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le moteur ne démarre plus. La seule façon de le réparer est de faire une vidange et de changer les filtres. Il faut rentrer à la marine de Cienfuego.&lt;br /&gt;Nous partons à la voile, retour au départ. Le vent n’est pas au rendez-vous. Nous avançons péniblement, sur une mer bleue sans houle, le soleil lui est présent. Les garçons se plongent dans leurs nouvelles revues. Julien défonce l’équipe, Manu tente de réparer quand même le moteur avec l’aide de Olivier J qui est le seul à pouvoir se faufiler derrière le moteur. Olivier M apprend l’espagnol avec Vania. Adrien suit son manuel de l’harmonica page par page. Au fond du bateau, dans la cabine arrière on peut entendre la gamme de do.&lt;br /&gt;Nous dînons sur un Raffut presque immobile, bercés par le claquement de la voile insatiable alors que le soleil se couche sur une eau très calme. Soudain, nous sentons l’éolienne s’activer. Très vite, en quelques minutes seulement, un vent se lève, chaud mais fort, des rafales, 25 à 30 nœuds de vent. Une demi-heure plus tard, nous sommes en vent de travers, à 8 nœuds, constant, nous allons vite, ça change&amp;nbsp;! Les quarts s’organisent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Jeudi 4 février&amp;nbsp;:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pas de vent. Pas de moteur. Le raffut évolue pianissimo. L’équipage est habitué. Un rythme «&amp;nbsp;hors du temps&amp;nbsp;» règne sur le bateau. Les marins barrent en lisant, on dort, quelque part le son de la gamme de do de l’harmonica. Les cambusiers s’improvisent, tour à tour, on expérimente malgré les nombreuses contraintes&amp;nbsp;: la matière première reste le riz ou les pates, la nourriture est rationnée, il n’y a pas de produits frais... Le jeu c’est d’obtenir la meilleure note. Les critères sont les suivants&amp;nbsp;: resucée (= rab)&amp;nbsp;: /10 – bonne volonté&amp;nbsp;: /5 – optimisation des produits utilisés&amp;nbsp;: /3 – goût&amp;nbsp;: /2. L’équipage affamé non-stop est obsédé par la bouffe et le leitmotiv ambiant demeure «&amp;nbsp;J’ai une dalle, une dalle, je mangerai ma b*** en salade&amp;nbsp;!&amp;nbsp;».&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Nous arrivons dans la baie de Cienfuego et à l’entrée de la Marina, on essaie le moteur comme ça juste pour voir, et, surprise&amp;nbsp;! Il marche… &lt;br /&gt;Le soir nous sortons. Après quelques bières à la Marina nous allons manger des pizzas (cubaines…) en buvant du rhum puis nous nous retrouvons dans une boite de salsa. Visiblement nous ne sommes pas les seuls touristes. Les cubaines sont presque toutes «&amp;nbsp;intéressées&amp;nbsp;», on les appelle «&amp;nbsp;jinateras&amp;nbsp;» selon le guide du routard. Nous sommes attablés. Adrien s’endort. Olivier M pique du nez. Un ami cubain des garçons est avec nous, Julio Cesar, une jinateras l’accompagne. Ambiance. Nous allons sur la piste danser la salsa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Vendredi 5 février&amp;nbsp;:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Nous partons faire les courses au marché de Cienfuego. A Cuba, il y a deux monnaies&amp;nbsp;: une pour les cubains (le peso) et une pour les touristes (le CUC), 1 CUC = 25 pesos et 1 CUC = 1 euros. Les touristes n’ont pas le droit d’avoir de pesos. Du coup, il y a deux marchés complètement différents. Par exemple, pour un même trajet en calèche, le cubain paiera 1 peso quand le touriste paiera 1 CUC (soit 25 pesos). Pour les cubains c’est la course au CUC, monnaie des touristes, du coup, le business du tourisme est très réglementé.&lt;br /&gt;De retour au bateau, les garçons font la vidange du moteur puis filtrent l’essence avant de la remettre dans le moteur. Pendant ce temps nous cousons sur une corde 3 draps de lit pour fabriquer un filet de beach volley avec les moyens du bord. En effet, en face sur la plage, il reste les deux poteaux d’un terrain. Nous jouons jusqu’à la nuit l’équipage se déchaine au rythme de la salsa en live venant d’un mariage cubain ayant lieu juste à côté du port. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Samedi 6 février&amp;nbsp;: &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Réveil sous la pluie. &lt;br /&gt;Nous décidons de partir le soir. Chacun profite de la journée à la Marina pour se laver, aller sur internet, organiser la suite du voyage... Nous achetons des cartes postales, du Rhum et des cigares&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;Avant de partir, il nous faut de la farine. A cuba, la nourriture est rationnée et comme nous nous sommes pris trop tard dans la journée il n’y a plus de farine dans la ville. Dans aucun magasin. Même les poches pleines de CUC, il est impossible de s’en procurer. Par chance, sur notre chemin, nous croisons Julio Cesar, il propose de nous en apporter, un ami à lui est boulanger. &lt;br /&gt;Nous partons au couché du soleil vers les Jardins de la Reine, le vent est léger. Nous partageons les quarts de nuit après avoir mangé un repas à base de riz et de pates que Vania trouve délicieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Dimanche 7 février&amp;nbsp;: &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons tard dans la matinée dans un mouillage un peu plus loin que le premier qui y ressemble assez. Il est cependant moins bien abrité. La houle est forte. Nous allons sur l’île. Elle n’est habitée que par très peu de ragondins. Nostalgie. Les fonds sont obscurs et sans grand intérêt. Nostalgie. Nous décidons de repartir pour notre île préférée pour y passer la nuit. &lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Nous y arrivons pour le repas du soir. Il fait frais et nous avons beaucoup navigué. Nous mangeons dans le carré un repas délicieux à base de pate de riz que Vania trouve délicieux et fêtons notre arrivée dans notre île préférée avec du Rhum et de l’harmonica. Adrien sait jouer «&amp;nbsp;le bon la brute et le truand&amp;nbsp;» par cœur et et et… «&amp;nbsp;mon beau sapin&amp;nbsp;» version «&amp;nbsp;mariage&amp;nbsp;». Quelle soirée&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Lundi 8 février&amp;nbsp;: &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Après un bon petit déjeuner à base de crêpes, nous partons sur l’île. A nouveau, nous allons faire de la plongée sur la barrière de corail, à nouveau un vrai plaisir pour les yeux. Les garçons pèchent cette fois-ci seulement cinq langoustes mais un énorme crabe. Nous retrouvons notre cabane, remettons le hamac à la même place. Pour changer nous ajoutons dans le feu un ou deux lambis piochés au hasard au bord de la plage, il y en a tellement. Un vrai festin&amp;nbsp;! Le crabe est succulent, malheureusement il n’y a pas de resucée. Julien va voir les ragondins. Vania et Olivier M profitent du vent pour faire une session de kyte surf. Olivier J ramasse un crâne de ragondins et Adrien une pince de crabe, ils s’en font de jolis colliers. Après la sieste, nous allons faire un ballon prisonnier. Et cette fois-ci nous préparons le départ de l’île plus tôt que l’arrivée des mouches des sables. Nous sommes prévenus. Olivier M et Paule rentrent au bateau à la nage et s’amusent de voir qu’ils peuvent faire la moitié du chemin à pied tellement les fonds sont peu profonds dans ce mouillage encerclé au large par la barrière de corail&amp;nbsp;!! Le courant est violent cependant et la nage est difficile jusqu’au bateau.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Nous décidons de partir le soir tard pour arriver au petit matin au prochain mouillage. Il fait frais, nous mangeons dans le carré. Ce soir c’est fête&amp;nbsp;: FRITES maison avec des œufs et du riz, du jamais vu&amp;nbsp;! Mais c’est long. Très long. Chacun s’évade dans sa lecture, pendant que les frites cuisent… A table&amp;nbsp;! Tout le monde est fatigué visiblement et il faut bientôt lever l’ancre.&lt;br /&gt;Le vent s’est levé, il souffle fort, 25 nœuds avec des rafales à 30. La nuit est noire et la lune n’est pas levée, on ne voit strictement rien. Les marins décident cependant de partir à la voile. Olivier M fait un point GPS, nous savons exactement où nous sommes, nous connaissons les fonds et la sortie de notre mouillage préféré. Le cap est donné. La manœuvre est simple. On lève l’ancre, au décrochage on vire, cap 270°, on sort. Facile. Le vent souffle. Le courant est fort. Olivier M, Olivier J et Adrien sont à l’ancre, Manu à la voile et Julien à la barre, Vania éclaire les manœuvres avec une lampe torche et Paule surveille la profondeur et la vitesse. C’est parti. Dans l’ordre, l’ancre est levée très péniblement, on lève les voiles vite, le vent souffle, le bateau prend beaucoup de vitesse, en quelques minutes il est à 6 nœuds, nous n’arrivons pas à virer, nous ne savons pas où le bateau se dirige, le sondeur indique&amp;nbsp;: 3m, 2m50, 2m, 1m70. Adrien demande de choquer les écoutes et d’abattre les voiles. Manu crie d’allumer le moteur vite, le moteur ne fonctionne pas. BAM le bateau à touché. Le sondeur délire, le Raffut est planté dans le sable. Manu tente de réparer le moteur à la vitesse de la lumière. A chaque fois qu’une vague nous soulève, le choc est violent quand le Raffut redescend. BAM la bateau vibre violement. Il faut partir. La moteur marche. Plein gaz vers le cap 270° mais aucune vitesse. Nouvelle tentative, ça bouge, ça marche, le moteur s’arrête à nouveau et ne démarre plus. BAM le Raffut cogne à nouveau. Le vent souffle par rafale. BAM ça cogne, les vibrations sont menaçantes, Olivier M demande de vérifier les calles pour voir si le bateau prend l’eau. Il fait nuit noire. Le vent siffle. On est coincé et ça sent la fin du voyage. Adrien propose de gonfler l’annexe pour aller mettre une autre ancre plus loin pour tracter à la main ou au guindeau le bateau. Olivier M, Paule et Vania s’y opposent, trop dangereux, trop de courant, trop de vent, on ne veut pas risquer de «&amp;nbsp;perdre&amp;nbsp;» un homme. BAM ça cogne. Ambiance. On remet l’ancre. Au cas où. Nous pensons nous trouver exactement où Paule et Olivier M s’amusaient d’avoir pied auparavant. Nous décidons d’appeler les secours. Le meilleur scénario étant que le Raffut ne cède pas aux coups pendant la nuit et que nous demandions un remorquage au petit matin si nous ne sommes pas trop échoué. Après de nombreux appels sur le canal 16 de la VHF en espagnol «&amp;nbsp;el barco toca&amp;nbsp;» et en anglais «&amp;nbsp;we are on the reef&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: AUCUNE réponse. Nous sommes seuls. Ambiance. Les coups semblent peu à peu se faire moins sourds et soudain le Raffut se décroche. Un coup de chance! Le vent nous a poussé derrière le banc de sable sur lequel nous étions échoués. Nous vérifions l’ancre et décidons d’aller nous coucher, ou plutôt, tenter de dormir. L’ambiance est un peu détendue, presque drôle, c’est l’instant «&amp;nbsp;superstition&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: Adrien nous montre sa boite «&amp;nbsp;souvenir&amp;nbsp;» et ses secrets. Olivier J nous avoue qu’il a ramené sur le Raffut le crâne de ragondin. Un rongeur. C’est surement lui qui a porté malheur. Il faut s’en débarrasser. Il le jette violemment hors du bateau, le vent dévie la trajectoire du crâne qui frappe un hauban et vient s’écraser en des milliers de petits morceaux d’ossements dans le cockpit. C’est raté&amp;nbsp;! Nous allons nous coucher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Mardi 9 février&amp;nbsp;:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Au petit matin, Adrien nous réveille, nous pouvons voir que nous sommes très près le la plage Olivier M est à l’eau avec son masque. Aucun dégât sur la coque du Raffut. Seule la peinture a pris un coup. Il cherche quelle est la route qui nous permet de sortir le Raffut des hauts fonds et l’amener jusqu’à la sortie du mouillage. Manu essaie de faire démarrer le moteur, comme ça pour voir. Il démarre&amp;nbsp;! Nous mettons tout le poids du bateau à tribord, eau, cubi de rhum, affaires, nous nous mettons en rappel, Julien se met à la barre au cap 270° et doucement, très doucement, nous sortons de la bosse de sable et nous allons mouiller un peu plus loin. OUF&amp;nbsp;!!! La journée s’annonce belle&amp;nbsp;! Nous décidons de passer la journée là pour nous baigner avant de partir pour Trinidad. Nous partons dans l’après-midi. Pour nous les filles, c’est la dernière journée au naturel, dans ces paysages vierges et isolés. Comme si la Providence le savait, au moment de l’apéro, alors que le Raffut, vent de travers, avance à une vitesse constante de 5 nœuds, que le soleil se couche sous des superbes nuages aux couleurs chaudes, que le poste chante la version acoustique live de «&amp;nbsp;Hotel California&amp;nbsp;» et que le vent chaud nous caresse le visage, un banc de Dauphins gris vient nous dire au revoir, bon voyage et à la prochaine&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Mercredi 10 février&amp;nbsp;: &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pendant le dernier quart Paule et Adrien sont surpris par un gros grain. Cela change un peu. Nous arrivons à Trinidad, notre tirant d’eau est trop important donc nous ne pouvons pas entrer dans la Marina. Nous devons mouiller en plein milieu du chenal. Nous déposons Olivier M qui doit partir pour la Havane et revenir le lendemain. &lt;br /&gt;A bord, nous sommes sales, après un repas bien mérité, à base de pate et de riz que Vania trouve délicieux et 2 carrés de chocolat, nous partons en annexe vers la Marina avec nos affaires de douche&amp;nbsp;: savons, shampoing, crème et serviette sans sel. Il n’y a pas d’eau dans la Marina. Les cales sont vides. On nous indique un hôtel. Plus loin, l’hôtel Ancon, énorme édifie moderne, nous ramène à la réalité. Des gens partout, propres, du marbre, une piscine, des terrains de tennis. Nous apprenons que pour 20 CUC de 8h à 18h nous pouvons rester à l’hôtel, profiter de tous ces services extérieurs et manger et boire à volonté&amp;nbsp;! Mais aujourd’hui comme nous ne payons pas nous n’avons pas le droit d’y rester. Peu nous importe, en deux temps trois mouvements nous dégainons nos affaires de douche et improvisons devant la douche de la plage de l’hôtel un campement «&amp;nbsp;salle de bain du Raffut&amp;nbsp;», les uns après les autres, nous nous lavons et nous habillons en tenue de soirée sous les yeux effarés de touristes de l’hôtel. Trinidad est à nous ce soir&amp;nbsp;!!&lt;br /&gt;Patrimoine mondial de l’UNESCO, ville historique préservée, restaurée de façon à garder les couleurs du 16ème siècle, Trinidad est une merveille. Ses rues sont pavées et toujours les vieilles voitures américaines rappellent un autre temps. Il y a de la musique live type Buena Vista Social Club et les cubains sont très gentils. Nous allons manger et écouter un concert à «&amp;nbsp;La casa de la Musica&amp;nbsp;», rendez-vous incontournable des touristes. Pour repartir à la Marina, à 8km de là nous négocions avec un cubain qui acceptent de nous ramener pour moins cher qu’un vrai taxi. Là, surprise, il conduit une vieille américaine&amp;nbsp;! Joie&amp;nbsp;! Les quatre garçons à l’arrière ne sont pas à l’étroit. Nous n’avons pas le temps d’en profiter cinq minutes que déjà derrière nous la police nous demande de nous ranger. C’est illégal car le conducteur n’est pas un vrai taxi. Nous sommes contrôlés. Heureusement Manu a pris son passeport. Un passeport pour six ça passe&amp;nbsp;! Le chauffeur devra payer une amende après nous avoir déposé à la Marina. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Jeudi 11 février&amp;nbsp;: &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Réveil à 7h. On ne perd pas de temps. On doit être à l’hôtel à 8h pétante pour «&amp;nbsp;défoncer&amp;nbsp;» le buffet.&lt;br /&gt;Nous sommes les plus sales et visiblement les plus jeunes et les plus affamés. Marathon&amp;nbsp;: nous passons 2h au petit déjeuner. Puis c’est au tour du terrain de beach que nous squattons jusqu’au déjeuner. Puis à nouveau le buffet du déjeuner. Et de nouveau le terrain de beach. Nous commençons à gagner en notoriété et les «&amp;nbsp;jeunes&amp;nbsp;» de l’hôtel viennent participer à nos matchs serrés. On se souviendra de Gimena l’argentine, qui a fait bavé les garçons, le journaliste New-Yorkais et deux cubains, un très bon et un très nul. 17h Vite&amp;nbsp;!! Plus qu’une heure avant la fin du forfait et nous n’avons pas encore profité du bar à volonté. Nous installons stratégiquement notre campement à la piscine, à côté du bar. Chacun des six que nous sommes allons chercher une douzaine de verres. On boit vite vite… avant de se faire prendre. &lt;br /&gt;Nous voici virés de l’hôtel, complètement pétés, heureux et plein d’énergie. Nous allons sur le raffut et musique à fond nous dansons comme des fous. Le Raffut est transformé en boite de nuit avec piscine, Julien fait des saltos arrières dans le plancton immaculé&amp;nbsp;! Nous dansons jusqu’au dernier souffle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi 12 février&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes réveillés au petit matin par Vania qui a cru voir Olivier M au loin sur la rive. Mais&amp;nbsp;! Olivier M !! ZUT on l’a oublié&amp;nbsp;! En effet Olivier M est là depuis la veille, il a entendu la musique, mais comme nous avions oublié de mettre les feus de mouillage et bien il n’a pas pu nager jusqu’à nous. Il a du dormir dans un bateau abandonné à la Marina. Pauvre Olivier M ! Nous décidons de retourner à l’hôtel mais cette fois sans payer. Nous avons avec nous nos valises, des sacs et un bidon d’essence pour l’annexe, tout ça histoire de pas se faire remarquer. Nous squattons à nouveau toute la journée le terrain de beach et nous faisons un match endiablé, l’équipe du Raffut contre Adriano et los cubanos, c’est à dire Adrien et tous les autres qui sont pas français. En fin de journée, nous installons à nouveau le campement «&amp;nbsp;salle de bain&amp;nbsp;» mais les gardes de l’hôtel nous attrapent. Il semblerait que nous, nos sacs et notre bidon d’essence ne soient plus la bienvenue. Nous partons pour Trinidad pour la dernière soirée et l’anniversaire de Paule. Nous commençons par un restau chez l’habitant. Dans une superbe maison coloniale, nous sommes les seuls hôtes et reçus comme des Princes. La serveuse tombe amoureuse d’Adrien et ne comprend pas comment nous n’avons pas craqué avec de si beaux garçons. Nous lui répondons que nous ne comprenons pas pourquoi le contraire ne s’est pas fait&amp;nbsp;! Paule reçoit avec plaisir une jolie carte, un collier de coquillage et un CD et la serveuse lui offre un collier. Le repas est succulent, une vraie merveille. La note sera de 20/20, du jamais vu.&lt;br /&gt;Nous partons pour la Casa de la Musica que nous connaissons maintenant très bien. Nous y retrouvons tous nos amis du beach, les cubains et le journaliste New Yorkais. Nous dansons. Plus tard, nous voici en route pour la boite de nuit de Trinidad qui s’appelle «&amp;nbsp;Las cuevas&amp;nbsp;», les «&amp;nbsp;caves&amp;nbsp;». Ce sont en effet des galeries sous une vieille église, à 30 mètres sous terre. Magnifique et étrange à la fois. Nous devons négocier avec les videurs qui n’avaient visiblement jamais eu affaire à un groupe de jeunes qui veut entrer en boite avec un bidon d’essence. La fin de soirée est rythmée par du reggaeton et au moment où nous partons, comme par magie, nous entendons la version cubaine remixée de «&amp;nbsp;a good night&amp;nbsp;» de Black Eyes Peas. &lt;br /&gt;Les garçons nous ramènent devant la maison «&amp;nbsp;chez l’habitant&amp;nbsp;» où nous passons la nuit pour prendre le bus pour la Havane le lendemain. Ils nous disent au revoir, bon voyage et à la prochaine chaleureusement et une vieille américaine bleue vient nous les arracher avec leur bidon d’essence avant de disparaître dans la nuit et laisser derrière elle les pavés déserts de cette rue mal éclairée de Trinidad Cuba.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N.B&amp;nbsp;: Note des auteurs&amp;nbsp;: on parle de «&amp;nbsp;garçons&amp;nbsp;» dans ce texte, mais il s’agit véritablement d’hommes. Cinq hommes qui nous ont fait rêvé pendant 15 jours. Merci&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S: Pour les fans, sachez que pendant notre périple nous avons pris des photos de ces hommes en action qui feront très prochainement l'objet d'un calendrier du même accabie que «&amp;nbsp;Les Dieux du Stade&amp;nbsp;». Plus de nouvelles bientôt sur le blog! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-4372386665772859350?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/4372386665772859350/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/03/cuba-du-31-janvier-au-13-fevrier-2010.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/4372386665772859350'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/4372386665772859350'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/03/cuba-du-31-janvier-au-13-fevrier-2010.html' title='Cuba du 31 janvier au 13 février 2010'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-4576330042406240873</id><published>2010-02-01T13:37:00.000+01:00</published><updated>2010-02-01T13:37:09.307+01:00</updated><title type='text'>Traversée vers  Cuba</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Départ de Curaçao le mercredi 20 janvier vers midi, les pleins faits, les derniers bricolages réglés. Nous n’avons toujours pas de régulateur pour notre éolienne, mais ô grande nouvelle nous partons avec un moteur d’annexe. Un peu plus que vieux mais pas cher, le temps nous dira si nous c’est une bonne affaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous remontons donc la côte direction nord ouest sur un bon bord de largue. Entre 25 et 30 nœuds de vent, des creux entre 4m (selon la police) et 8m (selon les organisateurs)&amp;nbsp;; sportif&amp;nbsp;! Quelques vagues déferlent dans le bateau et nous obligent à fermer les écoutilles. Du coup on a le choix entre la chaleur à l’intérieur et les douches sur le pont. De jour c’est marrant et ça rafraichi, de nuit c’est moins rigolo, surtout quand on s’en prend une 5 min avant d’aller se coucher…On en à pris une tellement grosse que ça nous a rempli le cockpit, et l’équivalent de quelques seaux se sont frayés un passage jusque l’intérieur et un gilet de sauvetage qui n’a pas demandé mieux que de se déclencher. Au moins on sait qu’ils fonctionnent&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nos organismes n’étant plus tellement habitués à ce genre de conditions les nuits sont courtes pour tout le monde, on n’en mène pas large pendant la journée non plus et des activités de base comme faire à manger ou boire l’apéro demandent de gros efforts d’équilibre.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’accalmie arrive à la fin de notre troisième jour de traversée, enfin une bonne nuit pour tout le monde. Nous profitons du répit pour jeter un œil à notre système de barre. Bien nous en a pris car du sable s’était glissé dans une poulie, nous rongeant le câble de plus de moitié. La réparation faite nous passons au tableau de bord du moteur qui montre des signes de faiblesse pour découvrir quelques connexions largement oxydées. Il nous est maintenant impossible de démarrer autrement qu’au tournevis directement sur le démarreur. Et comme on dit qu’un malheur n’arrive jamais seul notre alternateur choisi la même journée pour arrêter de produire de l’électricité. Nos deux moyens de production d’énergie en rideau, il ne nous reste plus qu’à finir la traversée à la lampe torche. Oui bon d’accord mais il faut bien qu’on se plaigne peu… Ceci étant réparer nous occupe et nous y prenons goût de plus en plus.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les journées reprennent leur cours normal, lecture (Un monde sans fin, Le maître et marguerite, Balzac, Pardonnez nos offenses, Le procès, Pour qui sonne le glas), échecs, espagnol, pêche (pas très prolifique d’ailleurs)… Nous quittons la régularité des alizés et passons notre première nuit au moteur depuis les Canaries&amp;nbsp;! S’en suivent une alternance de pétole et de vent dans le nez, nous ne sommes plus qu’à quelques milles des côtes cubaines, nous ne pourront pas arriver avant la nuit. Nous entrons dans une baie de Cienfuegos très bien balisées (heureusement) mais impossible de trouver la marina. Tant pis, il est 22H, tout le monde est fatigué et il fait froid dehors (pas loin de 10°C&amp;nbsp;!!), personne ne répond à la VHF, nous mouillons dans un coin de la baie et on verra demain pour les formalités.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Réveil avec le jour pour voir que nous sommes à 200m de la marina que nous avons cherché en vain la veille. Accueil super sympa, on nous demande quand même de rester à bord jusqu’à l’arrivée des autorités. Le bal commence avec la venue de trois personnes des services de santé et vétérinaires. Pas de produits frais&amp;nbsp;? Vous n’êtes pas malades&amp;nbsp;? D’où venez-vous&amp;nbsp;? Quel est votre parcours&amp;nbsp;? RAS on gagne trois papiers, le droit de baisser le pavillon jaune et d’attendre les suivants. Descendent ensuite dans notre carré un responsable de la capitainerie et un agent des douanes. D’où venez-vous&amp;nbsp;? Quel est votre parcours&amp;nbsp;? Possédez-vous des armes&amp;nbsp;? Deux papiers de plus, jusque là tout va bien, on a toujours le droit d’attendre les suivants. Arrive alors une véritable troupe, deux douaniers en uniforme, un en civil, un en bleu de travail et deux maitres chiens (avec leurs chiens). S’en suit une fouille du bateau presque en règle (l’un a ouvert sous mes yeux cinq fois le même jeu de cartes, mais personne n’a soulevé les planchers pour regarder les cales). Un ou deux nous demande discrètement si on ne veut pas leur donner un Ipod ou des anti-inflammatoire. Résultat un peu plus de bazar dans le bateau, encore un papier de gagné et on nous rend nos passeports dûment visés par l’immigration. Merci messieurs bon séjour à Cuba.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les fonctionnaires sont plutôt détendus et très sympa, notre matinée fut bien occupée et nous pouvons enfin aller faire nos premiers pas dans ce pays aux frontières si longtemps restées fermées. Nous découvrons des rues très larges (format piste d’atterrissage), sans beaucoup de circulation, avec dessus des taxis-vélos, des taxi-carriole à cheval, des grosses Ford sorties droit des films de James Dean, des Lada que l’on imagine bien venir d’URSS et quelques nouvelles voitures plutôt asiatiques. Beaucoup de bâtiments imposants aux façades décrépites, de larges places fleuries, des magasins où l’on trouve un peu de tout et beaucoup de rien, sauf le rhum et les cigares qui sont partout. Des slogans communistes ou à la gloire des héros nationaux trônent sur les murs. Les cubains avec qui nous parlons sont tous avenants et sympa. Il ne nous manque plus qu’à découvrir les largesses ô combien vantées des nuits cubaines, ce que nous ne manqueront pas de vous conter au prochain épisode. Au programme maintenant quelques jours à Cienfuegos histoire de bosser un peu le bateau, de faire le plein de vitamines et de récupérer Paule et Vania qui vont nous accompagner pour les 15 prochains jours.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous souhaitant une bonne fin d’hiver&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Manu&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-4576330042406240873?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/4576330042406240873/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/02/traversee-vers-cuba.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/4576330042406240873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/4576330042406240873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/02/traversee-vers-cuba.html' title='Traversée vers  Cuba'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-8369549322463799319</id><published>2010-01-19T21:53:00.002+01:00</published><updated>2010-01-20T08:15:40.857+01:00</updated><title type='text'>Bonaire - Curacao</title><content type='html'>&lt;object width="400" height="300"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623119580455%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623119580455%2F&amp;set_id=72157623119580455&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623119580455%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623119580455%2F&amp;set_id=72157623119580455&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;En l’an de grâce 2010, le Raffût quitte son petit paradis au large du Venezuela pour un autre : Bonaire, à l’ouest des Roques, qui avec ses voisines Curaçao et Aruba forme les Antilles néerlandaises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas besoin de prendre la météo de ce côté-ci de l’Atlantique. Les conditions de navigation sont fidèles à elle-même, à savoir optimales : Mer calme, alizées constantes, soleil radieux etc... Au final, 20h de vent arrière suffiront pour boucler ces 110 milles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, le contraste avec les Roques est saisissant : il y a des routes avec des voitures, des supermarchés avec de la viande et l’électricité de la ville fonctionne sans générateur ! Bref, c’est plus européen, après tout on est aux Pays-Bas. &lt;br /&gt;Et puis nous on n’est pas compliqué, on s’adapte vite : Ca faisait pas 3h qu’on avait posé le pied sur l’île qu’on avait déjà avalé un gros steack (Je revois les yeux ahuris de la serveuse quand Adri lui a commandé deux plats). Avant, on avait pris le temps de faire les formalités d’entrée sur le territoire et de donner signe de vie au monde réel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous passerons les jours suivants à faire du tourisme : un peu de plongée et de kyte et surtout deux journées complètes de visite de l’île.&lt;br /&gt;Pour la première, nous avons loué des vélos. En arrivant à l’entrée du Parc National (attraction touristique majeure de l’île) après 2h de « montée/descente », le gardien, en voyant nos visages grimaçant, nous a fortement déconseillé d’y entrer. C’est un parcours de 2h30 en voiture où il est impossible de faire demi-tour, il ne reste que 6h de jour et on n’a pas de portable…&lt;br /&gt;Inutile de vous dire que si on avait suivi l’insouciance d’Adri et Oliv M, on y serait encore…&lt;br /&gt;Le temps de crever mon pneu arrière et de profiter sur le retour de paysages dignes de westerns, nous sommes rentrés au bateau, lessivés. On avait quand même fait nos 50 bornes dans la journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comme on n’est pas du genre à rester sur un échec, le surlendemain on se l’est fait le parc ! Et en 4x4 cette fois ! Il l’a ramené moins le gardien ! Bien nous en a pris d’ailleurs car il a plu toute la matinée, un déluge. Je ne sais pas si vous avez vu la scène dans Jurassic Park : il pleut à torrent, ils sont à coté de la cage du Tyrex, enfermés dans la voiture, au milieu d’une végétation luxuriante.&lt;br /&gt;Et bien, je ne pensais pas la vivre en vrai un jour ! A un détail près toutefois, non négligeable, il n’y avait pas de dinosaure. Encore qu’au milieu des lézards multicolores et des iguanes, on pouvait se le demander…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant l’après-midi, nous avons quand même pris le temps de nous arrêter dans les petites criques du parc, de nous y baigner pour admirer les fonds marins et ses poissons perroquet.&lt;br /&gt;En fin de journée, nous avons rendu la voiture au loueur… Le mélange maillot de bain mouillé et boue sur les pieds aura donné un sacré coup de vieux au 4x4 et ses 600 km au compteur. Vive les sièges en cuir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après des journées si bien remplies, c’est sur la nourriture que l’équipage se vengeait. Dans le supermarché, nous avons vu notre premier rayon boucherie depuis 3 mois. On s’en est donné à cœur joie, vous pouvez me croire. A quai d’une petite marina à $10 la nuit avec Internet, nous en avons aussi profité pour faire le plein d’eau et d’électricité. &lt;br /&gt;L’équipage et le bateau remis à neuf, nous quittons donc Bonaire vendredi matin direction Curaçao, île réputé très industrialisée, passage obligatoire pour faire les courses et réparations nécessaires avant de partir pour un pays comme Cuba.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après 6 heures de navigation, nous arrivons à destination dans un mouillage qui malheureusement rappelait davantage Martigues que Los Roques. Mais bon, on le savait, on prend quand même le temps de mouiller dans un endroit plus sympa plus au sud de l’île. Une journée de réparation, deux jours de courses (les cales sont pleines à ras bord) et une soirée électro digne du Bataclan plus tard (Adri et Oliv M se sont levés à 15h30..), nous voici en cette après-midi ensoleillée sur la terrasse d’un bar à vous écrire ces quelques lignes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est mardi. Demain matin à l’aube, on part pour Cienfuegos au sud de Cuba qu’on estime atteindre dans environ une semaine. On y retrouve Paule et Vania qui viennent nous rejoindre pour deux semaines. Il y a un peu moins de 1000 milles (non, ca ne fait pas un million), ce qui correspond à une demi transat, l’escale que nous avions imaginé sur la côte haïtienne ayant été annulée, vous imaginez pourquoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A très bientôt, Jul.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-8369549322463799319?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/8369549322463799319/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/01/bonaire-curacao.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/8369549322463799319'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/8369549322463799319'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/01/bonaire-curacao.html' title='Bonaire - Curacao'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-1459951065982505430</id><published>2010-01-19T21:35:00.000+01:00</published><updated>2010-01-19T21:35:10.743+01:00</updated><title type='text'>Nos vacances à Los Roques - par Pierre, Ponch, et Alexis.</title><content type='html'>Avant de commencer, nous aimerions vous signaler d’éviter de mettre les pieds à l’aéroport de Caracas sans quelques conseils, et surtout sans avoir les poches pleines de dollars. Entre l’aller et le retour, nous avons dû y passer près de deux jours, avec des allers retours incessants entre les aéroports nationaux et internationaux, des gens qui vous aguichent pour un oui ou pour un non, personne ou presque derrière les comptoirs, et surtout au retour (erreur fatale), les poches vides, ce qui a failli nous coûter de rater au dernier moment notre avion Caracas-Paris tant convoité. Autant vous prévenir donc, comme ces épisodes nous ont fait couler pas mal de sueurs froides, pour que cela ne vous arrive pas à vous aussi.&lt;br /&gt;En revanche, tout ce qui se trouve entre ces deux moments d’aéroport (une dizaine de jours environ), a été vraiment magique. Los Roques, un archipel d’environ 50 petites îles, dont la majorité sont quasiment désertes, de l’eau bleu azur, des fonds magnifiques. Los Roques, réputé pour être le « dernier paradis sur Terre ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 27 décembre 2009 nous débarquons d’un petit coucou à l’aéroport (si encore on peut parler d’aéroport) de Gran Roque, la plus grande ville (comprenez « petit village ») de l’île. Nous avons tout de suite rejoint le Raffût au mouillage. Tout le monde va bien à bord, et tout le monde est bronzé et/ou barbu. Nous avons rechargé les cales de quelques produits du terroir : fromage, vin, magret de canard, chocolats, ce qui a été particulièrement apprécié de l’équipage. A bord : Manu, les deux Olivier et Julien. Adrien, absent pour des raisons de « Noël en famille à New York », nous a rejoint le 1er janvier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre temps, nous en avons profité pour nous mettre au kite surf. Notre prof n’a été autre qu’Olivier Ménard, qui fort de son expérience de quelques sorties à Montpellier, nous a montré les rouages de ce sport nautique. La fin de ces deux jours de rude apprentissage s’est soldée par une opération « Alerte à Malibu », pour aller chercher au large Poncho, emmené contre son gré par la voile. Personne de blessé au final, quelques pieds écorchés sur les coraux sont à déplorer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons aussi tout de suite profité du fait que nous soyons nombreux (7, puis 8), pour nous mettre à nous taper des petits foots quotidiens sur les plages désertes. Deux ballons de crevés, quelques coraux de plus dans les pieds, et un pied en moins pour certains, n’ont en rien stoppé l’immense ferveur qui régnaient autour de ces rendez-vous, et tout l’équipage commençait à se préparer mentalement dès le matin, pour être dans les meilleures conditions au coup d’envoi à 16h (la chaleur rend tout sport impraticable avant). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains se sont offert le luxe d’une petite virée de plongée en bouteille (luxe est un grand mot quand on regarde le prix qu’une plongée : environ 40 euros), pour aller explorer les fonds magnifiques de la barrière de corail qui borde l’archipel. Au menu : langoustes, barracudas, des centaines de poissons dont nous avons oublié le nom, mais qui n’en étaient pas moins jolis et colorés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée du Nouvel An mérite également d’être citée, car elle aura été mémorable. Pourtant, elle n’avait pas si bien commencé : après le feu d’artifice, à minuit et quart, Oliv Ménard, Pierre et Julien s’étaient déjà endormis sur la plage (que c’est dur de tenir tard le soir pour un marin). Le réveil n’a pas été facile, mais nous sommes sûrs qu’ils sont loin de regretter la suite de la soirée, qui restera dans les mémoires. Tous les détails et autres potins ne vous seront pas exposés ici, car on pourrait en faire un post entier. Mais elle s’est déroulée dans une Posada (comprenez « maison »), spécialement aménagée pour l'occasion en bar du Nouvel An. La soirée s’est poursuivie sur le bateau vers 6h (désolé pour nos voisins de mouillage), puis pour certains en jouant (mal) au foot sur la plage. Pourquoi jouer au foot à 8h du matin sur la plage sans avoir dormi ? Cela partait d’un bon sentiment : nous attendions le vol d’Adri prévu à 8h, mais qui n’est finalement arrivé que beaucoup plus tard : nous n’avons pas tenu le coup…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, nous nous sommes dégagés 5 jours pour une petite virée dans les îles Aves, un archipel voisin, dans lequel nous avons fait des rencontres très déplaisantes avec une horde de moustiques affamés, ou encore un scorpion blanc, qui est passé en coup de vent nous voir pendant que nous faisions griller des langoustes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pêche aura été assez bonne : poissons de coraux, langoustes, et surtout, surtout : les BIGORNEAUX, pleins d’oméga3, ce qui est très bon pour la santé (lu dans "Bigorneau Magazine"). La pêche au harpon a fini par se transformer en ramassage de bigorneaux, puis, à force de ramassage une discipline est née : la chasse aux bigorneaux. Eh oui, la chasse aux bigorneaux, c’est pas pour les fillettes. Il faut savoir sentir les bons coins : et ce n’est pas donné à tout le monde. Les plus gros que nous avons chassé (et ramassé) faisaient la taille de bulots, ce qui, pour les connaisseurs, n’est pas rien. Au final : indigestion de bigorneaux pour tout le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un grand Merci à l’équipage : Manu, Oliv M, Oliv J, Adri et Jul, de nous avoir accueillis tous les trois. Nous nous souhaitons bon vent pour la suite de vos aventures, pour lesquelles nous ne nous faisons aucun souci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trois marins en herbe : Pierre, Ponch, et Alex.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-1459951065982505430?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/1459951065982505430/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/01/nos-vacances-los-roques-par-pierre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/1459951065982505430'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/1459951065982505430'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/01/nos-vacances-los-roques-par-pierre.html' title='Nos vacances à Los Roques - par Pierre, Ponch, et Alexis.'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-1954150453697516636</id><published>2010-01-14T15:40:00.003+01:00</published><updated>2010-01-15T12:08:56.484+01:00</updated><title type='text'>Los Roques avec les copains</title><content type='html'>&lt;object height="300" width="400"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623085532305%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623085532305%2F&amp;set_id=72157623085532305&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623085532305%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623085532305%2F&amp;set_id=72157623085532305&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Noël :&lt;br /&gt;Arrivée la veille de noël après une navigation rapide au portant dans l archipel de los roques, Venezuela. &lt;br /&gt;C est un grand lagon de 20 milles de diamètre, très plat, quasi désertique  dominé par le rocher de Gran Roque qui culmine a 100m, un des derniers paradis sur terre d’après Adri, en tout cas c est le bout du monde. Le petit village est tout ensablé, très paisible, plein de posadas, et tout comme au Cap Vert envahi par les italiens ! &lt;br /&gt;Ici pas d’autorites, nous avions oubliés nos visas d’entrée pour le Venezuela et ca c’est réglé par une bouteille de Whisky, c’est tellement plus simple comme ca !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons passé notre 1er noël  tous les 4 sans nos familles (Adri est à New York), dans une petite anse entres les coraux, puis apéro dinatoire vin/pâté(le foie gras et la dinde en moins), Oliv pour l’occasion nous avait fait du pain frais, nous avons chanté des chants de noël et bien pensé a nos familles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les copains :&lt;br /&gt;C est avec plaisir et un peu surpris que j’entends au réveil  quelqu’un à côté du bateau qui m’appelle ; c’était Pedro qui avait repéré le bateau au mouillage et qui nous rejoignait a la nage! Alex et Poncho ont suivis, tous les 3 blancs comme des culs et Alex cireux après une intoxication aux huitres de noël...   &lt;br /&gt;Pedro nous a fait le plus beau cadeau qu’on pouvait espérer : il avait dévalisé une épicerie française, jambon, foie gras, pâté … rien à déclarer ?  Euh non…&lt;br /&gt;Nous partons en vadrouille dans l’archipel, nous sommes obligés de naviguer à vue entres les passes de corail, les fonds sont peu profonds ce qui nous empêche de trop nous approcher des plages mais ca nous encourage à la natation. Dixit Jul : je n’ai jamais été autant en forme! Et c’est vrai qu’on se sent bien ici au bout du monde,  les corps secs , l’absence de portables, de pollution sonore et lumineuse le soir… &lt;br /&gt;Les fonds sont jolis, des barrières de coraux à gogo, les barracudas et leur sale gueule.&lt;br /&gt;J’en profite aussi pour sortir mon kite surf, l’endroit est idéal, et les copains s’y mettent. &lt;br /&gt;Nous passons le jour de l’an à Gran Roque, c est l’occasion  d’une grosse soirée sur la plage, dans une posada, le rhum coule à flot et sur des airs de salsa, quelques membres de l’équipage en profitent pour lier connaissance avec des italiennes…&lt;br /&gt;Le lendemain matin nous récupérons notre skipper qui rentre de New York après 15 jours de vacances, gras comme un porcelet après sa débauche de burger !&lt;br /&gt;L’équipage étant  au complet nous partons vers un ilot de sable idéal pour notre sport national.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les  foots :&lt;br /&gt;Tous les soirs avant l’apéro, Caracas affronte les outsiders de Gran Roque sur les petits ilots de sables blancs, le rivage faisant office de ligne de touche. Ca nous fait tellement de bien de nous défouler que les matchs sont  acharnés. Mais le corail fait sont travail de sape, les équipes rapetissent petit a petit. Le soir à l’infirmerie, nous  bandons nos pieds déchiquetés,  nous ne pourrons marcher normalement que 15 jours après !&lt;br /&gt;Apres quelques iles et quelques braconnages de langoustes, nous partons en direction de los Aves « les oiseaux », petit archipel sous le vent de los roques. Ces iles sont entièrement désertes, les oiseaux par milliers peu farouches, nichant sur le sol, les bigorneaux géants et la tentative de leur élevage qui tourne mal, la pêche et les barbecues sur la plage….du grand classique !&lt;br /&gt;Le retour est plus sportif, le vent s’est levé, 25 a 30 nœuds de face, le problème est que nous sommes 8 …et qu’il n’y a que 5 couchages tribord amure et 4 bâbord  amure, donc 1 virement sur 2 il y en a un qui gicle !!  Nous passons cette nuit en apesanteur, les malades s’entassent comme ils peuvent… nous arrivons a Los Roques trempés, le bateau aussi et la table arrachée !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les derniers jours approchent, nous retrouvons Gran Roque et nos amis italiens et anglais rencontrés au gré du séjour, pour les 26 ans d’Adrien. Les copains nous improvisent une dernière soirée après avoir raté leur vol, puis c’est le départ vers Bonaire avec un nouveau passager, Mattéo , capitaine au long court et sympathique Italien qui rejoint son bateau à Curaçao.&lt;br /&gt;J’écris en ce moment de Bonaire, charmante petite ile sous influence néerlandaise où nous avons enfin pu manger un vrai steak, le premier depuis notre départ d’Europe ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A très bientôt&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;OM&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-1954150453697516636?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/1954150453697516636/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/01/los-roques-avec-les-copains.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/1954150453697516636'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/1954150453697516636'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2010/01/los-roques-avec-les-copains.html' title='Los Roques avec les copains'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-7821561473302878039</id><published>2009-12-31T15:31:00.004+01:00</published><updated>2010-01-05T10:27:46.239+01:00</updated><title type='text'>Barbade / Grenade / Los Roques.</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;st1:personname productid="La Barbade." w:st="on"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;La Barbade.&lt;/span&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;object width="400" height="300"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623120523424%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623120523424%2F&amp;set_id=72157623120523424&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623120523424%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157623120523424%2F&amp;set_id=72157623120523424&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;13j 20h 30 min. Record d’Europe je crois. A peine étonnant vu la qualité de l’équipage. Une transat’ rondement menée pour débarquer à &lt;st1:personname productid="la Barbade" w:st="on"&gt;la Barbade&lt;/st1:personname&gt;, île anglophone la plus&amp;nbsp; à l’Est de l’arc antillais. Les formalités d’entrée passées, nous partons mouiller dans Carlisle Bay, plage de la capitale Bridgetown. L’eau turquoise à &lt;st1:metricconverter productid="28°C" w:st="on"&gt;28°C&lt;/st1:metricconverter&gt; se jette sur une plage de sable farineux, longée de palmiers et autre végétation comme on en trouve pas dans la forêt de Rambouillet, par exemple, et agrémentée d’une multitude de bicoques ressemblant fortement à des bar-restaurant. Ehéhé&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les deux premiers jours sont placés sous le signe de la détente.&amp;nbsp; Au programme, visite de la capitale de l’île, comprendre chef lieu de canton pour avoir une idée de la taille, au style anglais d’origine, mais largement envahie aujourd’hui par l’influence américaine et son coté bling-bling. Malls tous les &lt;st1:metricconverter productid="200 m" w:st="on"&gt;200 m&lt;/st1:metricconverter&gt;, tout est pensé pour le touriste qui afflue en masse des ferries&amp;nbsp; de croisière accostant tous les 2 jours (le Queen Mary 2 était à quai). Nous sommes un peu pris à la gorge par toute cette agitation après un mois dans des îles du Cap Vert épargnées par le tourisme de masse, et 13j 20h 30 min, peut être même record du monde, je vérifierai, sur un océan Atlantique peu propice à l’implantation d’hôtels aux formules «&amp;nbsp;all included&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Mais peu importe, nous nous mélangeons à la population locale en soirée pour une partie de domino endiablée (je n’aurai jamais pensé associer cet adjectif un jour à ce jeu), avec des cris de joie et des rires qui vous font basculer la tête en arrière, des mains qui frappent les cuisses et les bords de table de surprises et des félicitations sur le bon placement du double 6. Bref un véritable vaudeville.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Après des réveils xylocéphaliques, nous remplissons les journées de surf, beach-volley sur la plage du Hilton, saltos arrière du bateau, et foot avec coucher du soleil en fond d’écran.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Suivrons à ces journées détentes, les inévitables journées «&amp;nbsp;obligations&amp;nbsp;» pour ne pas dire pénibles, avec notamment le changement folklorique de capitaine aux douanes, Adri nous quittant pour passer Noël en famille dans la grosse pomme. C’est Manu qui prendra la fonction de commandant de bord, la candidature de Jul et la mienne n’ayant pas été retenue. Etonnamment. Aussi, courses, ravitaillement en eau à la douche de la plage avec les bidons, où nous faisons patienter ces quelques baigneurs qui veulent se rincer les pieds, recherche d’écoutes neuves et autres pièces pour le bateau, occuperons les jours suivant. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Nous avons également eu le plaisir de retrouver Natacha, copine de lycée de Jul et moi, même si elle dit que nous étions méchants à l’époque. Dires que nous réfutons en bloc, bien entendu. Taquins peut être, méchant, jamais. En tous cas nous avons passé de bons moments ensemble cette fois-ci.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Et puis, il y a eu le gaz. Nos deux premières bouteilles sont vides, la troisième tire sur la corde. Il va falloir recharger. Qui aurait pu imaginer que toute l’île ne fonctionne qu’au propane. Personne ne peut nous aider, et ce n’est pas faute d’avoir chercher. La solution est la suivante&amp;nbsp;: nous passerons par Grenade où Oliv se rappelle avoir trouvé des recharges de butane avec Adri lors d’un précédent voyage. La décision est prise, nous partons plus tôt que prévu avant de devoir manger du riz cru, direction Grenade.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Grenade.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Après 24h de nav’, nous mouillons dans un mouillage près de St George, capitale à l’instar de Bridgetown par sa taille, de Grenade. La différence avec &lt;st1:personname productid="la Barbade" w:st="on"&gt;la  Barbade&lt;/st1:personname&gt; est saisissante. La première est totalement plate. Grenade est faite de monts et collines couverts d’une végétation luxuriante et majestueuse comme on en trouve pas à Châteauroux, par exemple. Et je défie un Castelroussin de me contredire. Bref, c’est magnifique, et de là à dire que Grenade, c’est de la bombe, surtout quand on y est pour chercher du gaz, il n’y a qu’un pas, que j’ose.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Après avoir malencontreusement&amp;nbsp; oublié de s’être présenté aux douanes, nous voilà partis dans cette quête du gaz. Même si le décor s’y prête, ce n’est pas le dernier Indiana Jones. Et c’est sans compter que nous sommes samedi après midi et que la seule personne habilitée à recharger les bouteilles de gaz sur l’île est en week-end jusqu’à lundi. C’est incroyable ces gens qui ne travaillent pas le week-end… Nous voici donc sur cette charmante île jusqu’à lundi au moins. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Et c’est un week-end plein de délices gastronomique que nous allons passer. Deux langoustes de 1kg chacune, vaillamment remontées par Oliv du bateau des pêcheurs venus au pied du Raffût. Une étonnante technique de chasse dont vous lui demanderez les détails. Sans masque ni tuba. Nous étions bluffés. Puis deux kilos de citrons sauvages et une quinzaine de noix de coco ramassés lors d’une promenade pleine de côtes et de pentes pour remplir nos filets. Miam miam. Quelques saltos arrière, encore, des centaines pages de romans dévorées et des 120 trèfles contrés rempliront le reste du week-end. Je vous passe les détails de la mission du lundi matin pour remplir les bouteilles de gaz avec Manu, mais après 3 changement de bus «&amp;nbsp;mini vanne&amp;nbsp;» nous finissons par trouver ce fameux monsieur remplisseur de gaz. Très gentil ma foi. Finalement après 4 heures et 900 coups de rames en annexe, nous pouvons enfin partir en direction de Los Roques où nous passerons Noël, avec du gaz.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Los Roques, Venezuela.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le trajet est prévu en 3 jours. Nous en mettrons deux. Record de France. Pour rejoindre Los Roques, c’est simple&amp;nbsp;: en sortant de Grenade, prenez à droite pour rejoindre l’autoroute des Alizés. Mettez le génois et le foc inter’, et à fond sur la voie de gauche (il n’y a pas de radar, vous pouvez y aller tranquille). Prenez la sortie n°4 Los Roques après celle de Las Tortugas. L’arrivée se fait par Gran Roque, mettez le moteur à 2200 tours, vous avez le vent de 35 nœuds dans le nez, et garez vous au premier mouillage sur la gauche. Ne sortez pas l’annexe, sans moteur, ça ne sert à rien, vous n’avancerez pas malgré une forme olympique et ce physique de rêve. Partez plutôt mouiller sur une autre île à l’abri du vent. Attention aux hauts fonds, slalomez correctement et mouillez. Vous passerez Noël ici, dans ce petit lagon à l’eau toujours bleue turquoise, où vous vous baignerez au milieu des tortues de mer et de ces poissons que vous avez déjà vu dans un vieux reportage du commandant&amp;nbsp; Cousteau quand vous étiez jeunes. Le bonnet rouge n’est pas obligatoire. La bouteille de rouge elle, si. C’est Noël.&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Voici le repas de veille de Noël des boys du Raffût (prenez un stylo pour les recettes)&amp;nbsp;: pain fait maison, ou plutôt fait bateau, pâté de campagne, cornichons, Bordeaux 2007, un peu jeune mais là c’est pas grave, olives vertes, gâteaux apéro, ti punch, coucher de soleil magnifique, lune féérique, et moustiques voraces, sur la plage. Puis gâteau à la semoule fait bateau, avec son sirop rhum-citron aussi fait bateau, Tontons flingueurs et dodo. Vous pouvez ranger votre stylo.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Et le 25 au matin, crêpes et cadeaux. Manu et Oliv devaient se faire un cadeau, Jul et moi le notre. Ont reçu&amp;nbsp;: Manu, 5 barres de chocolat&amp;nbsp;; Oliv, un livre de recette de cuisine de &lt;st1:personname productid="la Barbade" w:st="on"&gt;la Barbade&lt;/st1:personname&gt; en anglais&amp;nbsp;; Jul, une étiquette de bouteille vantant sa qualité de «&amp;nbsp;choqueur&amp;nbsp;» de voiles dessinée par votre auteur, et je reçu une bien belle charade sortie de l’imagination de mon camarade. Un joli Noël qui vous rempli le cœur de cette chaleur amicale. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Pour les activités extra Noël, nos futurs compagnons de voyage, Pierre Poncho et Alexis, qui arrivent le 27, se feront un plaisir de vous les décrire dans le prochain article. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;En attendant, les copains se joignent à moi pour vous souhaiter de joyeuses fêtes de fin d’année. Et surtout, ça me fait plaisir, couvrez vous bien&amp;nbsp;! éhé&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Oliv J&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-7821561473302878039?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/7821561473302878039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/12/barbade-grenade-los-roques.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/7821561473302878039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/7821561473302878039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/12/barbade-grenade-los-roques.html' title='Barbade / Grenade / Los Roques.'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-308050078547743581</id><published>2009-12-18T14:12:00.002+01:00</published><updated>2009-12-26T23:02:30.739+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Top départ vendredi 28 novembre, 23h locale. Nous quittons avec un peu d’appréhension le mouillage de Mindelo à 120 escudos la pinte après avoir vérifié une dernière fois l’état du gréement. L’appel du large est le plus fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca commence mal, 6h plus tard c’est la barre à roue qui se coince sous le vent des îles du Cap. On affale tout et Manu et Oliv J (les spécialistes) travaillent 2 heures dans ce tout petit réduit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les alizés sont établis, environ 20 nœuds Est Nord Est. Avec nos deux voiles d’avant : génois tangonné et foc intermédiaire, nous filons a un honnête 7 nœuds de moyenne jusqu’à la Barbade, plein vent arrière. Du coup, les temps de manœuvre sont réduits et ça nous laisse du temps pour nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adri comme apprenti boulanger : résultat 13 jours de pain frais à s’en casser les dents mais ça a l’avantage de « tenir au corps ». Oliv J se prends à philosopher sur Schopenhauer : une page par jour tellement c’est compliqué. Jul tente de nous faire pousser la chansonnette sur les hymnes néo zélandais et sud-africain. Je le soupçonne d’ailleurs de s’entraîner pour la coupe du monde 2011 !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à Manu et moi, nous bossons notre point astronomique, et tous les jours c’est pareil, nous traçons notre droite de hauteur avec une énorme erreur à l’arrivée. C’est sûr il y a un truc qui ne va pas. Affaire à suivre..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pêche : l’activité vitale du Raffût (il faut bien accompagner notre riz quotidien)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà 4 jours, quelques touches et 2 lignes arrachées, quand Adri, à la barre, nous lance « les gars, je crois que nous croisons un banc de petits thons ». Aussitôt dit aussitôt fait, les lignes sont montées sur le tangon et c’est la pêche aux canards qui débute. S’ensuit un délicieux tartare de Manu et une orgie de darnes grillées. Pour la petite histoire, le Raffût est suivi à quelques mètres par un bel espadon attiré par le sang. On hésite à mettre une ligne mais nous nous ravisons en voyant la taille du morceau (environ 2m50) qui nous impose le respect. La lutte serait inégale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J7, jour de gloire, un wahoo femelle d’1m30 - 25 kg, très aguicheuse, atterrit dans notre cockpit à l’heure de l’apéro. Zut ! En moins de 30 minutes, la bête est dépecée et c’est une orgie de poisson grillé, pané, coco qui attend l’équipage matin, midi et soir jusqu’à l’écœurement... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’oublions pas les petits déjeuners à base de poissons volant échoués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jours passent vite, nous recalons le Raffût sur sa route après le point de midi et l’heure locale est reculée environ tous les 3 jours. 12h de jour, la vie sur le pont n’est possible que le matin et le soir avec séance de muscu à l’avant, douche et parties de belotte. Le repas de midi, c’est 200g de pâtes ou riz par personne, puis café chocolat avant la partie d’échec ou la sieste. Manu bosse son espagnol, Adri et moi les maths et la météo, Oliv bosse Camus !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17h goutter, 18h c’est l’heure de l’apéro. Après le premier pastis, la conversation s’amenuise, la musique à fond de Polnareff « J’aimerai faire l’amour avec toi », la préféré d’Adri. Puis vient la soupe du soir, Jul à la vaisselle et la phrase du capitaine « Qui veut quel quart ? » et nous invariablement « J’men fout ». 21h, tout le monde dort. L’homme de quart tient la barre, allongé sur une banquette de petits coussins, le souffle chaud des alizés dans le cou, 2 heures pour faire le point sur sa vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La médiane : nous coupons l’Atlantique en 2 a J7, 23 heures locale, à plus de 1000 milles de toute terre et 4000 mètres d’eau sous les pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons légèrement anticipé ce passage avec un festival de bonnes choses : Bourgogne dans nos verres en plastique, terrine de canard leader price et bananes flambées ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’arrivée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J12, l’équipage est excité, le vent a forci à 28 nœuds, la houle est grosse et le surf nous procure quelques poussées d’adrénaline. Oliv J, Jul et Adri ne jurent que par le McDo. Adri payera sa tournée si le Raffût met moins de 14 jours, ce qui sera le cas vu que nous avons avalé 172 milles hier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J13, Jul aperçoit la terre aux lueurs du jour et nous réveille sur la BO de « The Rock ». Il faut maintenant préparer l’arrivée avec notre carte de la Barbade qui date de 1966…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conclusion &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous n’avons rencontre ni bateaux, ni grands mammifères dans cet océan, nous avons été bien seuls et si nous avions eu assez de batterie, nous aurions passé quelques bonnes nuits au pilote.. Les manœuvres se sont limitées au changement de côté du tangon, l’équipage a donc peu souffert (sauf peut-être Oliv J et Adri. Vous leur demanderez pourquoi l’un utilisait un tube d’homéoplasmine par jour et l’autre son mycoster. Pour moi c’est secret médical).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Raffût a été solide, sauf nos paires d’écoute qui sont parties en miette. Je vous laisse, l’atterrissage est imminent. Les bières fraîches et les grillades nous attendent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A très bientôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oliv M.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-308050078547743581?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/308050078547743581/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/12/top-depart-vendredi-28-novembre-23h.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/308050078547743581'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/308050078547743581'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/12/top-depart-vendredi-28-novembre-23h.html' title=''/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-4871209076995429356</id><published>2009-12-12T18:32:00.004+01:00</published><updated>2009-12-16T18:19:27.597+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>15°18,4N-46°11,1W&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="300" width="400"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622887691997%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622887691997%2F&amp;set_id=72157622887691997&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622887691997%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622887691997%2F&amp;set_id=72157622887691997&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CLIQUEZ &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/greenspi/sets/72157622888384879/"&gt;&lt;b&gt;ICI&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; POUR DECOUVRIR TOUTES LES VIDEOS DE LA TRANSAT...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chers lecteurs, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous tenions à partager avec vous une partie de notre quotidien lors de nos traversées. Voici  donc un exemple avec la description d’une journée type s’il en est. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche 6 décembre : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7h30- Le Raffût se réveille. XXXX fait du café. C’est alors que surgit une vague de travers qui a échappé à la vigilance de notre barreur pourtant émérite, XXXX. Il y a du café partout. Ca arrive souvent et ça marche aussi avec l’assiette de pâtes, le verre de pastis ou le bol de soupe suivant l’heure de la journée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;XXXX met les lignes de traine derrière le bateau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8h30- XXXX prend la météo via la radio et RFI grandes ondes, et fait le point de la journée afin de déterminer la distance parcourue et le cap à suivre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11h45- XXXX vérifie à l’aide du sextant que le GPS ne se trompe pas et qu’on va dans la bonne direction. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;XXXX prépare des pâtes au thon (en boîte…) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16h- Belote, XXXX/XXXX affrontent XXXX/XXXX. Victoire de XXXX/XXXX sur le score sans appel de 1150 à 120. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;18h- Apéro. Moment d’échange privilégié pour l’équipage. Il fait nuit et nous en profitons souvent pour parfaire notre connaissance de la voute céleste (pour vous mesdames à notre retour). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19h- XXXX prépare à manger, soupe et riz sauce tomate. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;21h- XXXX prend le 1er quart &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;23h- XXXX prend le 2e quart &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1h- XXXX prend le 3e quart &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3h- XXXX prend le 4e quart &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5h- XXXX prend le 5e quart &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7h30- Le Raffut se réveille. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NB : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Les XXXX sont vous l’aurez compris à remplacer par nos prénoms, de manière aléatoire suivant les jours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Les trous dans l’emploi du temps sont comblé par au choix : sieste, lecture, glande, écriture, goûter, pêche, exercices de maths, apprentissage de l’espagnol, des constellations, de la navigation astronomique ou du dictionnaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Et la voile dans tout ça ?? En fait… sur la route des alizés que nous suivons les vents sont très réguliers en direction et en force et nécessitent donc peu de manœuvres. Nous nous relayons à la barre tout au long de la journée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Il fait beau et chaud merci et chez vous ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Demain lundi une nouvelle semaine commence. Saperlipopette va falloir aller bosser vous dites-vous ? Pour nous c’est « cool on recommence ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Vous voici au courant de tout, ou presque… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Envoyé depuis Bridgetown, Barbade, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Manu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-4871209076995429356?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/4871209076995429356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/12/15184n-46111w-chers-lecteurs-nous.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/4871209076995429356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/4871209076995429356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/12/15184n-46111w-chers-lecteurs-nous.html' title=''/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-6932262819922390907</id><published>2009-12-08T16:39:00.002+01:00</published><updated>2009-12-08T16:41:10.693+01:00</updated><title type='text'>On arrive...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/Sx5zGxshqsI/AAAAAAAAAEU/6Va3Ny05Snk/s1600-h/P1030765+web.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/Sx5zGxshqsI/AAAAAAAAAEU/6Va3Ny05Snk/s320/P1030765+web.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après avoir dépassé la moitié de sa transat vendredi dernier, le Raffût continue la tête dans le guidon pour essayer de la boucler en moins de 14 jours! Toujours porté par les Alizés sur une mer forte voir très forte cetains jours, mais sous un soleil de plomb, l'équipage se porte au mieux pour accoster la Barbade d'ici 3 jours. Bon courage à tous.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Transatlantiquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Raffût.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-6932262819922390907?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/6932262819922390907/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/12/apres-avoir-depasse-la-moitie-de-sa.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/6932262819922390907'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/6932262819922390907'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/12/apres-avoir-depasse-la-moitie-de-sa.html' title='On arrive...'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/Sx5zGxshqsI/AAAAAAAAAEU/6Va3Ny05Snk/s72-c/P1030765+web.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-8210923291199792146</id><published>2009-11-27T12:59:00.003+01:00</published><updated>2009-11-27T13:59:10.971+01:00</updated><title type='text'>En direct du Raffût...</title><content type='html'>&lt;object classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" data="http://www.flickr.com/apps/video/stewart.swf?v=71377" height="300" type="application/x-shockwave-flash" width="400"&gt; 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&lt;param name="flashvars" value="intl_lang=fr-fr&amp;photo_secret=f8b087b670&amp;photo_id=4138309730"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/video/stewart.swf?v=71377"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#000000"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/video/stewart.swf?v=71377" bgcolor="#000000" allowfullscreen="true" flashvars="intl_lang=fr-fr&amp;photo_secret=f8b087b670&amp;photo_id=4138309730" height="300" width="400"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="300" data="http://www.flickr.com/apps/video/stewart.swf?v=71377" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000"&gt; &lt;param name="flashvars" value="intl_lang=fr-fr&amp;photo_secret=4e6976feeb&amp;photo_id=4137536365"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/video/stewart.swf?v=71377"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#000000"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/video/stewart.swf?v=71377" bgcolor="#000000" allowfullscreen="true" flashvars="intl_lang=fr-fr&amp;photo_secret=4e6976feeb&amp;photo_id=4137536365" height="300" width="400"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-8210923291199792146?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/8210923291199792146/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/11/blog-post.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/8210923291199792146'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/8210923291199792146'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/11/blog-post.html' title='En direct du Raffût...'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-7850515422752655125</id><published>2009-11-26T14:12:00.001+01:00</published><updated>2009-11-27T12:57:08.710+01:00</updated><title type='text'>Cap Vert , 3eme partie</title><content type='html'>&lt;object height="300" width="400"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622760709487%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622760709487%2F&amp;set_id=72157622760709487&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622760709487%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622760709487%2F&amp;set_id=72157622760709487&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes donc à Sal où je dois récupérer nos 2 anglaises via l’avion de 15h qui sera en retard. Nous arrivons, tous les 3, sur la plage paradisiaque de Santa Maria, Oliv M et Manu sont en train de tester le Kite surf dans des conditions quasi parfaites. J’en profite pour me glisser discrètement avec Julien et Olivier dans un club de planche à voile pour nous doucher à l’eau douce. Nous passons cette 1ère soirée à Sal au bateau car tout le monde est crevé. Le lendemain , activités de plage : beach volley et Kite .  On se rend compte en fin d’après midi que nous avons perdu notre annexe : le mouillage est très rouleur et le nœud (De manu) s’est détaché. Heureusement un petit Cap Verdien de 10 ans nous l’a récupéré en Kite surf et on retrouve notre belle annexe sur la plage. Nous décidons pour cette 2ème soirée de profiter d’un restaurant qui se finira en karaoké pour 3 des nôtres. Le matin en se réveillant nous avons une  surprise : l’annexe s’est encore détachée (la c’était mon nœud) mais cette fois-ci il n’y a aucune trace à l’horizon. Nous la considérons comme perdue jusqu’à que l’on aperçoit une barque de pêcheurs rentrant avec notre annexe : nous leur offrons une bouteille de whisky et ils semblent encore plus content que nous… Cette même journée nous avons profité d’un magnifique spot de surf pratiquement aussi réputé qu’Hawaï, d’après le guide, avec des vagues parfaites qui déroulent sur 300 mètres…&lt;br /&gt;Nous quittons donc Sal, avec une annexe, pour l’ile de San Nicolao. Nous nous arrêtons au mouillage de Tarrafal et nous profitons des 2 jours pour monter au point culminant de l’ile, 1300 m et pour découvrir une plage magnifique, une des plus belles du Cap Vert, à 1h30 de marche du mouillage. L’île est magnifique, on passe du mouillage avec un soleil brulant à une végétation tropicale dans la montagne en quelques minutes.  &lt;br /&gt;La 3ème ile que nous visitons avec les anglaises est déserte, avec une plage de 5 km de long et quelques pêcheurs qui vivent sur l’île. La principale activité ? La pêche : au harpon et à la ligne. Cela nous permet de vivre de riz et de poissons pendant 2 jours : poissons au four et au lait de coco à midi puis poissons grillés sur la plage le soir… c’est tout simplement paradisiaque. Nous devons quitter cette île de rêve pour ramener les filles à l’aéroport à Mindelo.&lt;br /&gt;Cela fait maintenant 3 jours que nous sommes sur cette île : nous avons posé les anglaises à l‘aéroport, nettoyé le bateau et rempli les cales :&lt;br /&gt;- 160 litre d’eau potable&lt;br /&gt;- 20 kilo de pate&lt;br /&gt;- 15 kilo de riz&lt;br /&gt;- 5 kilo de patates&lt;br /&gt;- 5 kilo d’oignons&lt;br /&gt;-       15 kilo de farine&lt;br /&gt;- De la sauce tomate en boite&lt;br /&gt;+ divers achats…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes maintenant fin prêt à partir, (nous sommes le 26 novembre), mais une histoire d’assurance nous oblige à rester sur terre pour tout régler avant le départ. Nous sommes tous impatient de mettre les voiles et de quitter l’Afrique pour entamer la transat. &lt;br /&gt;Adrien&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-7850515422752655125?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/7850515422752655125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/11/cap-vert-3eme-partie.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/7850515422752655125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/7850515422752655125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/11/cap-vert-3eme-partie.html' title='Cap Vert , 3eme partie'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-4501078372119083410</id><published>2009-11-26T14:09:00.000+01:00</published><updated>2009-11-26T14:09:57.828+01:00</updated><title type='text'>Réponse de la classe de CM1 sur le thème de l'Eau</title><content type='html'>Classe de CM1 TOFFOLI&lt;br /&gt;Ecole Saint Martin à Tours&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous venons de faire une découverte et pas des moindres ! &lt;br /&gt;De  nos robinets coule de l’eau potable pour tout faire : pour boire, ça va de soi, mais aussi pour prendre des bains, pour laver le linge, pour laver le sol et pourquoi pas pour laver la voiture de papa le dimanche !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes un peu déroutés. Il faut réagir et faire des actions au quotidien pour éviter ce gaspillage. &lt;br /&gt;Ayons une pensée pour tous ceux qui n’ont pas d’eau potable pour boire sur terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se trouve que sur le Raffut, ils ont une consommation intelligente de l’eau : de l’eau potable pour la consommation humaine (boire et manger) et de l’eau douce  ou de l’eau de mer pour les autres consommations qui sont plutôt du domaine des activités humaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi n’optons nous pas pour une consommation intelligente de l’eau, nous aussi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici quelques pistes qui peuvent nous aider à consommer l’eau autrement et donc l’économiser :&lt;br /&gt;1- Prendre des douches rapides au lieu de prendre des bains.&lt;br /&gt;2- Ne pas laisser couler l’eau quand on se lave les mains, les dents etc.&lt;br /&gt;3- Remplir le verre à moitié pour éviter de jeter le reste dans l’évier.&lt;br /&gt;4- Récupérer l’eau déminéralisée des sèche – linges, excellente pour le nettoyage &lt;br /&gt;5- Essayer de récupérer l’eau de pluie  à l’aide de :&lt;br /&gt;- réservoirs déposés dans nos jardins&lt;br /&gt;- collecteurs d’eau à la sortie des gouttières&lt;br /&gt;Cette eau de pluie peut servir à laver, à nettoyer et à arroser le jardin au printemps et en été.&lt;br /&gt;6- Ceux qui ont des puits peuvent faire l’effort d’utiliser cette eau même si elle n’est pas potable pour le nettoyage ou l’arrosage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour terminer, la municipalité pourrait - elle nous distribuer éventuellement de l’eau douce pour arroser nos jardins ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-4501078372119083410?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/4501078372119083410/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/11/reponse-de-la-classe-de-cm1-sur-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/4501078372119083410'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/4501078372119083410'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/11/reponse-de-la-classe-de-cm1-sur-le.html' title='Réponse de la classe de CM1 sur le thème de l&apos;Eau'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-6228993802730477207</id><published>2009-11-24T20:33:00.002+01:00</published><updated>2009-11-25T13:31:09.236+01:00</updated><title type='text'>Cap Vert, 2eme partie</title><content type='html'>&lt;object width="400" height="300"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622749199795%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622749199795%2F&amp;set_id=72157622749199795&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622749199795%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622749199795%2F&amp;set_id=72157622749199795&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au port de Praïa, à coup sûr l’endroit le plus moche du Cap Vert, le Raffût, désormais orphelin de JB &amp;amp; Nathalie, prépare sa prochaine ballade. Les quelques courses et le plein d’eau et de gazole achevés, nous voila partis le mercredi 04 Novembre à 23h en direction de l’île de Fogo à 65 milles à l’ouest de l’île de Santiago.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour se lève, on aperçoit l’île. Alors que la base du volcan reste enfouie dans les nuages, les premières lueurs du jour se reflètent sur le sommet du volcan. La vue est magnifique. Le vent se lève tranquillement et s’établit autour de 20 nœuds. On décide tout de même de prendre un ris, le vent semblant aller en augmentant. On remonte au vent pour descendre un bout de grand voile, et là… c’est le drame. Plus de barre, la roue tourne dans le vide, à seulement quelques milles des côtes… 25 nœuds, 30 nœuds de vent.On sort la barre de secours dans l’urgence. Elle marche ! Le safran n’est pas touché, la bonne nouvelle !&lt;br /&gt;On arrive non sans mal à prendre les 2 ris qui s’imposent alors. &lt;br /&gt;Nous finirons finalement par atteindre le mouillage de Fogo en début d’après-midi sans plus d’encombres.&lt;br /&gt;Morale de l’histoire : ne pas hésiter à réduire tôt sa voilure, surtout dans ces eaux du Cap Vert où le vent peut passer de 0 à 25 nœuds en un quart d’heure. Nous achevons cette journée par un peu de bricolage, puis lessivés, nous irons nous coucher. A 21h, le Raffût dort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mission du lendemain : réparer la barre. Un jeu d’enfant pour Oliv et Manu. En tout cas, vu du canapé, ils avaient l’air serein. Le reste de la journée, nous l’occuperons à nous balader dans les rues de Sao Felipe, la capitale de l’île. Puis au lit. A 21h, le Raffût dort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le samedi matin, nous nous sommes levés à 4h (l’initiative ne vient pas de moi) pour faire l’ascension du volcan à l’abri de la chaleur. 3h30 d’ascension et 1000 mètres de dénivelé plus tard, nous atteignons la chaleur du cratère à 2800 mètres d’altitude.&lt;br /&gt;De là, quels paysages ! Inutile de vous les décrire, je m’y perdrais en superlatifs, les photos parleront pour moi. En tout cas, la descente a été beaucoup plus rapide que la montée. Nous l’avons dévalé en courant, glissant, skiant. 800 mètres de pente en 20 minutes  à même nos chaussures sur ce versant du volcan uniquement fait de sable. Evidemment, après une journée pareille, à quelle heure dort le Raffût ? A 21h bien sûr !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dimanche, après 3 nuits réparatrices, nous quittons le mouillage pour retourner à Praïa afin d’y récupérer Oliv M, dit Raoul, pour les 6 prochains mois, notre 5ème équipier. Après un début de navigation un peu mouvementée, le temps de prendre les ris et de s’habituer à la nouvelle barre, nous arrivons finalement plus tôt que prévu à Praïa, dès 6h le lundi matin.&lt;br /&gt;De retour dans la capitale du Cap Vert pas plus jolie qu’une semaine auparavant, nous en profitons pour faire les divers ravitaillements. Raoul est arrivé comme prévu en soirée, sans ses bagages qui eux, égarés on ne sait où, arriveront 2 jours plus tard.&lt;br /&gt;3 jours complets passés à Praïa donc, dont je vous épargnerai la description tant on a rien fait. Départ le mercredi soir en direction de Tarrafal au nord de l’île de Santiago où nous étions déjà allés 2 semaines plus tôt avec JB et Nathalie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons dans la baie de Tarrafal vers 10h du matin après une navigation sans problème. Ici, ce ne sont pas les occupations qui manquent. La pêche qui nous nourrira tout le long de notre séjour, le surf où le champion 2008 du Cap Vert, Gabon, nous initiera sur de belles vagues, et le foot où des gros matchs à 11 contre 11 verront s’illustrer les membres de l’équipage avec des buts en veux tu en voilà à faire pâlir les Cap verdiens. Ces activités, ma foi fort dépaysantes, ne nous empêcheront pas de profiter des deux belles victoires de la France, sur l’Afrique du Sud au rugby et sur l’Irlande au foot. Là par contre, l’initiative vient de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le but d’Anelka (que nous aurons visionné  sur écran géant, s’il vous plaît..), nous partons pour Sal au Nord Est du Cap Vert.&lt;br /&gt;Cette île que l’on nous a présentée comme très touristique est le point de chute de Sarah et Carmel, deux amies anglaises venues partager un bout de notre périple. Cap au Nord Est donc, et comme la météo annonce comme d’habitude du vent de Nord Est, ce sera au près que nous naviguerons. Pour ceux qui ne connaissent pas, le près c’est quand le bateau est à la verticale et que les vagues rentrent dans le bateau. C’est pas hyper pratique, d’autant que les 24 premières heures seront accompagnées d’un bon 25/30 nœuds de vent. Traversée intense donc pour le Raffût avec un sommeil difficile à trouver pour tout l’équipage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous atteignons finalement Santa Maria au sud de l’île de Sal le lundi matin à l’aube. Au moment de la manœuvre du mouillage, alors que le Raffût est à peine à 25 mètres de la plage, la barre nous lâche à nouveau. Sauve qui peut ! On met un coup de sauce au moteur pour nous éloigner le plus possible du bord puis on jette l’ancre au petit bonheur pour stabiliser le bateau. Le reste de l’équipage se réveille, on se raconte les dernières péripéties en prenant le petit dej. Une fois les réparations faites (toujours aussi sereins Oliv et Manu) et le bateau remis à neuf, l’équipage gagne la terre. &lt;br /&gt;Effectivement, sur cette plage magnifique de plusieurs kilomètres de large, on y croisera plus d’allemands que de locaux. Les premières dérives d’un tourisme à l’européenne Hotel, beach &amp;amp; sun arrivent au Cap Vert par le Nord Est. Un contraste saisissant avec les îles authentiques visitées précédemment dont on a bien fait de profiter pleinement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jul.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-6228993802730477207?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/6228993802730477207/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/11/cap-vert-2eme-partie.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/6228993802730477207'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/6228993802730477207'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/11/cap-vert-2eme-partie.html' title='Cap Vert, 2eme partie'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-4598791240243035396</id><published>2009-11-09T18:09:00.003+01:00</published><updated>2009-11-16T13:52:29.169+01:00</updated><title type='text'>Cap Vert, 1ere partie</title><content type='html'>&lt;object width="400" height="300"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622801676424%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622801676424%2F&amp;set_id=72157622801676424&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622801676424%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622801676424%2F&amp;set_id=72157622801676424&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mercredi 21 octobre, le soleil se lève et nous laisse enfin apercevoir les premières îles du Cap Vert après une traversée de 7 jours et quelques heures. Vues de la mer les îles ont l’air assez escarpées, avec beaucoup de couleurs différentes, du vert au marron en passant par l’ocre et le jaune. Nous nous imaginons déjà nos ballades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première escale au port de Mindelo, sur l’île de Sao Vincente, l’un des 3 ports d’entrée officielle dans le pays, et le seul adapté aux plaisanciers. Nous mettons à profit cette escale pour prendre soin de nous (douche, rasage, lessive) ainsi que de notre Raffût (lavage, réparation de la fuite de la réserve d’eau, bricolage divers et varié…). Après notre plus longue traversée jusqu’alors quelle joie de faire connaissance avec la Strela, bière locale, surtout qu’elle est fraiche ! Nos paquets pour l’orphelinat déposés et les 25 ans de Jul dignement fêtés (on est même allés en boîte !) nous mettons cap sur l’île de Santiago et sa capitale, Praïa, afin de récupérer deux engagés volontaires pour une semaine, JB et Nat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traversée un peu houleuse et ventée, assez rapide, et qui nous permet pour la première fois de faire la discussion avec un dauphin. C’est incroyable comme ils parlent fort, dommage qu’on ait oublié notre dico ! Le mouillage de Praïa étant super moche, rouleur et pas très pratique (débarquement en annexe entre un bateau de pêche, le ferry inter îles et le zodiac de la police, à ½ heure à pied du centre), nous ne tardons pas à partir pour Tarrafal, au nord ouest de Santiago. Nos deux nouveaux compagnons arrivés avec 2h de retard, sous la pluie découvrent avec joie (ou pas) les effets d’un bateau qui bouge.  A Tarrafal nous prenons notre première Tahiti douche, sous l’énorme grain qui passait par là. Nous avons de la chance, cette année est exceptionnelle et au lieu des 3 ou 4 jours de pluie habituels ça n’arrête pas depuis deux mois. Ca faisait bien  10 ans qu’on n’avait pas vu ça, foi de pêcheur cap verdien ! Au programme promenade, body board avec les surfeurs locaux, premières prises en chasse sous marine et premiers coups de soleil pour nos visiteurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous profitons deux jours avant de mettre les voiles (ou plutôt le moteur) pour l’île de Boavista. Vent et houle dans le nez, traversée passionnante lors de laquelle nous réussissons tout de même à coincer notre enrouleur de génois en tentant de mettre à profit un léger changement de vent. Nous finirons donc au moteur, génois affalé. Nous arrivons pour mouiller juste avant la nuit, parfait. Le lendemain le jour se lève sur une plage de sable fin et un village qui nous semble charmant. Problème : comment faire arriver à terre une annexe à la rame, avec 25 nœuds de vent debout, sur une distance d’un peu plus d’1 km ? Réponse : on ne peut pas, même en ayant mis nos deux meilleurs rameurs sur le coup. Merci donc à nos gentils voisins d’Arznaël et à leur annexe à moteur ! C’est ainsi que nous gagnerons la terre lors de nos deux jours à Sal Rei (capitale de Boavista), deux dans l’annexe tractée et quatre dans l’eau, palmes aux pieds. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JB et Nat finirons leur séjour sur l’île de Maïo (c’est bon on a déjà fait les jeux de mots), avec sa plage de sable fin et son village d’une tranquillité vraiment appréciable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après Sao Vincente et Santiago, le contraste avec Boavista et Maïo est saisissant : ces deux dernières sont aussi sablonneuses et plates que les autres sont rocheuses et vertes. Les plages de galets ont laissées place au sable fin et c’est un vrai plaisir que de se baigner dans les vagues. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’instant nous sommes un peu partagés sur notre avis à donner concernant l’accueil de la population. A Mindelo et Praïa nos peaux blanches attirent surtout les vendeurs ambulants, les racoleurs et les mendiants. Beaucoup nous proposent leurs services, pour tout et n’importe quoi, en échange de quelques centaines d’escudos (1€ = 110 CVE). Cette impression de « vache à lait » est assez désagréable et nous incite à rester méfiants. Ces deux villes, qui sont les plus importantes du Cap Vert semblent attirer autant de fortune que de misère. Ceci dit nous profitons pleinement de la découverte du mélange des cultures européennes et africaines et notre séjour se passe très bien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois sortis de ces deux villes, nos peaux paraissent moins blanches, et semblent plutôt attirer la curiosité. Les capverdiens sont des gens très avenants, disant bonjour avec le sourire et toujours prêts à échanger quelques mots ou un signe de la main. Nous apprenons que le Cap Vert est très francophile et beaucoup sont heureux de mettre à profit le français appris sur les bancs de l’école. Nous profitons ainsi d’une fête sur la plage de Boavista, ou de discussions joyeuses avec les gens croisés dans la rue ou les commerçants.                                  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tourisme de masse semble encore avoir épargné ces îles magnifiques, bien que quelques complexes hôteliers se dressent ici ou là, contrastant avec la simplicité de l’habitat local. Nous avons hâte de découvrir les autres îles durant la quinzaine qu’il nous reste avant de traverser l’Atlantique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Manu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-4598791240243035396?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/4598791240243035396/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/11/cap-vert-1ere-partie.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/4598791240243035396'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/4598791240243035396'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/11/cap-vert-1ere-partie.html' title='Cap Vert, 1ere partie'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-5883886214552356781</id><published>2009-11-02T17:12:00.001+01:00</published><updated>2009-11-09T19:17:08.614+01:00</updated><title type='text'>Traversee Canaries - Cap-Vert</title><content type='html'>Canaries - Cap Vert : 877 miles (1500 Km), Cap 222°&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="300" width="400"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;amp;lang=fr-fr&amp;amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622768865050%2Fshow%2F&amp;amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622768865050%2F&amp;amp;set_id=72157622768865050&amp;amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;amp;lang=fr-fr&amp;amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622768865050%2Fshow%2F&amp;amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622768865050%2F&amp;amp;set_id=72157622768865050&amp;amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le départ est un peu précipité : on devait rester quelques jours encore aux Canaries et notamment à Tenerife mais on doit apporter des affaires à l’orphelinat (nord du cap vert), cela&amp;nbsp;nous prendra du temps et nous devons être le 26 octobre au sud du cap vert. L’avitaillement a déjà été fait, nous partons donc les cales pleines pour notre plus longue traversée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On s’était un peu informé auprès des quelques français qu’on a rencontré et voici leurs commentaires : « Du vent à 30 nœuds tout au long de la traversée », « de la houle qui fait vomir », « on a passé 5 jours affreux sans dormir », « des vents à 50 nœuds près du cap Blanc (cote africaine) »… en conclusion ce sera une traversée rapide, 7 jours et 12 heures contre les 10 prévues, et très agréable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les alizées, vents Nord-Est (= qui viennent du Nord Est) près de la cote africaine puis Est dans l’Atlantique nous poussent vers le Cap Vert et sont assez réguliers : entre 10 et 20 nœuds (20 et 40 Km/h) de vent tous les jours : nous sommes vent arrière quasiment toute la traversée, avec nos 2 voiles d’avant en ciseaux. Le temps reste quasiment le même : du soleil avec quelques nuages. Mise à part nos 2 derniers jours qui ont été un peu plus mouvementés avec le passage à moins d’une centaine de miles d’une onde tropicale, une houle et du vent qui ont un peu forcis et le baromètre qui a perdu 3 points en une dizaine d’heures (indicateur d’une perturbation), en effet on est passé à coté de 2 gros grains. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon la vie sur le Raffut continue et on reprend nos bonnes habitudes que nous avions en navigation : des quarts de 2h30 la nuit, la fabrication du pain, du poisson en carpaccio, pané ou au four, mais on a eu aussi quelques nouveautés : des dizaines et des dizaines de poissons volants, une sèche qui s’est échouée sur le bateau (comment ?) et un petit banc d’orques, cela peut sembler bizarre mais cela existe aussi dans cette partie la de l’Atlantique ! Et toujours de gros cargos, mais qui sont de moins en moins nombreux au fur et à mesure que nous avançons dans notre parcours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grandes nouvelles pour l’équipage du Raffut : on a peut-être trouvé d’où vient l’eau que nous avons constamment dans les cales ? notre réservoir d’eau a une rustine que s’est un peu décollée. Réparations faites nous allons voir dans les prochains jours si la fuite continue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-5883886214552356781?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/5883886214552356781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/11/traversee-canaries-cap-vert.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/5883886214552356781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/5883886214552356781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/11/traversee-canaries-cap-vert.html' title='Traversee Canaries - Cap-Vert'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-1910155387825589095</id><published>2009-10-26T19:13:00.000+01:00</published><updated>2009-10-26T19:13:45.081+01:00</updated><title type='text'>Les iles Canaries</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SuXiLcQpQqI/AAAAAAAAADM/iAfkrs6rVkk/s1600-h/P1000816.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Lanzarote – Puerto Calero&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme un paquet de sucre en morceaux renversé sur la côte de cette terre sèche comme un coup de trique, sortie du milieu de l’océan, Puerto Calero apparait à l’aube du 6e jour de traversée, scintillante de mille reflets dorés, parfumée de fragrances  plus délicieuses les unes que les autres et respirant le confort thermal.&lt;br /&gt;En gros, c’est une île sans arbre avec des maisons cubiques blanches, y’a des bars et on va pouvoir prendre une douche et manger une entrecôte-frites. Mais au bout de 6 jours de mer, ça a une autre saveur…&lt;br /&gt;Puerto Calero donc ; avec  sa jolie marina où nous trouvons une place sans problème accueillis par un gentil moustachu motorisé.&lt;br /&gt;La priorité de la journée, mis à part une douche où on va frotter même derrière les genoux, est de trouver une annexe. Pour ceux qui auraient zappé un épisode, lors de notre merveilleuse escale à Gibraltar, nous avons eu la joie et la surprise de nous faire emprunter à « durée indéterminée » notre annexe par quelque ersatz de voleur. Accessoire, vous l’aurez compris, relativement nécessaire à nos déplacements, au même titre qu’un vélib’ pour faire  Bastille-Nation un samedi soir après les métros. C’est vous dire si on nous avait amputé d’un précieux outil !&lt;br /&gt;Voilà donc Adri et Manu partis cette première matinée à Arecife, principale ville de l’île, pour trouver, nous l’espérons, notre bonheur. A leur retour, 2 nouvelles mitigées. La première, ils ont trouvé une annexe, chouette ! Mais qui n’arrivera que lundi chez le ship chandler. Bon ok. La deuxième, ils ont loué une voiture pour la journée, trop bien ! Mais c’est Adri qui avait son permis donc il n’y a que lui qui peut conduire. Ne le stressons pas, et partons visiter l’île. La Montaña del Fuego nous attend.&lt;br /&gt;Le paysage est irréel. Cette île qui a subie la plus forte activité volcanique des Canaries en 1730, nous offre&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SuXjbSOp25I/AAAAAAAAADs/NgV6P1rs6_Y/s1600-h/P1000817.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SuXjbSOp25I/AAAAAAAAADs/NgV6P1rs6_Y/s320/P1000817.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&amp;nbsp;un spectacle cataclysmique. Pour ceux qui sont déjà allés sur Mars, et ben c’est pareil. Une terre rouge et poussiéreuse contraste avec des coulées de lave noire fossilisées, figées dans le temps et dans leur mouvement. Des volcans éventrés laissent apparaître leur cratère caillouteux et d’énormes boules magmatiques reposent au milieu de nulle part laissant imaginer un bombardement   apocalyptique dans ce qui a du être un champ de bataille digne des plus grands romans de SF. Nous avons tous fait plusieurs « whaaaa » et répété un nombre incalculable de fois que « c’est ouf ». Le plus étonnant, et l’on ne s’en rend compte qu’une fois cet émerveillement retombé, c’est qu’il n’y a pas un seul arbre. Pas un chêne majestueux, pas un joli saule pleureur ni un beau platane au bord de la nationale. Rien. Nous ne sommes pas dupes quant aux quelques palmiers qui bordent les villes et villages. Ce n’est pas l’œuvre de la nature mais celle du jardinier municipal. Ce qui, on en convient, redonne de la vie à cette terre de feu. Mais bref. Trêve de divergences botaniques.&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SuXi_bvxylI/AAAAAAAAADk/JAUIv2x-ncY/s1600-h/P1000831.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SuXi_bvxylI/AAAAAAAAADk/JAUIv2x-ncY/s200/P1000831.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Seul un bon rafraichissement sur une terrasse face à la mer avec sa plage de galets noirs pouvait nous remettre de nos émotions. C’est donc ce que nous fîmes. Quand on a le choix, on ne s’en prive pas ! &lt;br /&gt;Nous avons passé le reste de la soirée dans la chaleur festive de Puerto Carmen à quelques euros de taxi de là. C’était chouette.&lt;br /&gt;Nous avons ensuite occupé les deux jours suivant avec des activités classiques de vie de bateau. Nettoyer le pont du bateau, rincer la voile, faire une lessive, aller sur facebook (je ne sais pas si c’est une vraie activité de bateau, mais bon), prendre des vraies douches chaudes et frotter derrière les genoux, se faire des moustaches,  acheter quelques produits frais, et courir dans la pampa. Un petit resto par-dessus tout cela et vous trouverez quatre garçons beaux comme des sous neufs. Avec des genoux propres. Et une moustache.&lt;br /&gt;Lundi après-midi, départ pour Arecife. Arrivés en soirée, Manu et Jul récupèrent l’annexe commandée. Malheureusement le modèle n’est pas le bon, il n’y en a plus en stock. Nous prenons le modèle plus petit (tout ça vu ensemble par VHF), nous n’avons pas le choix, nous en aurons absolument besoin pour notre prochaine escale le lendemain matin à Isla Graciosa.&lt;br /&gt;Il est assez étonnant comme nous avons du mal à nous représenter une taille dans notre esprit. On pense toujours que « ça ira », ou que « ça va le faire ». Mais quand nous avons vu arriver Jul et Manu revenir un peu penaud dans cette embarcation, nous avons rit. Comme un spasme presque. Si elle avait été jaune avec Pokémon en inscription sur le coté, cela ne nous aurait pas étonné. Comment allons-nous rentrer à 4 dedans et 5 par la suite ? Pour le moment nous nous en contenterons, nous n’avons plus vraiment le choix, nous partons cette nuit à Isla Graciosa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Isla Graciosa&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SuXlnT5sPsI/AAAAAAAAAD8/DxleM0pWrhw/s1600-h/P1000908.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SuXlMkbdxiI/AAAAAAAAAD0/uOlXfgbG8PI/s1600-h/P1000900.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SuXlMkbdxiI/AAAAAAAAAD0/uOlXfgbG8PI/s200/P1000900.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;A l’instar de Lanzarote, Graciosa est une île volcanique et totalement désertique, composée de 3 volcans. La particularité : il n’y a quasiment aucune infrastructure. Seul un petit port vivant hors du temps. Nous mouillons un peu à l’écart, sur playa Francesa au sud ouest de l’île, face à une plage de sable au pied d’un des volcans. Tout est parfait mise à part le gros bateau à moteur posté à coté de nous dont le générateur tourne toute la journée pour pouvoir regarder la télé. Après avoir envisagé une mission sabotage, nous décidons plutôt de partir titiller les fonds marins. La mer est remarquablement claire. Et la balade sous marine est assez sympathique. On peut observer de jolis poissons avec des noms latins comme dans les dictionnaires, des oursins avec des aiguilles à pouvoir tricoter un chandail, quelques étoiles de mer avachies entre deux rochers et malheureusement l’inévitable canette de soda lamentable. Le courant, la fraîcheur de l’eau, l’appel de l’estomac et la sieste nous tirent de l’eau. Ayant répondu aux deux derniers, nous partons pour la visite du port.&lt;br /&gt;C’est le premier essai de l’annexe à quatre, deux sacs en plus. Nous nous rendons compte à l’arrivée sur la plage le derrière trempé, que nous ne rentrerons jamais à cinq dedans. Nous verrons ça plus tard.  Trois quart d’heure de marche dans un semi désert au bord de la plage. Les quelques traces de végétation ne sont que buissons épineux et plantes grasses. Quant à la faune, des petits lézards smurffent dans le sable, des sauterelles bondissent dans tous les sens, et un ballet de mouches s’improvise autour de nos têtes.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SuXlnT5sPsI/AAAAAAAAAD8/DxleM0pWrhw/s1600-h/P1000908.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SuXlnT5sPsI/AAAAAAAAAD8/DxleM0pWrhw/s200/P1000908.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;L’arrivée au village est vraiment étonnante. Comme à Lanzarote, les maisons sont cubiques et blanches aux volets bleus. Il n’y a pas de bitume, pas de trottoir. Comme dans un western, cette ville à l’activité plus que dormante se dresse devant nous. Nous nous attendons à voir le shérif débarquer d’un instant à l’autre. Il ne viendra jamais. &lt;br /&gt;Nous achetons des grillades pour un barbecue sur la plage le soir même. Pendant que Jul et Manu rentrent au bateau, nous partons courir avec Adri dans ce paysage de mort avec une arrivée en haut du volcan face au bateau. L’effort est récompensé. La vue est superbe ! Nous retrouvons nos deux comparses sur la plage pour organiser le barbecue. Premier obstacle : il n’y a pas de bois sur l’île, puisque pas d’arbre. Il faut trouver des buissons morts, car malgré leur aspect ces buissons sont bien trop « verts » pour s’embraser. Deuxième obstacle : nous n’avons pas de charbon. Etant malins et cultivés (on a un dictionnaire sur le bateau) nous récoltons des pierres volcaniques, qui gardent et restituent la chaleur. Je vais enfin pouvoir construire un four comme dans « Copain des bois », rêve enfoui depuis une quinzaine d’années. Tout est prêt. Un dernier retour au bateau et nous pourrons commencer. Mais troisième obstacle : la mer est basse et la plage où nous avons débarqué est désormais pleine de rochers. Après cinq minutes à affronter les vagues et les cailloux, mouillés jusqu’à mi ventre, les courses aussi, sans lumière, nous prenons la décision de ne pas revenir pour le barbecue. Tant pis. Nous aurons surement l’occasion de tester la fiabilité des fours de « Copain des bois » plus tard.&lt;br /&gt;La dernière journée pourrait s’intituler « le jour où quatre jeunes décident de partir en randonnée sur une île aride avec six litres d’eau à l’assaut des sommets volcaniques, descendent par la pente la plus abrupte de l’un d’eux et se divisent en trois groupes en haut du deuxième avec moins de 50cl d’eau par personne pour le reste de leur chemin soit trois heures sous le soleil à 40°C… ». &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SuXmNOlfbSI/AAAAAAAAAEE/HdgRqrYl9iU/s1600-h/P1000948.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SuXmNOlfbSI/AAAAAAAAAEE/HdgRqrYl9iU/s200/P1000948.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Une épopée bien préparée en somme. Il faut préciser qu’il était prévu de rentrer vers 13h maximum, mais la curiosité et l’envie d’en profiter un maximum ont été plus fortes. Au final pas de regret. Mais une soif indéfinissable et une randonnée de huit heures dans des conditions extrêmes. Le bidon de 5L n’a pas résisté bien longtemps à notre retour ! &lt;br /&gt;Nous partons le lendemain pour Las Palmas, avec l’objectif encore une fois de trouver une autre annexe et préparer la traversée et les provisions pour le Cap Vert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las Palmas (résumé du journal de bord)&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SuXmlHbk49I/AAAAAAAAAEM/M8JjcqFORVI/s1600-h/P1000976.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SuXmlHbk49I/AAAAAAAAAEM/M8JjcqFORVI/s320/P1000976.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Vendredi 9 octobre.&lt;br /&gt;Arrivée vers 12h au port de Las Palmas. Nous trouvons de la place malgré l’ARC (transat très prisée qui part de Las Palmas pour Ste Lucie) sur un ponton avec 2 autres bateaux français (notamment). Quelques courses et un rapide tour de la ville pour constater qu’il y a tout ce dont nous avons besoin. Un bon repas le soir au bateau avec entrecôtes et vin espagnol et au lit pour se lever tôt le lendemain. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi 10 octobre.&lt;br /&gt;Jul et Adri partent faire des grosses courses : 4 caddies remplis de 334 articles livrés au bateau. Pendant ce temps Oliv recoud le lazy bag de la grand voile et Manu fait le tour des ship chandler. Le rangement des courses est une organisation méticuleuse : on passe les sacs et packs d’eau du quai sur le cockpit, on enlève les emballages et étiquettes, on passe à l’intérieur où il faut trouver assez de place pour tout ranger. Et cela environ 334 fois. Après midi sieste, internet et téléphone. Sortie le soir à un festival gratuit. Malheureusement il pleut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche 11 octobre.&lt;br /&gt;Départ pour Tenerif prévu cet après midi. Tournée des pontons en annexe (la nouvelle trop petite) avec Manu, Oliv et Adri pour trouver une autre annexe plus grande, du coup. Tournée très sympa car nous pouvons discuter avec pleins de monde : des Espagnols qui nous donnent du gâteau, des Anglais, Hollandais, Danois, Suédois, Allemands, Français, bref toute l’Europe…puis nous trouvons finalement notre bonheur auprès de Max, un Anglais ici depuis 3 ans (!) qui se sépare de son bateau. Le départ est finalement différé à demain, nous partons au restaurant sans nous douter que tout est fermé le dimanche soir. Puis dodo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi 12 octobre. Fête nationale espagnole.  &lt;br /&gt;Départ vers 9h d’Oliv et Manu pour une nouvelle mission course et notamment de l’huile de vidange. Adri et Jul préparent le bateau pour un départ cet après midi. Finalement Las palmas nous permet tellement de choses que nous décidons une seconde fois de reporter le départ au lendemain. Manu fait  la vidange et nous allons faire rajouter une barre de renfort sur l’éolienne qui fait beaucoup vibrer le balcon. Vidange faite, le moteur démarre du premier coup sans tousser ni rechigner. Manu avait-il oublié un joint lors de la dernière vidange… ? Nul ne le saura jamais. &lt;br /&gt;Journée terminée par un apéro avec Loïc et Thaïs deux Bretons rencontrés la veille, Virginie et Christopher, une autre Française et un Allemand du mouillage voisin. C’est décidé, nous partons demain après que Thaïs nous ait soudé la barre de renfort de l’éolienne et que nous ayons récupéré quelques sacs de vêtements pour l’association « Le courrier de la mer » à destination d’orphelinat du Cap Vert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi 13 Octobre.&lt;br /&gt;Footing pour Adri et Manu le matin + achat des pièces inox pour l’éolienne. Après diverses formalités et bricolage sur le bateau en profitant d’être au port, nous réceptionnons donc des vêtements pour bébés, une poussette et un sac de jouet pour un orphelinat de Mindelo apportés par Martha qui gère l’association « Correos del mar ». Nous décidons de rester pour la nuit au port et de partir le lendemain matin de bonheur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-1910155387825589095?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/1910155387825589095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/10/les-iles-canaries.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/1910155387825589095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/1910155387825589095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/10/les-iles-canaries.html' title='Les iles Canaries'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SuXjbSOp25I/AAAAAAAAADs/NgV6P1rs6_Y/s72-c/P1000817.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-3580339035099333683</id><published>2009-10-26T13:28:00.002+01:00</published><updated>2009-10-26T13:28:23.437+01:00</updated><title type='text'>Isla Graciosa</title><content type='html'>&lt;object width="400" height="300"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622652921770%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622652921770%2F&amp;set_id=72157622652921770&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622652921770%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622652921770%2F&amp;set_id=72157622652921770&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-3580339035099333683?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/3580339035099333683/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/10/isla-graciosa.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/3580339035099333683'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/3580339035099333683'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/10/isla-graciosa.html' title='Isla Graciosa'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-1250503659741106571</id><published>2009-10-13T17:38:00.000+02:00</published><updated>2009-10-13T17:38:57.751+02:00</updated><title type='text'>Projet avec St Martin - 1</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voici les premieres questions posees par les eleves de CM1 de St Martin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- A quelle vitesse naviguez-vous? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2- Est - ce que vous trouvez le temps long? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3- Quels sont les outils à votre disposition vous permettant de vous diriger? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4- Est - ce que vous avez peur? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5- Comment faites - vous pour dormir et stocker la nourriture? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6- Avez - vous rencontré des dauphins? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7- Quand vous faites des arrêts dans les pays, comment êtes - vous accueillis? les habitants sont - ils curieux, chaleureux...? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8- pour l'instant, est ce que vous avez l'impression de vivre autrement en faisant des économies? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voici nos reponses accompagnees de quelques petites enigmes..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. En navigation la vitesse se calcule en nœud et la distance en mille nautique. 1 nœud correspond à un mille nautique par heure. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trouvez à combien correspond un mille nautique en kilomètre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachant que nous naviguons à une moyenne de 5 nœuds, pouvez vous nous donner la vitesse en Km/h ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Non. Sur un bateau il y a toujours quelque chose à faire. Barrer le bateau, régler les voiles, s’occuper du&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/StScYb7ayGI/AAAAAAAAACc/0lipYKuVMmc/s1600-h/P1000984.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/StScYb7ayGI/AAAAAAAAACc/0lipYKuVMmc/s200/P1000984.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; trajet, surveiller les cargos, pêcher, bricoler, faire à manger, faire la vaisselle et du rangement. Quand nous avons terminé, nous lisons beaucoup, nous écrivons des lettres, nous faisons de la peinture et du dessin, des gâteaux, du pain, la sieste, des jeux de cartes, et la nuit nous apprenons les constellations. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/StSc0Hlv8YI/AAAAAAAAACk/jISjOiNXpbM/s1600-h/P1000986.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Connaissez-vous la recette du pain ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Savez-vous sur quelle constellation se trouve l’étoile polaire ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Pour se diriger en bateau, il faut d’abord pouvoir se positionner sur une carte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour cela nous disposons de plusieurs moyens : le plus simple est le GPS, qui nous donne instantanément notre position par un degré de longitude et un degré de latitude. Nous avons aussi à bord un sextant qui nous permet de calculer notre position. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous servons ensuite de cartes marines et d’un rapporteur pour calculer un cap à suivre. Le cap est&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/StSdQVgOXkI/AAAAAAAAAC8/NJfdwowixXM/s1600-h/P1000991.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;compris entre 0 et 360°. Nous disposons d’un logiciel de navigation sur l’ordinateur pour calculer notre route quand nous n’avons pas de carte papier de la zone où nous nous trouvons.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/StSc0Hlv8YI/AAAAAAAAACk/jISjOiNXpbM/s1600-h/P1000986.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/StSc0Hlv8YI/AAAAAAAAACk/jISjOiNXpbM/s200/P1000986.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/StSdQVgOXkI/AAAAAAAAAC8/NJfdwowixXM/s1600-h/P1000991.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/StSdQVgOXkI/AAAAAAAAAC8/NJfdwowixXM/s200/P1000991.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/StSeHB5B8wI/AAAAAAAAADE/2WvTRdaM59E/s1600-h/P1000985.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelle sont les coordonnées GPS de Tours ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui a inventé le sextant ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. Certaines situations peuvent être impressionnantes, par exemple lors d’une tempête. De manière générale nous n’avons pas peur car notre bateau est bien préparé et nous respectons les règles de sécurité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5. Pour dormir nous avons chacun notre couchette et nous dormons à tour de rôle de manière à ce qu’il y ait toujours quelqu’un chargé de la bonne marche du bateau. La nuit nous faisons chacun un quart de 2h30. Ex. Adrien est de quart de 22H30 à 1h00, puis il réveille Julien qui est de quart de 1H00 à 3h30 et ainsi de suite jusqu’au matin.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons à bord plusieurs emplacements pour stocker la nourriture, notamment dans les cales &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/StSbdDoukzI/AAAAAAAAACU/ysVrEkGA-Xw/s1600-h/P1000982.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/StSbdDoukzI/AAAAAAAAACU/ysVrEkGA-Xw/s200/P1000982.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(sous le plancher du bateau). Nous n’utilisons pas le frigo car cela consomme trop d’énergie et nous faisons les courses à chaque fois que nous sommes au port ou installés près d’une ville. Il faut enfin prévoir assez de nourriture pour les périodes de navigation. Nous mangeons aussi du poisson que nous péchons, par exemple du thon ou des daurades. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/StSeHB5B8wI/AAAAAAAAADE/2WvTRdaM59E/s1600-h/P1000985.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/StSeHB5B8wI/AAAAAAAAADE/2WvTRdaM59E/s200/P1000985.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce qui prend le plus de place à bord sont les bouteilles d’eau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachant qu’une personne boit 2L par jour, que nous sommes 4 à bord, combien devons nous acheter de packs d’eau de 6 bouteilles de 1,5L pour aller des Canaries au Cap Vert. La distance est de 800 milles et nous nous comptons avancer à une vitesse moyenne de 5 nœuds ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6. Nous avons croisés des dauphins plusieurs fois car ils aiment bien jouer autour du bateau. Vous pouvez voir les photos et une vidéo sur le site internet. Nous avons aussi vu une baleine, deux tortues de mer et beaucoup d’oiseaux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien existe-t-il d’espèces de dauphins et de quoi se nourrissent-ils ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7. Pour l’instant nous n’avons traversé que l’Espagne, Gibraltar et les Canaries qui sont de grosses zones touristiques, les gens ne sont donc pas étonnés de nous voir. Nous nous attendons cependant à trouver autre chose au Cap Vert. De manière générale les gens sont plutôt gentils avec nous et il existe une solidarité très forte entre marins qui permet de créer des liens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelles seront les langues dont nous aurons besoin au cours de notre voyage ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8. Nous avons dû changer quelques habitudes de vie depuis que nous sommes sur le bateau. En effet les quantités d’eau et d’énergies à notre disposition sont limités, nous devons donc faire attention à tous ce que nous consommons. Par exemple nous prenons nos douches à l’eau de mer et nous utilisons seulement 1l d’eau douce pour nous rincer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Serez-vous aussi malins que les eleves de St Martin pour repondre a ces questions?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A vos calculatrices et encyclopedies et un peu d'instruction!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-1250503659741106571?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/1250503659741106571/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/10/projet-avec-st-martin-1.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/1250503659741106571'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/1250503659741106571'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/10/projet-avec-st-martin-1.html' title='Projet avec St Martin - 1'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/StScYb7ayGI/AAAAAAAAACc/0lipYKuVMmc/s72-c/P1000984.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-7355031445277076951</id><published>2009-10-10T19:16:00.004+02:00</published><updated>2009-10-12T14:43:47.993+02:00</updated><title type='text'>Départ d’Ibiza</title><content type='html'>Premier départ tenté dans la nuit de mercredi à jeudi (17/09) après avoir laissé David et Romain prendre leur ferry. 2h00, l’orage semble passé, nous partons. Sitôt sortis du mouillage on se rend vite compte de notre erreur et on retourne se mettre à l’abri : des orages partout, 30 nds de vent et une mer plus que formée. 10h00 le lendemain matin, le soleil brille, la météo nous annonce un vent de 10 nds, cap au 249 destination Alicante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="300" width="400"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;amp;lang=fr-fr&amp;amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622556077062%2Fshow%2F&amp;amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622556077062%2F&amp;amp;set_id=72157622556077062&amp;amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;amp;lang=fr-fr&amp;amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622556077062%2Fshow%2F&amp;amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622556077062%2F&amp;amp;set_id=72157622556077062&amp;amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une bonne journée au près avec toute la toile dehors voici que le vent monte pour s’établir a 20 nds. Chouette, ça va nous faire arriver plus vite. En fait les 20 nds sont bientôt remplacés par 25, puis 30 avec des rafales à 40 (ça commence à faire). Ainsi passe la nuit, au près, toilés au minimum à essayer d’atténuer l’impact de la houle courte et irrégulière sur le bateau et à regarder les éclairs illuminer le ciel autour de nous. Bilan 27h de traversée au lieu des 20 prévues, fixation de la gazinière cassée, tasseau de la porte de la cabine avant brisé en deux, bateau humide et équipage fatigué mais content. Un rhum et une paëlla plus tard il n’y parait déjà plus. S’en suivent les réparations nécessaires ainsi que le nettoyage du bateau avant de reprendre la mer samedi 19/09 20h direction Gibraltar tout en dégustant une dorade attrapée la veille. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Destination Gibraltar &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Navigation sans encombre le long des côtes espagnoles, très peu de vent et beaucoup de portes containers ou autres pétroliers. Après qu’un navire de guerre espagnol ait essayé de nous déloger d’une zone d’exercices sous marins et une pose essence/pain/météo à Almerimar, nous arrivons à l’entrée du détroit de Gibraltar vers 6H le 23/09. Le jour ne tarde pas alors à se lever sur une forêt de cargos, pétroliers… tous plus grands les uns que les autres, mouillés au milieu de la baie d’Algeciras, dans laquelle se trouve la ville de Gibraltar. Nous nous installons au port espagnol de la Linea de la Conception, qui nous permettra de rejoindre Gibraltar à pieds. Ce petit bout d’Angleterre, malgré une vieille ville aux accents typiquement british, reste ultra urbanisé et sans grand intérêt touristique, si ne n’est qu’en tant que zone franche, presque tout est moins cher. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre départ initialement prévu le 24 au soir est finalement remis au 25 pour cause de réparation d’un accroc sur la bande UV de notre génois plus longue que prévue. Nous voici donc au mouillage devant le port, et pendant qu’Oliv et Manu cousent, Adri et Jul en profitent pour aller sur internet. Une heure après, ces derniers contactent le Raffût pour signaler le vol de l’annexe et donc un tour par la case police. Le lendemain n’est pas de meilleure facture, puisqu’il pleut, que la météo nous annonce une traversée sans beaucoup de vent et qu’on a toujours pas retrouvé notre annexe, malgré que la police espagnole ait mis ses plus fins limiers sur le coup ! Nous sommes vendredi, c’est décidé on attend la marée et on se casse !! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bye bye l’Europe &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est donc sous la pluie et au moteur que nous quittons le fameux détroit. Au revoir la méditerranée, à dans un an, bonjour l’Atlantique, nouveau terrain de jeu du Raffût. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement pour nous, la météo ne s’est cette fois pas trompée et une bonne partie de la traversée consiste en une partie de cache cache avec le vent. Notre vitesse moyenne en pâti mais nous avons tout de même bon espoir de rallier les Canaries en moins d’une semaine. L’absence de houle et de vent nous permet cependant d’admirer quelques tortues de mer, pas mal de dauphins ainsi qu’une ou deux baleines. Les journées sont chaudes et l’océan est à 22°C. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mercredi 22h30 : Real Madrid 3 - OM 0, merci France Info grandes ondes ; Et non Jul n’a pas encore totalement décroché (même s’il n’a pas lu l’Equipe depuis 15 jours). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi 6h, nous sommes devant le port de Puerto Calero , sur l’île de Lanzarote, après une semaine de traversée, dont les 48h dernières heures à la voile exclusivement, records battus ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Manu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-7355031445277076951?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/7355031445277076951/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/10/gibraltar-la-deception.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/7355031445277076951'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/7355031445277076951'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/10/gibraltar-la-deception.html' title='Départ d’Ibiza'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-2887878647369709722</id><published>2009-09-24T13:38:00.000+02:00</published><updated>2009-09-24T13:38:58.124+02:00</updated><title type='text'>ILes Baléares</title><content type='html'>La traversée, Martigues - Pollensa (Majorque)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au départ de Martigues, trois squatteurs ont eu la bonne idée de se planquer à bord du Raffût : Romain le pompier, David le policier et Gabriel l’urgentiste..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de cette première traversée, bien qu’accompagnée d’un léger vent qui nous fera avancer à 4-5 nœuds, c’est surtout le moteur qui nous permettra d’atteindre Pollensa en un peu plus de 2 jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré ce calme apparent, la rencontre de dauphins aura égaillée une de nos baignades au large. Aussi et surtout, c’est là que David et Manu auront décidé de se distinguer en réalisant la plus belle pêche de l’histoire du Raffût. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux aguets, ils ont jaillit sur la canne à pêche plus vite que leur ombre pour faire sortir en deux temps trois mouvements deux énormes thons de près de 7 kg. 14 kilos de barbac étant bien trop pour nourrir tout l’équipage, l’un des deux poissons a dû être relâché. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tartare, à la crême, en sushi : en 2 jours, le bestiau était engloutit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter la première panne du Raffût, l’alternateur (ce qui permet de produire du courant avec le moteur) ne fonctionnait plus. Heureusement, notre éolienne a pris le relais et nous finissons la traversée avec cette source d'énergie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pollensa&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons donc au Nord de Majorque le mercredi 09 septembre avec l’idée de fêter dignement cette première traversée réussie. C’est Adri et Romain qui cette fois se distingueront dans l’une des boîtes (la seule ?) du coin en réalisant la désormais nouvelle plus belle pêche de l’histoire du Raffût. Deux énormes thons (anglais) de près de 70 kg. 140 kg de barbac étant bien trop pour …, Bref, les deux poissons ont finalement réussi à s’échapper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, journée de repos bien méritée pour notre équipe de pêcheurs avec un petit foot sur la plage avant notre départ pour le sud est de l’île, à Port Colom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Port Colom&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là-bas, après une vingtaine d’heures de traversée, nous y avons rejoins François, Adrien et Benoît amis de David et Manu ayant choisis de passer leurs vacances comme des touristes allemands avec la bonne vieille formule Marmara « all inclusive ». Et puis après tout on y prend goût : bronzette, volley sur la plage, sorties dans les bars et même le Burger King. Au mouillage en face d’une plage d’Hôtel, à quelques mètres des baigneurs, on profite…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On quitte le mouillage le samedi soir pour Palma de Majorque d’où Gabriel doit prendre son avion. On en profite pour visiter brièvement cette ville avec sa cathédrale du 13ème siècle. C’était très calme, quasi désert, les espagnols étant très respectueux du repos dominical. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les orages eux le sont beaucoup moins. Le calme donc, avant la tempête … Dimanche soir, départ pour Ibiza…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traversée Palma - Ibiza&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas un ni deux mais trois orages qui accompagneront cette traversée mouvementée. On arrive à éviter le gros de la mini dépression grâce à une manœuvre de fuite chanceuse, nous subissons quand même des petites averses avec des rafales à 40 noeuds. Pour la prochaine fois quand on entendra "Cauleta" "Cauleta" "Cauleta" à la VHF (système de communication des marins), il faudra comprendre "Prudence" et non un triplé de l’ex-star portugaise du PSG revenue aux affaires avant la fin du mercato ?! Ah sans « l’Equipe », on est paumé sur un bateau..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, ce n’est pas un ni deux mais trois Dj’s qui ont bercé notre première sortie à Ibiza dans la plus grosse boîte de l’île, El Pacha ! Rentré au petit matin avec les oreilles qui bourdonnent, nous nous sommes levés non pas à une ni deux mais bien à trois heures de l’après-midi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps de se remettre de ses émotions et de lâcher David et Romain en partance pour le ferry, nous voila sur la route d’Alicante au Sud est de l’Espagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jul.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-2887878647369709722?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/2887878647369709722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/09/iles-baleares.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/2887878647369709722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/2887878647369709722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/09/iles-baleares.html' title='ILes Baléares'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-480550218045851669</id><published>2009-09-24T08:17:00.000+02:00</published><updated>2009-09-24T08:17:48.659+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="300" width="400"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622439897938%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622439897938%2F&amp;set_id=72157622439897938&amp;jump_to="&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=fr-fr&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622439897938%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fgreenspi%2Fsets%2F72157622439897938%2F&amp;set_id=72157622439897938&amp;jump_to=" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;voir les autres albums &lt;a href="http://www.greenspi.fr/photos.htm"&gt;&lt;b&gt;ICI&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-480550218045851669?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/480550218045851669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/09/voir-les-autres-albums-ici.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/480550218045851669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/480550218045851669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/09/voir-les-autres-albums-ici.html' title=''/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-1420039694496989247</id><published>2009-09-12T15:20:00.005+02:00</published><updated>2009-09-24T08:22:38.684+02:00</updated><title type='text'>JOUR J...</title><content type='html'>Vous dire que le réveil a été difficile serait un euphémisme. Après un week-end de fiesta à faire palir les habitués des soirées chez Régine, et d'une classe que l'ambassadeur lui-même n'a jamais atteint dans ses fameuses réceptions, le dur retour à la réalité s'impose.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;Branle-bas-de-combat! Tout le monde sur le pont! Pas trop fort s'il vous plait j'ai mal à la tête, merci.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;La douce Morphée nous quitte pour laisser place à ses lointaines cousines, Stresse et Adrénaline. Bien moins sympathiques ma foi. Ainsi commence une interminable course contre la montre. Le petit dej' englouti, le studio nettoyé, les affaires dans le coffre et sur les genoux des heureux chanceux passagers arrières, nous voila arrivés au port de Martigues.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je ne fais pas de petite parenthèse sur l'histoire de la carte bleue d'Adrien. Il se fera une joie de vous la raconter lui même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, slips pliés et rangés dans les équipés, vérification de tout un tas de trucs compliqués que je ne saurai vous énumérer.De toute façon, ça serait chiant. ENFIN, le déjeuner... Un dernier restaurant avec les parents et famille présents. Adrien se fait une fois de plus remarquer en prenant un menu complet, alors que tout le monde, non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On charge et range finalement les courses d'une semaine. Il me semble que nous avons beaucoup plus de liquide que de solide. Et il n'y a pas que de l'eau de source naturellement riche en minéraux essentiels...Mais je crois qu'il faut bien ça. Je veux dire des minéraux essentiels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soleil commence à descendre doucement à l'horizon, la chaleur avec lui, et une autre chaleur s'empare des coeurs des personnes ici présentes. Une chaleur d'amour qui se dégage dans les ultimes embrassades et acollades entre les acteurs et les témoins du départ de ce périple majestueux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'espère que vous apprécierez ce petit passage classico-romantique, profitez-en, je ne suis pas sûr de pouvoir réitérer cet exploit littéraire une seconde fois. Et je sens déjà les railleries des moqueurs m'affublant de niaiseux sobriquets. Bande de jaloux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SqulokZJnnI/AAAAAAAAACM/ratASOgXUDU/s1600-h/IMGP6453.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" mq="true" src="http://1.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SqulokZJnnI/AAAAAAAAACM/ratASOgXUDU/s320/IMGP6453.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Et voilà! Les amarres sont larguées.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;17h, le lundi 7 septembre, le Raffût quitte finalement le port de Martigues sous les yeux rougis des &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;parents restés sur le quai. Les au-revoir continuent jusqu'à la dernière seconde. C'est rigolo, &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;vu du bateau cela ressemble à une très mauvaise chorégraphie de spectacle de fin d'année de primaire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;Vous savez, celui où vous devez faire semblant de trouver ça super, et d'acheter des parts de gateaux&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;trop cuits, mais surtout de les manger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;Avec ces au-revoir, un dernier doute me quitte également. Pas une goutte n'a coulé sur un des visages de l'équipage. Un petit noeud de gorge fièrement ravalé à la limite.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc confirmé, nous sommes de vrais marins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après toute ces émotions,l'équipage, accompagné dans cette première traversée par les 3 moussaillons David, Romain et Gabriel, mets les voiles destination Mallorque, après s'être sifflé un petit godet de rhum pour se donner du courage. Je ne sais pas si ça marche, mais ç'était l'excuse donnée, et pour ma part, je la trouve plutôt convainquante, donc bon.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-1420039694496989247?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/1420039694496989247/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/09/jour-j.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/1420039694496989247'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/1420039694496989247'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/09/jour-j.html' title='JOUR J...'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SqulokZJnnI/AAAAAAAAACM/ratASOgXUDU/s72-c/IMGP6453.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-9048648710419012112</id><published>2009-09-12T15:19:00.006+02:00</published><updated>2009-09-24T08:24:01.948+02:00</updated><title type='text'>WEEK-END DE FETE DE DEPART</title><content type='html'>&lt;div style="border: medium none;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SqujbcLTdUI/AAAAAAAAACE/RGQ1K-oUiJ4/s1600-h/P1000200.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" mq="true" src="http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SqujbcLTdUI/AAAAAAAAACE/RGQ1K-oUiJ4/s320/P1000200.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Je ne vais pas vous décrire tout ce qui s'est passé durant ce week-end mémorable (peut-être pas pour&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;tout le monde d'ailleurs...) car, premièrement je n'ai pas pu être partout à la fois, malgré les &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;&lt;/div&gt;demandes répétées et insistées des convives, je ne suis encore pas omnipotent, et deuxièmement cela&lt;br /&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;me prendrait beaucoup trop de temps, et la on va bientôt aller faire un volley sur la plage, donc bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;Je vais cependant répéter ce qu'on a pu dire lors de nos discours dignes des plus grands de ce monde,&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;qui associés à notre charisme débordant, a subjugué la foule, qui buvait chacune de nos divines paroles.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border: medium none;"&gt;&lt;/div&gt;Je sens que je vais être très modeste dans ce récit. Je parle bien évidemment au nom de tout l'équipage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, avant Adrien me demande expressement de dire à tout le monde que c'est lui le meilleur, donc voila c'est&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;fait, il est content. Merci à tous ceux qui ont pu venir, et qui nous ont filé un bon coup de main dans la préparation du week-end, et qui, je le pense et l'espère sincèrement, en ont bien profité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci enfin à tout ceux qui ne sont pas venus, on sait que c'est compliqué, on ne vous en veut pas du tout, et qui nous avez envoyé tout leur soutien et message de recommandation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;VRAIMENT MERCI A TOUS, on ne va pas faire dans le sentimental, mais ça nous a fait chaud au coeur.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai quand même envie de revenir sur quelques évènements assez remarquables de ce week-end de ouf, comme disent les jeunes. A noter, une des plus fabuleuses chenilles, jamais vu de mémoire de vieux routier de la bamboula, impliquant la quasi totalité des voyageurs présents. Un taux de participation estimé à 98% selon nous, des pieds en canard comme jamais un canard ne pourra mettre ses pieds, des pliages de genoux, des croisés dessus-dessous en veux-tu, en voila, et tout ça, sur la musique originale ou a capella! oui Madame! Bref, une chenille que l'on peut qualifier sans avoir peur de le dire, d'anthologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter également l'ouverture de la survie. tels des enfants gatés attendant avec impatience d'ouvrir leurs cadeaux de Noël déposés quelques heures plus tôt sous un sapin ostensiblement décoré de luminaires clignotant 12V, tout le monde s'est retrouvé autour de la piscine pour découvrir cette fameuse survie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le déroulement est le suivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On balance à l'eau une sorte de sac très lourd, qui ressemble de loin à un sac d'étudiant qui part en vacances, mais rangé n'importe comment parsqu'il va louper son train.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;on tire ensuite sur une ficelle qui dépasse. Genre la ceinture qui dépasserait du sac de l'étudiant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la, PAF! enfin Pffffffffffchiuuuuut plus exactement. La survie s'ouvre en quelques secondes et flotte sur l'eau (encore heureux). Comme si le sac de l'étudiant explosait sur le quai 7 de la gare Montparnasse alors qu'il allait attraper son fichu train. Et les gens autour qui le regardent avec un air ravi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La survie, pour les ignares, c'est une sorte de bateau gonflable pour faire les foufous dans la piscine, sauf que la c'est pour quand on a coulé dans la mer. C'est rempli de chouettes trucs, comme des pochettes d'eau, des gateaux secs genre portion de l'armée, un canif de scout, et d'autres bidules tout aussi pratiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On était content, plus comme le gamin qui a ouvert - enfin - son cadeau de noël, que l'étudiant qui doit surement être en train de ranger son sac explosé sur le quai numéro 7, alors qu'il aurait dû être en train tout court. Et il ya encore un irreductible salaud qui le regarde faire avec son sourire satisfait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez sûrement deviné tout ce que l'on a pu faire le reste de la soirée avec un machin pareil au milieu de la piscine. Je fais confiance à votre imagination débordante et débridée par l'alcool. Je ne vous parle pas du classique tournois de volley, qu'Adrien n'a pas gagné. Ni de celui de pétanque, ou bien du concours de sieste avec énormément d'exaequo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrai tout de même féliciter toutes les personnes parties le dimanche matin de bonne heure. J'ai juste envie de vous dire WAHOU. Comme quoi le corps humain a des ressources insoupsonnables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure, je pense que ce petit week-end a été plutôt réussi, une réussite dûe particulièrement&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-9048648710419012112?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/9048648710419012112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/09/week-end-de-fete-de-depart.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/9048648710419012112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/9048648710419012112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/09/week-end-de-fete-de-depart.html' title='WEEK-END DE FETE DE DEPART'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SqujbcLTdUI/AAAAAAAAACE/RGQ1K-oUiJ4/s72-c/P1000200.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-8866961344120105633</id><published>2009-08-27T19:25:00.003+02:00</published><updated>2009-09-24T08:24:53.073+02:00</updated><title type='text'>La Raffut - Préparation</title><content type='html'>&lt;b&gt;La préparation du Raffut.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela fait maintenant plus d’un mois que nous sommes pratiquement tous les jours sur le Raffut pour le préparer. Après avoir décrassé la coque et mis l’antifooling (photo sur le site), nous avons mis le voilier à l’eau : 1ère sortie encourageante : 6,5 nœuds de moyenne au travers avec un vent de 15 nœuds !!! Mais aussi 1er empannage sauvage qui a cassé un des bloqueurs de charriot de la Grand Voile…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant que nous sommes au port, l’Estaque et maintenant Martigues, nous faisons des sorties les WE pour tester le voilier mais il n’y a pas eu de vent depuis 1 mois, 1ère sortie venteuse ce we : 21-23 aout avec des vents force 6, au prés ,  le bateau avance bien et reste rassurant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce mois, plusieurs personnes sont passées nous voir pour nous  aider : Sylvain qui nous a éclairé sur le matelotage et nous a permis d’installer l’étai largable, avec aussi l’aide de Jean spécialiste des branchements en eau et en électricité. Certaines personnes se sont occupées de la couture : Antoine, Camille et Paule. D’autres de la peinture : JB, Géraldine et Marie.  Nous avons eu une aide de vieux loups de mer qui nous ont donné des conseils précieux pour notre voyage : Philippe, Michel et Dédé.  Pierre et Jean-Marie nous ont permis de travailler des pièces métalliques que nous ne serions jamais arrivés à  réaliser : winch, plaques pour l’étai, barre de l’éolienne… Mes parents nous ont également aidé : Bernard sur l’ensemble du bateau et Fabienne pour les rideaux (et le thermos de café) ainsi que mon oncle et ma tante : Francis pour certaines pièces et Evelyne pour les films de la mise à l’eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines personnes sont restées pas mal de temps, genre Philipe, qui a participé à la préparation au global et Géraldine qui nous aide depuis le début, qui nous ont permis de gagner beaucoup de temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous reste maintenant une petite dizaine de jours pour tout finir, je ne pense pas qu’on aura tout terminé mais le gros sera fait. On partitra avec un bateau qui avance et qui ne coule pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J-10…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adrien&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-8866961344120105633?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/8866961344120105633/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/08/la-raffut-preparation.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/8866961344120105633'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/8866961344120105633'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/08/la-raffut-preparation.html' title='La Raffut - Préparation'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8768912487171877868.post-249520103042609110</id><published>2009-07-23T10:41:00.012+02:00</published><updated>2009-09-24T08:25:52.364+02:00</updated><title type='text'>Bienvenue sur le blog de Green Spi !</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SoWWaj32htI/AAAAAAAAAB8/8aDMNc_j40c/s1600-h/IMG_4528.JPG" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5369863513759450834" src="http://4.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SoWWaj32htI/AAAAAAAAAB8/8aDMNc_j40c/s400/IMG_4528.JPG" style="cursor: pointer; display: block; height: 267px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="font-weight: bold; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: 180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;Deux passions, une équipe, un projet. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réchauffement climatique, fonte des glaces, dérèglements climatiques, épuisement des ressources aquatiques… autant de catastrophes que l’on constate au quotidien et qui malheureusement peuvent être imputées à l’Homme. Non pas à un homme mais à une société, à des sociétés qui ont oublié d’intégrer dans leurs valeurs fondamentales une idée simple mais nécessaire : « le développement doit répondre aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Ce n’est qu’à la fin du siècle dernier que les premiers hommes ont pris conscience de la nécessité d’intégrer les notions de développement durable dans les valeurs fondamentales de notre société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre projet : faire un tour de l’Atlantique sur un voilier de croisière avec trois principaux objectifs :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Montrer l’exemple : &lt;/span&gt;il est possible de vivre avec une empreinte écologique presque nulle, le recyclage et l’économie, l’adoption de bons réflexes et de bonnes habitudes étant des moyens de minimiser l’impact de chacun sur l’environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Encourager l’échange&lt;/span&gt; : parler de notre aventure, de nos découvertes aux personnes que nous rencontrerons dans les différents ports où nous ferons escales afin de les sensibiliser à l’importance de la sauvegarde des océans et de notre environnement naturel en général. Nous partagerons également notre expérience au travers d’un blog remis à jour deux fois par semaine et dans lequel nous mettrons à disposition des conseils pratiques, des photos et des vidéos de notre aventure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Partager notre aventure&lt;/span&gt; : nous voulons faire profiter un groupe de jeunes élèves de notre voyage, en organisant avec eux un échange régulier sur des thèmes écologiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Green Spi est un projet mobilisateur, porteur d’espoir et de rêve. Plus qu’un simple périple à la voile, c’est un projet à vocation plus profonde. Riche d’une symbolique et d’une vocation forte il veut créer un déclic environnemental chez les personnes avec lesquelles nous partagerons notre expérience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8768912487171877868-249520103042609110?l=greenspi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://greenspi.blogspot.com/feeds/249520103042609110/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/07/green-spi-est-une-association-loi-1901.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/249520103042609110'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8768912487171877868/posts/default/249520103042609110'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://greenspi.blogspot.com/2009/07/green-spi-est-une-association-loi-1901.html' title='Bienvenue sur le blog de Green Spi !'/><author><name>Atlantic Tour</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07384715940107635152</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_p-y5U4BQoNo/SoWWaj32htI/AAAAAAAAAB8/8aDMNc_j40c/s72-c/IMG_4528.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry></feed>
